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jaimerai savoir si qq pourrez maider en me disan ce que lavoisier, einstein, edison, volta et ampère ont découvert ? ??? un par un bien sur
voila
d´avance
ps: c urgent ![]()
Enstein: e=mc2

Ampere sans doute l´unité de mesure " ampere" qui porte son nom.
Volta a decouvert l´unité de mesure " volt".
Edison a decouvert l´electricité.
et le reste j´me rapelle plus ^^´
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eh, c´est degueulasse, j´ai posté une seconde avant toi et mon post apparait apres le tien, lol ![]()
eh ouais . .. c´est la loi du plus rapide cow boy!
Enstein c´est le théoreme de la relativité ou un truc comme ca . .. ( desolé, j´ai fait un bac ES . ..
)
Exo, je t´aurai quand tu t´y attendras le moins...
( musique d´harmonica comme dans les westerns )
Tu t´es fait battre par un gamin gagaffe
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Mais non, y´a que 3 ans d´écart, faut pas dire ca . .. ![]()
Lavoisier, Antoine Laurent de :
Lavoisier naquit à Paris et fit ses études au collège Mazarin. Il fut élu membre de l´Académie des sciences en 1768. Il occupa de nombreux postes, y compris celui de directeur des Poudreries nationales en 1776, de membre de la Commission pour l´établissement du nouveau système de poids et mesures en 1790 et de secrétaire de la Trésorerie en 1791. Il tenta d´introduire des réformes dans le système monétaire et fiscal français, ainsi que dans le système agricole. Sa fonction de fermier général lui valut d´être arrêté en 1793 sur ordre de la Convention. Il fut alors jugé, condamné, puis guillotiné le 8 mai 1794 ( voir Révolution française).
Lavoisier fut l´un des premiers à réaliser des expériences chimiques réellement quantitatives. Il montra qu´en dépit du changement d´état de la matière au cours d´une réaction chimique, la quantité de matière restait constante entre le début et la fin de chaque réaction. Ces expérimentations ont fourni des preuves en faveur de la loi de la conservation de la matière. Lavoisier fit également des recherches sur la composition de l´eau, dont il appela les composants oxygène et hydrogène.
L´une des plus importantes expériences de Lavoisier concerna la nature de la combustion ( ou brûlage). Il démontra ainsi que le processus de combustion implique la présence d´oxygène. Il démontra également le rôle de l´oxygène dans la respiration chez les animaux et chez les végétaux. Les explications de Lavoisier sur la combustion remplacèrent la doctrine du phlogistique. Celle-ci postulait en effet qu´une substance se dégageait, le phlogiston, lorsque la matière se consumait.
Avec le comte Claude Louis Berthollet, chimiste français, et d´autres chimistes, Lavoisier élabora une nouvelle nomenclature chimique qui servit de base au système actuel. Il décrivit ce système dans son ouvrage Méthode de nomenclature chimique, ( 1787). Dans Traité élémentaire de chimie ( 1789), Lavoisier clarifia son concept d´élément chimique, défini comme substance simple n´étant susceptible d´être divisée par aucune méthode connue d´analyse chimique. Il élabora ainsi une théorie sur la formation des composés chimiques à partir d´éléments chimiques. Les autres traités de Lavoisier sont : Sur la combustion en général ( 1777) et Considérations sur la nature des acides ( 1778).
Edison, Thomas Alva ( 1847-1931), inventeur américain.
Né à Milan ( Ohio), Edison ne fréquente l’école que trois mois. À l’âge de douze ans, alors qu’il est vendeur de journaux, il commence à faire des expériences sur des instruments mécaniques et électriques. En 1862, il fonde un journal à parution hebdomadaire, le Grand Trunk Herald, et l’imprime dans un fourgon mis à sa disposition, qui lui sert également de laboratoire. Pour le récompenser d’avoir sauvé la vie d’un enfant, on lui apprend la télégraphie et il devient opérateur de télégraphe. C’est là qu’il fait sa première invention : un télégraphe duplex qui permet de transmettre automatiquement les messages sur une autre ligne, sans l’intervention d’un opérateur.
En 1876, grâce à la vente d’appareils de télégraphie, Edison rassemble assez d’argent pour créer son propre laboratoire. Sa plus grande réalisation en télégraphie est la transmission simultanée de plusieurs messages sur une même ligne qui multiplie les capacités du télégraphe. Il invente aussi le microphone à cartouche de carbone, réalisation importante pour le développement du téléphone.
