- sujet : la république
- problème : définition du bon et du mauvais dans la république
- position : c´est celui qui est nommé par la masse qui décide du bon et du mauvais
- structure :
- Tous les hommes sont très différents ( "La constitution du corps d´un homme étant dans un changement perpétuel, il est impossible que toutes les mêmes choses lui causent toujours les mêmes appétits et les mêmes aversions/:il est encore bien moins possible à tous les hommes de s´accorder dans le désir d´un seul et même objet, quel qu´il soit ( ou peu s´en faut)")
- Mais tous ont une même définition générale de bon et mauvais ( "Mais l´objet, quel qu´il soit, de l´appétit ou du désir d´un homme, est ce que, pour sa part, celui-ci appelle bon; et il appelle mauvais l´objet de sa haine et de son aversion, sans valeur et négligeable l´objet de son dédain.")
- Ainsi, en vertu de ce qui vient d´être dit précédemment, le bon et le mauvais est subjectif, relatif, propre à chacun ( "En effet, ces mots de bon, mauvais et de digne de dédain s´entendent toujours par rapport à la personne qui les emploient; car il n´existe rien qui soit tel, simplement et absolument; ni aucune règle commune du bon et du mauvais qui puisse être empruntée à la nature des objets eux mêmes;")
- Mais dans une République, ( comme tous ne peuvent pas être d´accord) c´est le chef qui décide du bon et du mauvais ( "cette règle vient de la personne de chacun, là où il n’existe pas de république, et , dans une république, de la personne qui représente celle-ci; ou encore un arbitre ou d´un juge, que des hommes en désaccord s´entendent pour instituer, faisant de sa sentence la règle du bon et du mauvais.")