Quelqu´un pourrait m´expliquer en quoi concerne les colles, ![]()
Ah non 47ème c´est en PSI.
Condorcet 5eme en PSI... reste plus qu´à reussir les concours pour qu´il conserve cette place l´année prochaine (en fait, même si il la conserve pas et que j´integre une bonne ecole, je m´en fous ^^ )
62eme en PSI en non classé sinon, pas mal, je m´attendais à pire :p .
aimeurdejeux2 > Déjà vous êtes trois à passer en colle. En maths et physique, vous êtes chacun sur une partie du tableau, et le colleur vous donne un ou des exos pendant une heure, voire une ou des questions de cours. En anglais vous passez chacun votre tour devant le colleur, vous lui faites un résumé d´un texte écrit ou audio et un commentaire (le tout est censé durer 20 minutes). En français, tu fais un commentaire de texte sur l´une des oeuvres au programme, ou sur un texte ayant un rapport avec le thème... Et en anglais et en français, tu as 20 minutes de préparation avant de passer ;) . Pour la SI, ça dépend des filières je pense ^^ Vala !
38e PSI ... Bouarf ... C´est déjà bien ![]()
Sinon j´ai une petite histoire bien sympa à vous raconter (vue dans Challenges), l´histoire de Sophie Blondel, major de l´X en filière...TSI ( ça va faire plaisir à quelqu´un ^^ ).
Donc cette fameuse Sophie est brillante durant toute sa scolarité et, une fois arrivée en 1èreS, elle se réoriente en 1ère-STI "Les S sont les chouchous du lycée, ils prennent la grosse tête et je n´aime pas ça" dis-t-elle. En T-STI, elle apprend l´existence de la filière TSI et décide donc d´y aller. Elle ne cherche pas la meilleure prepa possible mais celle qui est la plus proche de chez elle.
Elle cartonne durant ces 2 années ( sans trop travailler parait-il) et elle intègre l´X avec... cinq 20/20 aux écrits !
Elle regrette que les profs en STI n´encouragent pas assez leurs élèves d´entrer en prepa.
Voila voila.
Euh source ? lol
Challenges de cette semaine.
Ouais ok il l´a écrit à la première ligne. -_-´
Et vi ça me fait plaisir pour elle, mais sans plus. ^^
excellente histoire qui remet à leur place ceux qui ne jurent que par les meilleures prépas. ![]()
http://www.challenges.fr/france/chall_311961.html
Une réussite hors norme
par Sylvain Pak
Challenges.fr | 25.01.2007
Sophie Blondel, 19 ans, première femme major à l’X en filière TSI.
Polytechnique m’a appelée sur mon portable pour m’annoncer la nouvelle alors que j’étais en vacances avec mes parents, se souvient Sophie Blondel, 19 ans. Evidemment, j’étais très contente. Mon père, lui, a failli avoir une attaque?! » Et pour cause : elle vient d’être reçue comme major à l’X au concours d’entrée de la filière TSI (technologie et sciences industrielles) destinée aux titulaires d’un bac technologique STI ou STL. Une performance exceptionnelle : la prestigieuse école de Palaiseau n’admet, chaque année, que deux élèves de TSI. Une réussite éblouissante : Sophie Blondel a obtenu cinq fois 20 sur 20 aux écrits du concours. Elle est aussi la première fille à réaliser cet exploit dans une filière traditionnellement masculine. « En prépa, nous étions 2 filles pour 28 élèves. Mais ça se passait très bien, les garçons n’étaient pas spécialement machos », raconte-t-elle.
Devenue une vedette dans son ancienne prépa de Brive-la-Gaillarde, Sophie Blondel fait aujourd’hui son premier stage au groupement de gendarmerie de Montauban. Un démarrage très militaire pour cette jeune fille qui, comme ses amis de son âge, aime les mangas et le rock, et qui vient avec un naturel désarmant de faire la démonstration qu’on peut entrer dans l’école de l’élite après un parcours atypique.
