salut a tous et a toute jaimerai votre avis : ece ce ke il est correcte au nivo des regle du journal intime.
merci d´avance.
ps: ce n´est pas encore fini.
Lundi 14 octobre 1859. 23h42
{F=Florent,Q=Quenu,L=Lisa,P=Pauline}
-F raconte sa sortie éprouvante du bagne et prk i y est aller. (intro.)
-F raconte son érrance qui le conduit finalement chez Q son frere. (1er parti)
-F raconte comment il a (mal) vécu ses retrouvaille avec Q et comment il trouve P et L. (2eme parti et petit extrait du
dialogue, discourt direct)
-F raconte le repas et l´ambiance glaciale qu´il y avait, discour indirect raportant les breves paroles du diner.
-F raconte la lécture de l´histoire cotidienne, une habitude chez ses hotes, discour indirect libre raportant l´histoire.
(3eme parti)
-F raconte ce qu´il conte faire le lendemain, partir loin car il se sent rejeter, et se jeter dans le 1er fleuve qu´il
racontrera (conclusion émouvante)
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Lundi 14 octobre 1859. 23h42
INTRO./ Je ne peux reprendre mon journal qu´aujourd´huit car les jours dèrnier j´ai pas mal voyager donc je vais tout
résumer a cette dâte.
Hier soir, tard, les garde sont venu me chercher dans ma celulle "griiiing" toujours le même bruit, le même rituel.Mais cette
fois je n´aller pas a la soupe mais je soirtais bien.
Apres c´est huit longue années de bagne pour un petit vole quasi inéxistant, je n´avais plus un sous en poche; j´avais tout
perdu au jeu, il me fallait donc une petite mise de départ pour me refaire. J´ai donc "emprunté" un peux a une veille dame.
Mais malheuresement elle n´a pas vraiment aprécier et je me souviendrais toujours de la force avec laquelle elle a crier:
<A l´aide !> . On n´aurais crut qu´on allait l´assassiner.
Enfin donc pour sa j´ai passer huit ans de ma courte vie humaine dans une petite cellule puante et delabrée.
Mais tout sa est fini car ces garde m´emennent a la porte par laquelle il m´on fait entrer de force au début du calvaire.
1/ Lorque ils m´on enfin sorti je penssais qu´ils me donneraient qulques choses pour redémarer une nouvelle vie mais non
rien, je n´ai rien eu. Ce sont vraiment tous des avares.
En fin de compte je me retrouver seul dans une immensse plaine désertique et vide à pèrte de vue. je me demander où aller et
vers qui aller! Et a ce moment la je me souvain que mon frère avait une charcuterie a quelque heure de marche du bagne mais
quelle direction prendre? Sa je ne le savais. Nord, sud, est ou ouest?.
A ce moment précis mon courage à deux mains et en ten que personne du peuple et non plus bagnard, puis me dirigais vers cette
prison, remplie de mort et de désesspoire qui avaient aussi forgé le mien, et demanda au garde la direction de la ville de
Paris, le garde lui répondit poliment et aimablement qu´il fallait se diriger vers le sud puis que dans quatre ou cinque
heure il serait. Je le remercia et me retira en directrion de mon frère, Quenu.
Je commenca donc ma course contre le temps, je n´avais ni privison ni tente, rien pour me défendre, pas d´argents, je n´avais
strictement rien. Au bout d´une heure ou deux de marche, quand la fin commencait a me dévorer, je vis une route une unique
route ne voulant rater cette chance, je pris mes derniere force et me mis a courir vers cette route et attendi.
Dix minute plus tard la faim, la soif et la fatigue m´arselaient de manière continue et répétitive. Peu de temps après une
première voiture s´avança sur la route je couru me mis tout près de sa trajectoire et me mis a m´ajiter dans tout les sens
les voiture s´arrèta, les cheveaux hénirent. L´homme qui conduisait me demanda si tout aller bien. Je lui répondi qu´il
fallait que j´aille à paris et lui demanda si par hasard c´était sa direction et qi il voulait bien m´enmener.
Il me fit signe de monter, je ne me le fis pas redire et monta d´un bond.
L´homme lança un coup de reine et les cheveaux reprirent leur course furieuse.
2/ Le voyage fût rapide et en moins d´une heure il me déposa a l´entrer de cette magnifique ville: Paris.
Par chance mon frère était asser connu dans le quartier et je n´eu grand mal a le retrouver. Il habite dans un quartier asser
aisé, a l´ouest de la Seine, dans une grande demeure de trois étages: en bas se trouve sa boucherie et au deusième étage se
trouve leur appartement privés et au dèrniere étage se trouve un grenier avec ma chambre oû ils m´ont acceuillis.
L´orsque je suis arrivé chez mon frère j´ai rencontrer pour la première fois se femme Lisa et sa fille Pauline.
J´aurais pennssé que ces retrouvaille auraient étaies plus fortes, mais non. Il avait l´air d´être géné de ma présence. Comme
si je représentais un danger pour sa fille ou sa femme. Je me souvien encore il ma dit exactement cela: < Ah! saperlotte, ha!
c´est toi, âr exemple! ... je t´ai cru mort, je le disait hier encore à Lisa.>. Ces mots me sont aller droit au coeur et mon
profondément blésser: <je t´ai cru mort...>, cette phrase a trancpersé mon âme d´une manière irréversible.
Sa femme est d´une beauté surprenente, elle était par contre bien en chaire. Sa petite fille pauline je crois, ressemblait
comme deux goute d´eau à sa mère, elle est très peurese, quand je me suis approché, elle c´est agripée a son chat comme pour
le protéger.
3/ Lorsque les présentation fût terminer on me conduit à ma chambre, c´est une petite pièce au mobiler modeste: un bureau, un
lit , une armoire et uun petit coffre.
je me suis installer au bureau pour commencer a conté mes journés aux évenements peu habituelles.
Au bout d´une petite demie-heure, la fillette est venu me prévenir que le repas était près. J´apréendai beaucoup ce repas
dont l´ambiance qu´il risquait d´y avoir ne me donner envie d´y participé. Mais par politesse pour mes hôtes je me joint à
eux a contre coeur.