Bonjour aider moi silvouplais
Voila jai pris ce poeme et je dois repondre a des question
Sens de ce poeme Reponse a developper et a expliqer clairement 5 mignes
Precicer si vs le saver l´evenement personel au cours duquel l´auteur a ecrit ce poeme
Style d´ecriture expression particulierrement bien chois , figure de style a expliqer
Raison qui font que tu as choisit ce poeme Cette reponse doit montrer tes gouts ta sensibiliter par rapport a certain theme et a certain sytyle decriture
MERCI BIEN LES GARS
PS choisiser le poeme
L´adieu
J´ai cueilli ce brin de bruyère
L´automne est morte souviens-t´en
Nous ne nous verrons plus sur terre
Odeur du temps Brin de bruyère
Et souviens-toi que je t´attends
Guillaume Apollinaire
Sonnets
Je vis, je meurs: je me brûle et me noie,
J´ai chaud extrême en endurant froidure;
La vie m´est et trop molle et trop dure,
J´ai grands ennuis entremêlés de joie.
Tout en un coup je ris et je larmoie,
Et en plaisir maint grief tourment j´endure,
Mon bien s´en va, et à jamais il dure,
Tout en un coup je sèche et je verdoie.
Ainsi Amour inconstamment me mène
Et, quand je pense avoir plus de douleur,
Sans y penser je me trouve hors de peine.
Puis, quand je crois ma joie être certaine,
Et être en haut de mon désiré heur,
Il me remet en mon premier malheur.
Louise LABÉ
Je t’aime
Je t’aime pour toutes les femmes que je n’ai pas connues
Je t’aime pour tous les temps où je n’ai pas vécu
pour l’odeur du grand large et l’odeur du pain chaud
Pour la neige qui fond pour les premières fleurs
Pour les animaux purs que l’homme n’effraie pas
Je t’aime pour aimer
Je t’aime pour toutes les femmes que je n’aime pas
Qui me reflète sinon toi-même je me vois si peu
Sans toi je ne vois rien qu’une étendue déserte
Entre autrefois et aujourd’hui
Il y a eu toutes ces morts que j’ai franchies sur de la paille
Je n’ai pas pu percer le mur de mon miroir
Il m’a fallu apprendre mot peur mot la vie
Comme on oublie
Je t’aime pour ta sagesse qui n’est pas la mienne
Pour la santé
Je t’aime contre tout ce qui n’est pas illusion
Pour ce cœur immortel que je ne détiens pas
Tu crois être le doute tu n’es que raison
Tu es le grand soleil qui me monte à la tête
Quand je suis sûr de moi.
Paul Eluard
Les Compteplations
Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m’attends.
J’irai par la forêt, j’irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.
Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.
Je ne regarderai ni l’or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,
Et quand j’arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.
Victor HUGO, Les Contemplations