Brillante mais rebelle
Née à Cahors, d’un père informaticien au Crédit agricole et d’une mère superviseur du Centre d’appels EDF, Sophie a grandi dans le village de Lamagdelaine. Les classes y sont si petites que le CE?1 et le CE?2 sont assurés par la même institutrice. Elève douée, elle fait les deux années en
une et poursuit une scolarité sans histoire. Au lycée Gaston-Monnerville, à Cahors, ses résultats l’orientent naturellement vers un bac S, la voie royale. Brillante mais rebelle, la jeune fille refuse. Non pas par allergie aux sciences ou par amour de la littérature, car elle se sent déjà une âme d’ingénieur. « Mais je n’aimais pas la mentalité des élèves de terminale S, explique-t-elle. Ils étaient comme des enfants gâtés, chouchoutés par le lycée. »
Par esprit de contradiction, par envie aussi « de ne pas faire comme tout le monde », elle choisit de préparer un bac STI. Mais elle garde en tête l’idée de faire une prépa pour intégrer une école d’ingénieurs : « Je ne me voyais pas à la fac, perdue au milieu d’une foule d’élèves. Il n’y avait pas assez d’encadrement pour moi. » Son petit coup de tête aurait pu lui coûter cher. « Jusqu’en terminale, je pensais que je pourrais faire une prépa MP ou PC, comme les bacs S, dit-elle. En fait, en STI, mon lycée poussait surtout les élèves vers le BTS et ne nous parlait jamais des prépas. »
C’est à l’occasion d’un salon étudiant à Toulouse qu’elle découvre l’existence de la prépa TSI. « Je ne me suis pas du tout préoccupée de la réputation des différents établissements. J’ai choisi la prépa la plus proche de chez moi », lance-t-elle avec spontanéité. Ce sera le lycée Cabanis, à Brive-la-Gaillarde. Où l’on garde un bon souvenir de cette jeune fille pétillante. « Nous sommes très fiers, confirme le proviseur du lycée, Franck Ogier. Elle était charmante, bien intégrée et très bonne élève. Mais on ne pouvait pas savoir qu’elle réussirait aussi bien. Une telle réussite est rare parmi les élèves de TSI. Elle est un exemple. Cela va donner un coup de fouet à nos élèves. » Et mettre sous les feux de la rampe une filière qui peine à recruter. Souvent d’origine modeste, les élèves de STI s’orientent généralement vers le BTS. « Pourtant, la prépa TSI est un outil de promotion sociale, affirme Franck Ogier. Pour 180 euros par mois, un élève bénéficie de l’internat et des repas. »
De bons souvenirs
Ancienne interne, Sophie garde, quant à elle, un très bon souvenir de ses années de prépa. « J’avais aussi choisi ce lycée pour son internat, ouvert le week-end. Il était tout neuf, avec Internet dans les chambres et une très bonne ambiance. Les profs favorisaient l’entente entre les élèves. » Elle ne se reconnaît pas du tout dans les « coups de déprime » que ses camarades de l’X disent avoir connus en prépa : « J’avais des bonnes notes sans trop travailler… » En revanche, elle doit parfois leur expliquer ce qu’est la filière TSI : « Certains n’en connaissent même pas l’existence. »
Comme tous les élèves de Polytechnique, elle a commencé sa scolarité par une formation militaire. « On apprend à marcher au pas et à tirer au famas. C’est très excitant, mais on rate souvent la cible au début?! » plaisante-t-elle. Elle hésite encore sur son avenir. Attirée par l’aéronautique ainsi que par la culture japonaise, elle ne sait pas si elle poursuivra sa scolarité à Supaéro ou au pays du Soleil-Levant. Elle décidera peut-être sur un coup de tête, mais on n’est pas inquiet pour elle
Polytechnique m’a appelée sur mon portable pour m’annoncer la nouvelle alors que j’étais en vacances avec mes parents, se souvient Sophie Blondel, 19 ans. Evidemment, j’étais très contente. Mon père, lui, a failli avoir une attaque?! » Et pour cause : elle vient d’être reçue comme major à l’X au concours d’entrée de la filière TSI (technologie et sciences industrielles) destinée aux titulaires d’un bac technologique STI ou STL. Une performance exceptionnelle : la prestigieuse école de Palaiseau n’admet, chaque année, que deux élèves de TSI. Une réussite éblouissante : Sophie Blondel a obtenu cinq fois 20 sur 20 aux écrits du concours. Elle est aussi la première fille à réaliser cet exploit dans une filière traditionnellement masculine. « En prépa, nous étions 2 filles pour 28 élèves. Mais ça se passait très bien, les garçons n’étaient pas spécialement machos », raconte-t-elle.
Devenue une vedette dans son ancienne prépa de Brive-la-Gaillarde, Sophie Blondel fait aujourd’hui son premier stage au groupement de gendarmerie de Montauban. Un démarrage très militaire pour cette jeune fille qui, comme ses amis de son âge, aime les mangas et le rock, et qui vient avec un naturel désarmant de faire la démonstration qu’on peut entrer dans l’école de l’élite après un parcours atypique.
