Bonjour, j´ai un problème pour une explication de texte de Merleau Ponty:
“Il y a (...) deux vues classiques. L’une consiste à traiter l´homme comme le résultat des influences physiques, physiologiques et sociolo¬giques qui le détermineraient du dehors et feraient de lui une chose entre les choses. L’autre consiste à reconnaître dans l´homme, en tant qu’il est esprit et construit la représentation des causes mêmes qui sont censées agit sur lui, une liberté acosmique. D´un côté l´homme est une partie du monde, de l´autre il est conscience constituante du monde. Aucune de ces deux vues n’est satisfaisante. À la première on opposera toujours (... ) que, si l´homme était une chose entre les choses, il ne saurait en connaître aucune, puisqu’il serait, comme cette chaise ou comme cette table, enfermé dans ses limites, présent en un certain lieu de l´espace et donc incapable de se les représenter tous. Il faut lui recon¬naître une manière d´être très particulière, l’être intentionnel, qui consiste à viser toutes choses et à ne demeurer en aucune. Mais si l´on voulait conclure de là que, par notre fond, nous sommes esprit absolu, on ren¬drait incompréhensibles nos attaches corporelles et sociales, notre insertion dans le monde, on renoncerait à la condition humaine. ”
J´ai réussi à trouver la problématique mais je n´arrive pas à trouver les thèses qu´il exprime.
Problématique: De quel part la liberté un sujet doté de conscience jouit-il?