En 1877, Edison termine un phonographe dans lequel le son est enregistré mécaniquement sur un cylindre recouvert de papier métallisé. Deux ans plus tard, il présente l’ampoule électrique à incandescence, peut-être la plus célèbre de ses inventions ( voir Éclairage). En 1882, il développe et installe la première centrale électrique du monde, à New York. Cependant, le courant continu utilisé devra laisser la place au courant alternatif, d’emploi plus efficace, développé par Nikola Tesla et George Westinghouse.
En 1887, Edison agrandit son laboratoire et l’installe à West Orange, dans le New Jersey ( il était auparavant à Menlo Park). En 1888, il invente le Kinétoscope, première machine à produire des images animées par succession rapide de vues individuelles. Ultérieurement, il invente une batterie ( un accumulateur alcalin nickel-fer), améliore aussi le phonographe ( système à disque et à diamant). En synchronisant son phonographe et son Kinétoscope, il produit, en 1913, le premier film sonore ( voir Américain, cinéma). Ses autres découvertes incluent la machine à ronéotyper, le microtasimètre ( utilisé pour détecter de faibles changements de température) et une méthode de télégraphie sans fil pour communiquer avec des trains en circulation. Lorsque éclate la Première Guerre mondiale, Edison conçoit, construit et fait fonctionner des usines de produits chimiques. En 1915, il est nommé président du Comité consultatif de la marine américaine. Ses travaux ultérieurs consistent principalement à perfectionner ses inventions. Edison fait breveter au total plus de mille inventions. Davantage technologue que scientifique, il apporte peu de données nouvelles aux connaissances scientifiques. En 1883, cependant, il observe le flux d’électrons émis par un filament chauffé : l’effet Edison, aujourd’hui largement utilisé en électronique.
En 1878, Edison est fait chevalier de la Légion d’honneur et, en 1889, commandeur de la Légion d’honneur. En 1892, il est décoré de l’Albert Medal of the Royal Society of Arts britannique et, en 1928, il reçoit la médaille d’or du Congrès pour le développement et la mise en œuvre d’inventions qui ont révolutionné la civilisation au cours du siècle passé.
Volta, Alessandro, comte ( 1745-1827), physicien italien, inventeur de la pile électrique. En 1774, il devint professeur de physique à l´école royale de Come, sa ville natale. L´année suivante, il conçut l´électrophore, un instrument produisant des charges d´électricité statique. En 1776, il se tourna vers la chimie, réalisant des expériences telles que l´allumage d´un gaz par une étincelle électrique dans un récipient fermé, l´eudiomètre. En 1779, il reçut la chaire de physique de l´université de Pavie, qu´il occupa pendant les vingt-cinq années qui suivirent. Après avoir étudié l´électricité atmosphérique, il inventa, en 1800, la pile dite voltaïque, premier appareil produisant un courant d´électrique continu ( voir Batterie ( électricité)). Napoléon Ier le fit comte en 1801, en hommage à son travail dans le domaine de l´électricité. C´est en son honneur que le nom de volt fut donné à une unité électrique.
Ampère, André-Marie ( 1775-1836), physicien et chimiste français, fondateur de l’électromagnétisme.
Né à Polémieux-au-Mont-d’Or, près de Lyon, fils d’un juge de paix lyonnais guillotiné sous la Révolution, André-Marie Ampère mène une brillante carrière scientifique : titulaire de la chaire de mécanique à l’École polytechnique en 1809, il est élu à l’Académie des sciences en 1814, puis à la chaire de physique du Collège de France en 1824.
En 1820, Ampère assiste à une reconstitution de la célèbre expérience d’Orsted ( 1819), où une aiguille aimantée se trouve déviée au voisinage d’un courant électrique. Observant que le courant électrique crée des effets similaires à ceux d’un aimant ( voir magnétisme), celui que Maxwell appelait le « Newton de l’électricité » jette alors les bases d’une discipline nouvelle, l’électromagnétisme, et en donne les premières formulations mathématiques. Il montre également que deux courants peuvent agir l’un sur l’autre, fondant ainsi l’électrodynamique. Ampère invente les termes de courant et de tension électriques. Tous ces résultats sont publiés dans son ouvrage Sur la théorie mathématique des phénomènes électrodynamiques uniquement déduite de l’expérience ( 1827).
