Ouai ok mais j´i comprend rien est ce que vous pouvez me dire pour les trois premiers textes quel est le procédé stylistique et pareil pour les deux derniers?
Souvent, pour s´amuser, les hommes d´équipage
Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,
Qui suivent, indolents compagnons de voyage,
Le navire glissant sur les gouffres amers.
A peine les ont-ils déposés sur les planches,
Que ces rois de l´azur, maladroits et honteux,
Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches
Comme des avirons traîner à côté d´eux.
Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule !
Lui, naguère si beau, qu´il est comique et laid !
L´un agace son bec avec un brûle-gueule,
L´autre mime, en boitant, l´infirme qui volait !
Le Poète est semblable au prince des nuées
Qui hante la tempête et se rit de l´archer
Exilé sur le sol au milieu des huées,
Ses ailes de géant l´empêchent de marcher.
Charles BAUDELAIRE (1821-1867)
(Les fleurs du mal)
Jai aussi le Pin des landes mais j´ai pas trouvé le texte.
http://www.afmreseau.net/dmdocuments/Le_Lombric_de_Jacques_ROUBAUD.pdf
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Un chant dans une nuit sans air....
-- La lune plaque en métal clair Les découpures du vent sombre.
....Un chant ; comme un écho, tout vif
Enterré, là, sous le massif...
-- Ça se tait : Viens, c´est là, dans l´ombre...
-- Un crapaud ! Pourquoi cette peur
Près de moi, ton soldat fidèle ?
Vois-le, poète tendu, sans aile,
Rossignol de la boue.... - Horreur !
-- Il chante. - Horreur !! -- Horreur pourquoi ?
Vois-tu pas son oeil de lumière....
Non : il s´en va, froid, sous sa pierre.
Bonsoir - ce crapaud-là c´est moi.
Corbière, Les Amours jaunes, Le Crapaud
et le dernier:
http://www.florilege.free.fr/florilege/apollina/lacolomb.htm