Bonjour a tous, et desolé de posté un sujet de philo ici, mais j´ai vraiment besin d´aide, j´ai un commentaire de texte a faire, mon premier de l´année, mais j´ai un bon blocage sur le texte. Si vous pourriez m´aider, me donner quelques pistes, ca serait gentil
Voici le texte en question :
« La démarche mise en œuvre dans la familiarisation avec une philosophie riche en contenu n’est bien aucune autre que "l’apprentissage". La philosophie doit nécessairement être "enseignée et apprise", aussi bien que toute autre science. Le malheureux prurit qui incite à éduquer en vue de l’acte de "penser par soi-même" et de "produire en propre", a rejeté dans l’ombre cette vérité ; - comme si, quand j’apprends ce que c’est que la substance, la cause, ou quoi que ce soit, - "je" ne pensais pas "moi-même", comme si "je" ne produisais pas "moi-même" ces déterminations dans ma pensée, et si elles étaient jetées en celle-ci comme des "pierres" ! - comme si, encore, lorsque je discerne leur vérité, je n’acquérais pas "moi-même" ce discernement, je ne me persuadais pas moi-même de ces vérités ! - comme si, une fois que je connais bien le théorème de Pythagore et sa preuve, je ne savais pas "moi-même" cette proposition et ne prouvais pas "moi-même" sa vérité ! Autant l’étude philosophique est en et pour soi une activité personnelle, tout autant est-elle un "apprentissage", - l’apprentissage d’une science "déjà existante, formée". (...) La représentation originelle, propre, que la jeunesse a des objets essentiels, est, pour une part, encore tout à fait indigente et vide, et, pour une autre part, en son infiniment plus grande partie, elle n’est qu’"opinion, illusion, demi-pensée, pensée boiteuse et indéterminée". Grâce à l’apprentissage, la vérité vient prendre la place de cette pensée qui s’illusionne. »