Mathématicien, physicien, Ampère est aussi chimiste : il est l’un des premiers à distinguer les atomes des molécules. Indépendamment d’Avogadro, il formule en 1814 la loi, dite parfois loi d’Avogadro-Ampère, selon laquelle tous les gaz, à volume égal et à pression égale, renferment le même nombre de molécules. Ampère est aussi l’inventeur de nombreux dispositifs expérimentaux et d’appareils de mesure : la boussole astatique, dont le principe est à la base du galvanomètre ( voir Électriques, mesures), le solénoïde, le télégraphe électrique et, avec Arago, l’électroaimant. À la fin de sa vie, il s’intéresse à la philosophie des sciences. Mort pratiquement dans l’oubli, Ampère a laissé son nom à l’unité de courant électrique, l’ampère.
Einstein, Albert ( 1879-1955), physicien américain d’origine allemande, surtout connu comme le créateur des théories de la relativité restreinte et générale.
Né à Ulm, Albert Einstein passe sa jeunesse à Munich, où sa famille possède un petit atelier de fabrication de machines électriques. Dès le plus jeune âge, il fait preuve d’une intense curiosité, montrant une aptitude remarquable à comprendre les concepts mathématiques les plus ardus. À douze ans, il apprend seul les fondements de la géométrie euclidienne.
Quand une faillite commerciale oblige sa famille à quitter l’Allemagne pour s’installer à Milan, Einstein suit ses parents en Italie durant un an, avant de partir à Munich pour y terminer ses études secondaires. Il entre ensuite, en 1896, à l’École polytechnique fédérale de Zurich, où il ne brille ni par ses résultats, ni par son assiduité aux cours. Il réussit néanmoins ses examens et obtient sa licence en 1900.
Plutôt mal considéré par ses professeurs, Einstein n’est pas recommandé pour une place d’enseignant à l’université. Naturalisé suisse, il décroche en 1902 un poste à l’Office fédéral des brevets suisses de Berne. Il se marie l’année suivante avec Mileva Maric, une ancienne camarade de classe de l’Institut polytechnique.
En 1905, Einstein obtient son doctorat à l’université de Zurich pour une thèse théorique sur les dimensions des molécules. Il publie également cette année-là quatre articles théoriques qui se révéleront d’une importance capitale pour le développement de la physique du XXe siècle. Publiés dans la revue scientifique allemande Annalen der Physik, ses mémoires étaient ainsi titrés : Sur un point de vue heuristique concernant la production et la transformation de la lumière ; Sur le mouvement brownien ; Sur l’électrodynamique des corps en mouvement ; L’inertie d’un corps dépend-elle de son contenu en énergie ?
1 Effet photoélectrique
Dans le premier article, Einstein donne une explication à l’effet photoélectrique en émettant l’hypothèse que la lumière est constituée de grains d’énergie, appelés par la suite photons. Il postule également que ces quanta doivent posséder une énergie proportionnelle à la fréquence du rayonnement, proposant la formule E = h nu, où E représente l’énergie rayonnée, h la constante de Planck, et nu la fréquence du photon. L’existence de ces photons ne sera confirmée que dix-huit ans plus tard par le physicien américain Arthur Compton, lors d’une expérience sur les rayons X.
Einstein, dont l’intérêt premier est de comprendre la nature du rayonnement électromagnétique, contribue par la suite au développement de la théorie, élaborée par Louis de Broglie en 1923, qui reprend en les unifiant les modèles ondulatoire et corpusculaire de la lumière.
2 Mouvement brownien
Le deuxième article publié concerne l’étude du mouvement brownien, c’est-à-dire le mouvement aléatoire de particules en suspension dans un fluide. Faisant appel aux probabilités, Einstein y formule une description mathématique du phénomène.
3 Théorie de la relativité restreinte
Dans le troisième article, de loin le plus célèbre, Einstein expose la théorie fondamentale de la relativité restreinte. Depuis l’époque de Newton, les scientifiques tentaient sans succès de relier les lois du mouvement aux lois de Maxwell dans le cadre d’une description unifiée du monde. Selon la conception mécaniste, les lois du mouvement devaient pouvoir expliquer la totalité des phénomènes, alors que, d’après les partisans de Maxwell, les lois de l’électricité devaient constituer le fondement de la physique. Mais ces deux grands ensembles théoriques demeuraient l’un et l’autre incapables de donner une explication cohérente de l’aspect que prend l’interaction de la lumière avec la matière dans différents repères inertiels, c’est-à-dire à une vitesse constante les uns par rapport aux autres.
