Alors voila j´ai un devoir de francais a faire et comme dab je vais avoir une mauvais note ( j´ai 7 de moyenne)
sur le texte ci dessous ( que j´ai recopié SANS fautes, vous pourrez chercher il n´y en a pas
) svp lisez le
ca ne vous feras pas de mal en + il n´y a pas de fautes :p
et donc il y a des questions dont j´ai des petites idées mais que je n´arrive vraiment pas:
1)Après avoir précisé pour l´extrait 1 le mouvement littéraire auquel il appartient, justifiez chacun d´entre eux par l´étude d´un élément
thématique puis par celle d´un élément stylistique caractéristiques de ce texte.
2)A quel type de discours appartient cet extrait? Justifiez
Alors pr la 1) j´ai pensé au registre HUMANISME mais je ne suis vrmt pas sur et je ne vois pas cmt justifier 
La 2 j´ai pensé a ARGUMENTATIF ou EXPLICATIF, mais pareil cmt peut on justificer cela ?
Franchement si vous pouvez m´aider je vous remercie INFINIMENT car c trop dur pr moi...
" Texte 1: Article Philosophe
La raison est à l´égard du philosophe ce que la grâce est à l´égard du chrétien. La grâce détermine le chrétien à agir; la raison détermine le philosophe...
Les autres hommes sont emportés par leurs passions, sans que les actions qu´ils font soient précédées de la réflexion : ce sont des hommes qui marchent dans les ténèbres, au lieu que le philosophe, dans ses passions
mêmes, n´agit qu´après la réflexion; il marche la nuit, mais il est précédé d´un flambeau.
Le philosophe forme ses principes sur une infinité d´observations particulières. Le peuple adopte le principe sans penser aux observations qui l´ont produit.
La vérité n´est pas pour le philosophe une maîtresse qui corrompe son imagination, et qu´il croie trouver partout, il se contente
de la pouvoir démêler où il peut l´apercevoir. Il ne la confond point avec la vraisemblance; il prend pour vrai ce qui est vrai, pour faux ce qui est faux, pour
douteux ce qui est douteux, et pour vraisemblable ce qui n´est que vraisemblable. Il fait plus, et c´est ici une grande perfection du philosophe, c´est que lorsqu´il n´a point
de motif pour juger, il sait demeurer indéterminé...
L´esprit philosophique est donc un esprit d´observation et de justesse, qui rapporte tout à ses véritables principes;
mais ce n´est pas l´esprit seul que le philosophe cultive, il porte plus loin son attention et ses soins.
L´homme n´est point un monstre qui ne doive vivre que dans les abîmes de la mer ou au fond d´une forêt: les seules nécéssités de la vie lui rendent le commerce des autres nécessaire;
et dans quelque état où il puisse se trouver, ses besoins et le bien-être l´engagent à vivre en société. Ainsi, la raison exige de lui qu´il étudie, et qu´il travaille à acquérir les qualités sociables.
Notre philosophe ne se croit pas en exil dans ce monde; il ne croit point être en pays ennemi; il veut jouir en sage économe des biens que la nature lui offre; il veut trouver du plaisir avec les autres;
et pour en trouver il en faut faire; ainsi il cherche à convenir à ceux qui veut plaire et se rendre utilie.
La plupart des grands, à qui les dissipations ne laissent pas assez de temps pour méditer, sont féroces envers ceux qu´il ne croit pas leurs égaux.
Les philosophe ordinaires qui méditent trop, ou plutot qui méditent mal, le sont envers tout le monde; il fuient les hommes, et les hommes les évitent: mais notre philosophe qui sait se partager entre la retraite
et le commerce des hommes est plein d´humanité.
Il serait inutile de remarquer ici combien le philosophe est jaloux de tout ce qui s´appelle honneur et probité. La société civile est, pour ainsi dire, une divinité pour lui sur la terre: il l´encense, il l´honore
par la probité, par une attention exacte à ses devoirs, et par un désir sincère de n´en être pas un membre inutile ou embarassant. Les sentiments de probité entrent autant dans la constitution mécanique du philosophe que les lumières
de l´esprit. Plus vous trouverez de raison dans un homme, plus vous trouverez en lui de probité. Au contraire, ou règnet le fanatisme et la superstition, règnet les passions et l´emportement. Le tempérament du philosophe, c´est d´agir par
esprit d´ordre ou par raison; comme il aime extrêmement la société, il lui importe bien plus qu´au reste des hommes de disposer tous ses ressorts à ne produire que des effets conformes à l´idée d´honnête homme..."
MERCI encore pr m´aider