Le jour tombait dans le vaste atelier par la baie ouverte du plafond. C’était un grand carré de lumiere éclatante et bleue un trou clair sur un infini lointain d’azur, ou passaient rapides des vols d’oiseaux . Mais a peine entrée dans la haute piece severe et drapé la clarté joyeuse du ciel s atténuait devenait douve s endormait sur les etoffes allait mourir dans les portieres eclairait a piene les coins sombres ou seul les cadres d or s allumaient dcomme des feux . La paix et le sommeil semblaient emprisonnés la dedans la paix des maison d artistes ou lm ame humaine a travaillé . En ces murs que la pensé havite ou la pensé s agite s epuise en des effort violents, il me semble que tout soit las accapblé dés qu’elle s apaise Tout semble mort après ces crises de vie et tout repose les meubles les etoffes les grand personnage sur les toiles comme si le logis entier avai souffert de la fatigue du maitre avait peiné avec lui prenant part odeur engourdissante de peintuire de térébenthine et de tabac flottait captée par les tapis et les sieges et aucun bruit ne trouvait le lourd silence que les cris vifs et courts des hirondelles qui passaient sur le chassis ouvert et la longue rumeur confuse de paris a peine entendue par-dessus les toits rien ne remuait que la montée intermittentes d un petit nuage de fumée bleue s elevant vers le plafond a chaque bouffée de cigarette qu’olivier bertin allongé sur son divan soufflait lentemen entre ses lévres
En observant attentivement ce morceau de texte expliquez l utilisation de l espace et du regard et tennant compte di kei des couleur et de la place des personages
merci