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Liste des sujets

[1ere S] Ma rédaction -> Votre avis.

Glorfindel
Glorfindel
Niveau 10
09 octobre 2005 à 14:39:24

:salut :

Pour demain, en français, j´avais une étude à faire sur un corpus traitant de Rimbaud... dans les textes, on apprenanit que Rimbaud avait fugué lors de ses 16 ans, et qu´Izambard l´avait retrouvé chez ses prepres tantes à lui. Il y avait en plus des question, un sujet d´invention à faire.
:d) Sujet : Imaginez une page du journal intime que Rimbaud aurait pu écrire, le soir où Izambar le rejoignit chez ses tantes.

:d) Mon travail :

12 Octobre :

Aujourd’hui est un jour pas comme les autres : j’ai retrouvé un être qui m’était cher... Cette journée commençait pourtant comme n’importe quelle autre.
Je me suis réveillé aux alentours de sept heures et demi, car il m’enchantait de voir le soleil se lever. Je ne sais pourquoi, mais c’est toujours pour moi un moment de plaisir, de rêver passivement devant ce moment unique de la journée... Cette impression d’être seul à monde, en voyant les premiers rayons de soleil éclairer les habitations de Douai encore endormie, ça n’a pas de prix. Je ne connais jamais exactement le temps que je passe à cette occupation, car ce dernier semble disparaître durant des heures ? Je me suis donc prélassé un certain temps sur le bord de la fenêtre, jusqu’à ce que les premiers commerces de Douai se mirent à ouvrir... D’abord la boulangerie, qui se devais de faire fonctionner sa boutique assez tôt... Puis le forgeron... Et en quelques minutes, la ville entière s’était réveillé... Tout comme les tantes Gindre d’ailleurs ! Le fracas de la vaisselle à l’étage inférieur me fit sortir de mon rêve. Je réalisai que mon estomac criait famine, et l’odeur en provenance de la boulangerie n’apaisait pas ma faim...
Je descendis donc à la rencontre de mes deux hôtes. Il faut dire qu’elles étaient aimable de m’accepter dans leur grande demeure, sans prévenir mon indigne mère. Je les trouvai finalement dans la cuisine. Elles m’avaient entendu descendre l’escalier, car certaines marches couinaient. Comme les autres matins, elles étaient accoutrés toutes trois de la même manière : une robe de chambre bleue avec des dentelles, et un bonnet de nuit classique ? Je leur fit rapidement la bise en guise de salutation et me rendis directement à table pour manger... En plus de maîtriser la broderie, les tantes Gindre étaient les reines de la cuisine, ce qui n’était pas pour me déplaire ! Je dévorai donc à pleines dents les brioches et autres pâtisseries qui étaient à ma disposition, me débarrassai une petite portion de table pour me faire de la place...
Ainsi commençait ma matinée... La même depuis trois jours. Je passais tout le temps jusqu’à midi à composer des poèmes... Je parlais de ce qu’il y avait de plus beau sur notre planète : la liberté. Je pouvais donc inclure dans mes vers la beauté des champs des Ardennes, l’étrangeté des clochers noirâtres de Charleroi, où la fraîcheur des conifères que j’ai si longuement côtoyé durant mes longues évasions. Je pouvais rester des heurs à composer comme ça, tellement les images que m’évoquaient ces poèmes étaient belles. Parfois, et même quelques temps contre mon gré, les tantes Gindre m’assistaient dans ma tache. Par exemple, je tentais de leur expliquer ce que j’avais envie d’exprimer, et elles m’aidaient à le faire rimer avec le vers précèdent. Mais ayant un orgueil assez fort, je leur demandais assez souvent de me laisser chercher, cela étant un réel plaisir pour moi. Je passai alors toute la matinée à me remémorer et à coucher sur le papier tous mes souvenirs les plus plaisants et persistants dans ma longue mémoire. La seule chose qui déplaisait aux tantes Gindre était le nombre de feuilles que j’utilisais en une journée. La plus jeune des trois, Mathilde a même osé me dire d’utiliser les deux côtés des feuilles pour moins en gaspiller. Elle a oublié l’idée à la vue de mon air scandalisé... Plus tard dans la matinée, l’un des tantes vint à ma recherche pour m’annoncer qu’il était l’heure de passer à table. Je n’avais pas vu le temps passer !
Nous commençâmes donc le repas. C’était succulent ! Mais l’envie d’écrire me repris, et les tantes Gindre m’autorisèrent à quitter la table. Je me réinstallai tranquillement sur la table du salon, et repartis dans mes rêveries. Mais d’un coup, je ne sais combien de temps après, quelqu’un sonna à la porte. Mathilde alla ouvrir la porte, tandis que moi et les deux autres tantes étions focalisés sur le nouvel arrivé. Tout un coup, nous entendîmes la voix de Mathilde, réjouie : « Izambard ! Quelle bonne surprise ! »... Je n’y croyais pas ! J’allais de nouveau pouvoir être avec mon cher professeur et ami ! Il me trouva dans le salon, car, stupéfait, je n’avais osé me rendre à sa rencontre. Nous nous saluâmes jovialement, et au vu de ma joie, Izambard n’osa me gronder, ce qu’il aurait sûrement répugner faire.
Ce fut là l’une des plus belles après-midi de toutes celles que j’avais passé auparavant. Je lisais à l’assemblée assise sur un divan tous mes poèmes, et écoutais avec attention les commentaires de chacun, mais surtout d’Izambard, car je le savais passé maître dans la matière. C’est d’ailleurs le seul de qui j’acceptais de l’aide avec un grand plaisir. Nous avons passé un certain temps après le goûter à nous promener dans les rues étroites de Douai pour chercher l’inspiration, et discuter de littérature. Nous avons même à notre retour chez les tantes Gindre écrit un poème à nous deux. Ce n’est peut-être pas le plus beau de tous, mais je n’avais jamais pris tant de plaisir à composer... La soirée se prolongea, longue et plaisante. Même durant le souper, plutôt morne d’habitude, nous discutions avec Izambard du monde nous entourant, de la guerre avec la Prusse, de l’Histoire, de Rousseau et de ses confrères philosophes. Malheureusement, après cette longue et belle journée venait la nuit... Mais je savais qu’il y aurait un lendemain, et que je reverrais mon ami poète bientôt.
Et me voilà dans mon lit, Izambard étant au rez-de-chaussée, à narrer cette journée mémorable dans ma vie... J’écris pour me souvenir... Je vais maintenant éteindre ma lampe de chevet et fermer mon livre, en esperant que la nuit passe vite...

