ULTIMA VERBA
tant qu´il se vautrera, broyant dans ses machoir
le serment la vertu l´honneur religieux,
ivre affreux vomissant sa honte sur nos gloires
tant qu´on verra cela sous le soleil des cieux
quand meme grandirait l´abjection publique
a ce point d´adore l´exécrable trompeur
quand meme l´angleterre et meme l´amérique
diraient a l´exilé : va-t-en ! nous avons peur !
quand meme nous serions comme la feuille morte
quand pour plaire a cesar on nous renierait tous
quand le proscrit devrait s´enfuir de porte en porte,
aux hommes dechiré comme le haillon aux clous
quand le desert ou dieu contre l´homme proteste
bannirait les bannis, chasserait les chassés;
quand meme infame aussi lache comme le reste
le tombeau jetterait dehors les trépassés
je ne fléchirai pas sans plainte dans la bouche,
calme le deuil au coeur, dédaignant le troupeau
je vous embrasserai dans mon exil farouche,
patrie, O mon autel! liberté, mon drapeau !
mes nobles compagnons, je garde votre culte
bannis, la république est là qui nous unit.
j´achetterai la gloire à tout ce qu´on insulte ;
je jetterai l´opprobre à tout ce qu´on bénit !
je serai, sous le sac de cendre qui me couvre
la voix qui dit:malheur! la bouche qui dit:non!
tandis que tes valets te montreront ton Louvre
moi, je te montrerai, cesar, ton cabanon.
question n°1
a travers quelle métaphore filée l´empereur napoleon 3 est il évoqué dans la strophe 1 ?
quelle périphrase le désigne dans la srophe 2 ? pourquoi est il appelé cesar dans la suite ?
voila
davance car la je suis paummé