Brillante mais rebelle
Née à Cahors, d’un père informaticien au Crédit agricole et d’une mère superviseur du Centre d’appels EDF, Sophie a grandi dans le village de Lamagdelaine. Les classes y sont si petites que le CE?1 et le CE?2 sont assurés par la même institutrice. Elève douée, elle fait les deux années en une et poursuit une scolarité sans histoire. Au lycée Gaston-Monnerville, à Cahors, ses résultats l’orientent naturellement vers un bac S, la voie royale. Brillante mais rebelle, la jeune fille refuse. Non pas par allergie aux sciences ou par amour de la littérature, car elle se sent déjà une âme d’ingénieur. « Mais je n’aimais pas la mentalité des élèves de terminale S, explique-t-elle. Ils étaient comme des enfants gâtés, chouchoutés par le lycée. »
Par esprit de contradiction, par envie aussi « de ne pas faire comme tout le monde », elle choisit de préparer un bac STI. Mais elle garde en tête l’idée de faire une prépa pour intégrer une école d’ingénieurs : « Je ne me voyais pas à la fac, perdue au milieu d’une foule d’élèves. Il n’y avait pas assez d’encadrement pour moi. » Son petit coup de tête aurait pu lui coûter cher. « Jusqu’en terminale, je pensais que je pourrais faire une prépa MP ou PC, comme les bacs S, dit-elle. En fait, en STI, mon lycée poussait surtout les élèves vers le BTS et ne nous parlait jamais des prépas. »
C’est à l’occasion d’un salon étudiant à Toulouse qu’elle découvre l’existence de la prépa TSI. « Je ne me suis pas du tout préoccupée de la réputation des différents établissements. J’ai choisi la prépa la plus proche de chez moi », lance-t-elle avec spontanéité. Ce sera le lycée Cabanis, à Brive-la-Gaillarde. Où l’on garde un bon souvenir de cette jeune fille pétillante. « Nous sommes très fiers, confirme le proviseur du lycée, Franck Ogier. Elle était charmante, bien intégrée et très bonne élève. Mais on ne pouvait pas savoir qu’elle réussirait aussi bien. Une telle réussite est rare parmi les élèves de TSI. Elle est un exemple. Cela va donner un coup de fouet à nos élèves. » Et mettre sous les feux de la rampe une filière qui peine à recruter. Souvent d’origine modeste, les élèves de STI s’orientent généralement vers le BTS. « Pourtant, la prépa TSI est un outil de promotion sociale, affirme Franck Ogier. Pour 180 euros par mois, un élève bénéficie de l’internat et des repas. »
De bons souvenirs
Ancienne interne, Sophie garde, quant à elle, un très bon souvenir de ses années de prépa. « J’avais aussi choisi ce lycée pour son internat, ouvert le week-end. Il était tout neuf, avec Internet dans les chambres et une très bonne ambiance. Les profs favorisaient l’entente entre les élèves. » Elle ne se reconnaît pas du tout dans les « coups de déprime » que ses camarades de l’X disent avoir connus en prépa : « J’avais des bonnes notes sans trop travailler… » En revanche, elle doit parfois leur expliquer ce qu’est la filière TSI : « Certains n’en connaissent même pas l’existence. »
Comme tous les élèves de Polytechnique, elle a commencé sa scolarité par une formation militaire. « On apprend à marcher au pas et à tirer au famas. C’est très excitant, mais on rate souvent la cible au début?! » plaisante-t-elle. Elle hésite encore sur son avenir. Attirée par l’aéronautique ainsi que par la culture japonaise, elle ne sait pas si elle poursuivra sa scolarité à Supaéro ou au pays du Soleil-Levant. Elle décidera peut-être sur un coup de tête, mais on n’est pas inquiet pour elle
Je n´ai pas très bien compris, tu peux le remettre une troisième fois ?
)
c´est ainsi que doit évoluer la France : promouvoir toutes les filières et ne pas forcer les élèves à aller dans certaines filières "prestigieuses"
65e sur 67 en MP
1,6% d´admis sur 62 élèves, soit une seule personne xD
"Un démarrage très militaire pour cette jeune fille qui, comme ses amis de son âge, aime les mangas et le rock"
Ceci dit intégrer l´X en n´en foutant pas une et en ne déprimant jamais pendant sa prépa... C´est pas donné à tout le monde, que ce soit en TSI ou en MP**** =/
J´ai un peu déformé l´histoire, j´avais pas mon Challenges sous les yeux quand j´ai rédigé. ![]()
Pas grave, ça résumait quand même bien. ^^