:d) Alors ? Qu´en pensez-vous ?

Glorfindel
Glorfindel
Niveau 10
09 octobre 2005 à 15:35:07

:up:

Glorfindel
Glorfindel
Niveau 10
09 octobre 2005 à 16:36:04

:svp:

Le-Solarien
Le-Solarien
Niveau 10
09 octobre 2005 à 16:47:37

Il manque pas une lettre la ? "Cette impression d’être seul à monde"

Sinon j´ai pris la peine de tout lirre j´aime bien sa me parait simpa, faut voir ce que ton prof en pensera s´il aime ton style ou pas ...

Sinon ne connaissant pas du tout le contexte je peut pas ajouter d´autre choses

Mais étant moi même en S je ne peut que te tirer mon chapeau ^^

sinon essay le forum érciture pour plus de réponse :ok:

Glorfindel
Glorfindel
Niveau 10
09 octobre 2005 à 17:32:39

Oui pardon c´est "seul au monde" :ok:

:merci ! Je vais voir pour le forum ecriture !

Pier8
Pier8
Niveau 3
09 octobre 2005 à 18:21:56

C´est marrant c´était mon sujet de bac blanc de l´annee dernière

Glorfindel
Glorfindel
Niveau 10
09 octobre 2005 à 18:34:00

Ah oué !?
Ba c´est pour ça ! Le livre est de cette année, et la page se nomme "Comme au bac" ! :cool:

:d) Tu en penses quoi ? Et au faite, tu avais eu combien ?

[L]in[k]
[L]in[k]
Niveau 14
09 octobre 2005 à 20:35:41

Je trouve ca super :ok: Bravo jeune fou :cool:

Sturm999
Sturm999
Niveau 10
09 octobre 2005 à 20:45:38

Respect

Redsparks
Redsparks
Niveau 10
09 octobre 2005 à 20:45:45

Bravo, tu as du talent :)
Quelques petites fautes d´orthographe et de grammaire mais rien de bien méchant :ok:

Glorfindel
Glorfindel
Niveau 10
09 octobre 2005 à 21:12:50

Je vous remercie ! :-)
:d) C´est là qu´on va voir si ma prof de français me hais vraiment ou pas... (cf mon topic sur ça)

Chaos_Clad
Chaos_Clad
Niveau 10
09 octobre 2005 à 21:43:17

12 Octobre :

Aujourd’hui est un jour pas comme les autres :

:d) Cet oublie de la marque de négation "ne, ni, n´" est affreux :malade: .

j’ai retrouvé un être qui m’était cher... Cette journée commençait pourtant comme n’importe quelle autre.

