Oh rage oh désespoir oh travail ennemi
N´ai-je donc tant vecu que pour cette infamnie
Et ne suis-je blanchi dans les travaux écoliers
Que pour voir en un jour arriver la rentrée
Mes notes qu´avec respect toute la France admire
Mes notes qui tant de fois ont provoqué des rires
Tant de fois affermi on ne peux pire que moi
Trahis donc ma queurelle et ne fais rien pour moi
Oh cruel souvenir des vacances passés
Kiff de tant de jours , en un jour effacés
Nouvelle rentrée , fatale à mon bonheur
Montagne élevé qui cause tant de pleurs
Faut-il de votre éclat voit triompher les profs
Et plier sans gloire sous leurs cours tout neufs
Et toi de mes exploits glorieux instrument
Mais d´un moral faible inutile ornement
Sarcabane! qui jadis tant à crainde et qui dorénavant
Exprime mon desepoir torturé par les ans
Va quitte desormais le dernier des lycéens
Passe pour me vanger en de meilleurs mains