Au printemps 1905, Einstein se rend compte que le cœur du problème ne réside pas dans la théorie de la matière, mais dans la théorie de la mesure. Il est donc amené à réviser les notions de mesure d’espace et de temps, cela le conduit à développer une théorie fondée sur deux postulats : le principe de la relativité, stipulant que toutes les lois de la physique sont similaires dans tous les repères inertiels, et le principe de l’invariance de la vitesse de la lumière, énonçant que cette vitesse dans le vide est une constante universelle. Grâce à cette théorie, il est alors capable de donner une description logique et correcte des événements physiques dans des repères inertiels différents, sans devoir émettre pour autant des hypothèses particulières sur la nature de la matière ou du rayonnement, ou sur la façon dont ils interagissent.
Le quatrième article qu’Einstein publie en 1905 correspond en fait à un corollaire du précédent : il y expose la notion nouvelle d’équivalence entre masse et énergie, introduisant la célèbre formule E = mc2.
Les articles d’Einstein retiennent bien vite l’attention des grands scientifiques de l’époque, même si la plupart d’entre eux restèrent fort sceptiques. Le rejet global de ses théories n’est dû ni à leur complexité mathématique, ni à quelque obscurité technique, mais plutôt à l’approche même du sujet par Einstein.
Adoptant, en effet, un point de vue très personnel sur la manière d’appréhender l’expérience et la théorie, celui-ci considère ainsi que l’expérience constitue la seule source de connaissance réelle, les théories scientifiques n’étant que des créations libres, produites par une intuition physique profonde. Il croit en outre que les prémisses sur lesquelles sont fondées les théories ne peuvent être reliées à l’expérimentation par la logique. Par conséquent, une théorie se montre valable à ses yeux si elle contient le strict minimum de postulats nécessaires à la justification d’une preuve physique. Cette rareté des postulats, caractéristique de toute l’œuvre d’Einstein, peut expliquer pourquoi ses collègues sont si réticents à admettre ses théories.
Toutefois, Einstein est quand même soutenu par d’éminents physiciens, à commencer par l’Allemand Max Planck. Acquérant rapidement une certaine reconnaissance au sein de la communauté scientifique, il participe à de nombreux congrès où il essaie de faire accepter la théorie de la relativité restreinte. Il se fait ainsi une place dans le monde universitaire germanophone, et obtient sa première affectation universitaire, en 1909, à l’université de Zurich. En 1911, il occupe un poste à l’université de Prague, avant de retourner l’année suivante à Zurich. En 1913, il accepte un poste de professeur de l’institut Kaiser-Wilhelm de physique à Berlin.
THÉORIE DE LA RELATIVITÉ GÉNÉRALE
Avant son départ de l’Office des brevets, Einstein a déjà commencé à travailler à l’extension et à la généralisation de sa théorie de la relativité au-delà des seuls repères inertiels. Dans ce cadre, il énonce le principe d’équivalence, postulant que le champ de gravitation est équivalent à l’accélération, suivant le repère de référence dans lequel se situe l’observateur. Par ailleurs, il introduit le concept d’espace-temps, espace à quatre dimensions comprenant les trois dimensions de l’espace classique et le temps. Cette abstraction mathématique lui permet d’étudier les interactions entre les corps dans un nouveau contexte, interactions attribuées jusque-là au champ gravitationnel.
Publiée en 1916, la théorie de la relativité générale apparaît à bon nombre de physiciens comme une théorie plus philosophique que scientifique, voire quasi mystique. Pourtant, cette théorie permet à Einstein d’expliquer les variations du mouvement orbital de certaines planètes, mais également de prédire la courbure de la lumière des étoiles à proximité d’un corps massif comme le Soleil. La confirmation de ce dernier phénomène lors d’une éclipse solaire en 1919 accrédite les thèses d’Einstein, qui occupe dès lors le devant de la scène scientifique.
Pendant le reste de sa vie, il tente de généraliser encore davantage sa théorie, travaillant à l’unification de l’électromagnétisme et de la gravitation, mais ses travaux ne sont pas couronnés de succès.