:d) Mouais, ça fait un peu antithétique et répétitif, vois si peux pas changer la tournure pour éviter le contresens avec ta première phrase.

Je me suis réveillé aux alentours de sept heures et demi, car il m’enchantait de voir le

:d) "Il" est inapproprié, j´aurai employé "cela", "il" fait plus référence à quelque chose de vivant et d´actif. Ensuite, tu dis par la suite que c´est "toujours un moment de plaisir", l´emploi de l´imparfait est donc mauvais, car il s´agit d´une vérité générale, qui se répète tous les jours (présent).

soleil se lever. Je ne sais pourquoi, mais c’est toujours pour moi un moment de plaisir, de rêver passivement devant ce moment unique de la journée... Cette impression d’être seul à monde, en voyant les premiers rayons de soleil éclairer les habitations de Douai encore endormie, ça n’a pas de prix. Je ne connais jamais exactement le temps que je passe à cette occupation, car ce dernier semble disparaître durant des heures ?

:d) Tu dis que le temps disparaît... pendant un temps, tu devrais t´en tenir à : "Je perds la notion du temps".

Je me suis donc prélassé un certain temps sur le bord de la fenêtre, jusqu’à ce que les premiers commerces de Douai se mirent à ouvrir... D’abord la boulangerie, qui se devais de faire fonctionner sa boutique assez tôt... Puis le forgeron... Et en quelques minutes, la ville entière s’était réveillé... Tout comme

:d) Pas de succession de "...", c´est une énumération, mieux vaut leur préférer les ";".

les tantes Gindre d’ailleurs ! Le fracas de la vaisselle à l’étage inférieur me fit sortir de mon rêve. Je réalisai que mon estomac criait famine, et l’odeur en provenance de la boulangerie n’apaisait pas ma faim...
Je descendis donc à la rencontre de mes deux hôtes. Il faut dire qu’elles étaient aimable de m’accepter dans leur grande demeure, sans prévenir mon indigne mère. Je les trouvai finalement dans la cuisine. Elles m’avaient entendu descendre l’escalier, car certaines marches couinaient. Comme les autres matins, elles étaient accoutrés toutes trois de la même manière : une robe de chambre bleue avec des dentelles, et un bonnet de nuit classique ?

:d) "Banal" ?

Je leur fit rapidement la bise en guise de salutation

:d) Allons, il parle de ses tantes ou du premier ministre ? ^^

et me rendis directement à table pour manger... En plus de maîtriser la broderie, les tantes Gindre étaient les reines de la cuisine, ce qui n’était pas pour me déplaire ! Je dévorai donc à pleines dents les brioches et autres pâtisseries qui étaient à ma disposition, me débarrassai une petite portion de table pour me faire de la place...
Ainsi commençait ma matinée... La même depuis trois jours. Je passais tout le temps jusqu’à midi à composer des poèmes... Je parlais de ce qu’il y avait de plus beau sur notre planète : la liberté. Je pouvais donc inclure dans mes vers la beauté des champs des Ardennes, l’étrangeté des clochers noirâtres de Charleroi, où la fraîcheur des conifères que j’ai si longuement côtoyé durant mes longues évasions. Je pouvais rester des heurs à composer comme ça, tellement les images que m’évoquaient ces poèmes étaient belles. Parfois, et même quelques temps contre mon gré, les tantes Gindre m’assistaient dans ma tache. Par exemple, je tentais de leur expliquer ce que j’avais envie d’exprimer, et elles m’aidaient à le faire rimer avec le vers précèdent. Mais ayant un orgueil assez fort, je leur demandais assez souvent de me laisser chercher, cela étant un réel plaisir pour moi. Je passai alors toute la matinée à me remémorer et à coucher sur le papier tous mes souvenirs les plus plaisants et persistants dans ma longue mémoire. La seule chose qui déplaisait aux tantes Gindre était le nombre de feuilles que j’utilisais en une journée. La plus jeune des trois, Mathilde a même osé me dire d’utiliser les deux côtés des feuilles pour moins en gaspiller. Elle a oublié l’idée à la vue de mon air scandalisé... Plus tard dans la matinée, l’un des tantes vint à ma recherche pour m’annoncer qu’il était l’heure de passer à table. Je n’avais pas vu le temps passer !
Nous commençâmes donc le repas. C’était succulent ! Mais l’envie d’écrire me repris, et les tantes Gindre m’autorisèrent à quitter la table. Je me réinstallai tranquillement sur la table du salon, et repartis dans mes rêveries. Mais d’un coup, je ne sais combien de temps après, quelqu’un sonna à la porte. Mathilde alla ouvrir la porte, tandis que moi et les deux autres tantes étions focalisés sur le nouvel arrivé. Tout un coup, nous entendîmes la voix de Mathilde, réjouie : « Izambard ! Quelle bonne surprise ! »... Je n’y croyais pas ! J’allais de nouveau pouvoir être avec mon cher professeur et ami ! Il me trouva dans le salon, car, stupéfait, je n’avais osé me rendre à sa rencontre. Nous nous saluâmes jovialement, et au vu de ma joie, Izambard n’osa me gronder, ce qu’il aurait sûrement répugner faire.
Ce fut là l’une des plus belles après-midi de toutes celles que j’avais passé auparavant. Je lisais à l’assemblée assise sur un divan tous mes poèmes, et écoutais avec attention les commentaires de chacun, mais surtout d’Izambard, car je le savais passé maître dans la matière. C’est d’ailleurs le seul de qui j’acceptais de l’aide avec un grand plaisir. Nous avons passé un certain temps après le goûter à nous promener dans les rues étroites de Douai pour chercher l’inspiration, et discuter de littérature. Nous avons même à notre retour chez les tantes Gindre écrit un poème à nous deux. Ce n’est peut-être pas le plus beau de tous, mais je n’avais jamais pris tant de plaisir à composer... La soirée se prolongea, longue et plaisante. Même durant le souper, plutôt morne d’habitude, nous discutions avec Izambard du monde nous entourant, de la guerre avec la Prusse, de l’Histoire, de Rousseau et de ses confrères philosophes. Malheureusement, après cette longue et belle journée venait la nuit... Mais je savais qu’il y aurait un lendemain, et que je reverrais mon ami poète bientôt.
Et me voilà dans mon lit, Izambard étant au rez-de-chaussée, à narrer cette journée mémorable dans ma vie... J’écris pour me souvenir... Je vais maintenant éteindre ma lampe de chevet et fermer mon livre, en esperant que la nuit passe vite...

:d) Rien à dire, le reste ça va, c´est pas tip top mais ça passe, on n´est pas tous écrivains :-p Quelques fautes d´orthographe, relis-toi bien, si tu as une mauvais note, ta prof est une conne ^^

Glorfindel
Glorfindel
Niveau 10
09 octobre 2005 à 21:49:12

:merci: à toi ! :-)
Tout dépend ce que t´entends par mauvaise note, mais bon, j´espere m´en tirer avec 13, pour équilibrer mon injuste 7 ! :-)

Sturm999
Sturm999
Niveau 10
10 octobre 2005 à 17:20:52

Alors là bluffé tu es super fort en français :ouch:

Glorfindel
Glorfindel
Niveau 10
10 octobre 2005 à 18:20:41

Ba on verra dans une semaine au plus tard ! Je posterai la note sur ce topic :ok:

le_duche
le_duche
Niveau 10
10 octobre 2005 à 18:21:05

j´ai aucun avis sur ton travail pcq le blabla c´est vraiment pas mon truc. Mais je suis enchanté de voir qu´il y a des gens sur ce forum qui travaillent AVANT de venir poser leurs questions... ca se fait rare !
:ok:

sbch
sbch
Niveau 6
10 octobre 2005 à 18:49:23

il y a des fautes de liaisons et de grammaire, peut etre que ce ne sont que des fautes de frappe : "la ville entière s’était réveillé... " ca serait pas réveillée ?

"Il faut dire qu’elles étaient aimable" AIMABLES

"elles étaient accoutrés " ÉES !! !

"l’odeur en provenance de la boulangerie n’apaisait pas ma faim... " je dirais plutot n´apaisait guère ma faim

Glorfindel
Glorfindel
Niveau 10
10 octobre 2005 à 18:54:54

Oui, ne vous inquietez pas, toutes les erreurs de ce type ont été corigées quand j´ai recopié.

Dans le même genre, vous trouverez parfois des "!" au lieu de simples "."... :doute:

Glorfindel
Glorfindel
Niveau 10
21 octobre 2005 à 18:22:24

J´ai eu un vulgaire 8/16 :nonnon:

Couda
Couda
Niveau 7
21 octobre 2005 à 18:28:56

Le prof note mal j´aurais mis 6,5/16 ! :(
:)

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