THÉORIE DE BOSE-EINSTEIN
Entre 1915 et 1930, la physique est dominée par une nouvelle conception du caractère fondamental de la matière, la théorie quantique. Cette théorie utilise la notion de dualité onde-particule, déjà avancée par Einstein dans un article de 1917, exposant que la lumière présente les propriétés d’une particule mais aussi celles d’une onde. Elle se fonde en outre sur le principe d’incertitude, élaboré par le physicien allemand Heisenberg, stipulant qu’il est impossible de connaître en même temps certaines quantités physiques, par exemple la position et la vitesse d’une particule. La théorie quantique, qui remet en cause la notion de causalité en physique, ne sera jamais totalement acceptée par Einstein, qui refuse d’abandonner tout déterminisme : « Dieu ne joue pas aux dés avec le monde », affirme-t-il. Toutefois, il apporte sa contribution à cette théorie en étudiant le comportement des photons, faisant publier en 1924 un article du physicien indien Bose sur ce sujet. Collaborant avec ce dernier, il élabore la théorie statistique de Bose-Einstein, qui s’applique aux particules appelées bosons.
Après 1919, Einstein jouit d’une renommée internationale. Il accumule les honneurs et les récompenses, recevant en particulier en 1921 le prix Nobel de physique pour son étude de l’effet photoélectrique, et non pour la théorie de la relativité qui demeure encore très controversée. Sa visite dans n’importe quelle partie du monde devient alors un événement, photographes et journalistes le suivant partout dans ses déplacements. Il tire profit de sa renommée pour défendre ses conceptions sociales et politiques, s’illustrant notamment par l’appui qu’il apporta au pacifisme et au sionisme.
Einstein, adversaire du nazisme
Pendant la Première Guerre mondiale, il a déjà fait partie du petit nombre d’universitaires allemands qui se sont opposés publiquement au bellicisme de l’Allemagne. Après la guerre, son engagement en faveur des thèses pacifistes et sionistes en fait la cible privilégiée d’éléments antisémites et de l’extrême droite allemande. Même ses théories scientifiques font l’objet d’attaques publiques, et notamment la théorie de la relativité.
Lorsque Hitler arrive au pouvoir en 1933, Einstein doit quitter l’Allemagne, émigrant tout d’abord à Paris, puis en Belgique, avant de s’installer à Princeton ( États-Unis), où il occupe un poste à l’Institute for Advanced Study.
Poursuivant ses efforts en faveur du sionisme, Einstein rompt avec le pacifisme devant la menace terrifiante que représente pour l’humanité le régime nazi.
En 1939, à la demande d’autres physiciens, Einstein accepte d’écrire une lettre au président américain Franklin Roosevelt, le prévenant du danger auquel le monde serait exposé si le gouvernement allemand s’engageait dans la voie de l’énergie nucléaire. Cette fameuse lettre est à l’origine du projet Manhattan, programme américain de recherches visant à la construction d’une bombe atomique. Einstein ne joue cependant aucun rôle dans ce projet, à la différence de certains de ses confrères comme Enrico Fermi ou Niels Bohr. En 1945, lorsqu’il comprend que ce programme va aboutir, il prend même l’initiative d’écrire une nouvelle fois à Roosevelt pour le prier de renoncer à l’arme atomique.
Après la guerre, Einstein plaide en faveur du désarmement international mondial, tout en continuant à soutenir activement la cause d’Israël. Son engagement en faveur de causes sociales et politiques est parfois qualifié d’irréaliste. En fait, ses propositions sont toujours soigneusement élaborées. À l’instar de ses théories scientifiques, elles sont motivées par une puissante intuition, fondée sur une évaluation perspicace et profonde de la preuve et de l’observation. Même si Einstein consacre une grande partie de son temps à la défense de causes politiques et sociales, la science occupe toujours la première place dans ses travaux. En effet, il affirme constamment que seule la découverte de la nature de l’Univers aurait une signification durable.
Parmi ses ouvrages de vulgarisation, il faut citer Fondements de la théorie de la relativité restreinte et généralisée ( 1916) ; À propos du sionisme ( 1931) ; Constructeurs d’univers ( 1932) ; Pourquoi la guerre ? ( 1933), en collaboration avec Sigmund Freud ; Comment je vois le monde ( 1934) ; l’Évolution des idées en physique ( 1938), coécrit avec le physicien polonais Leopold Infeld ; Conceptions scientifiques, morales et sociales ( 1950).
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Non, en fait, merci microsoft encarta ![]()
john moumoute est l´inventeur de la moumoute.
je n´ai jamais vu de forum aussi ennuyeux bon je me casse de ce forum qui a pris la peine de lire toute cette merde bon je taille a + ![]()