je dois faire une rédac sur la deuxieme guerre mondial. Dites moi franchement ce que vous en panssez!!
Le Jour J
L’homme, une espèce vivante qui est allé trop loin…
Beaucoup trop loin.
5 Juin 1944, 23H30 PM
Je m’appelle Jimmy Paterson, je suis de la 101ème aéroporté mais ce jour la, je n’ai pas été aéroporté…
J’étais dans la couchette d’un Destroyer, a côté de moi une vingtaine d’homme étaient couchés dans des lits très inconfortables, malgré ça, tout le monde dormaient à point fermé sauf une seul personne : MOI. On aurais dit que les autres soldats ne savaient pas ce qui les attendait; c’était normal: il n’avait jamais participé à une seul bataille. J’étais le seul qui avait déjà participé à une bataille ; et cela m’avait laissé assez de mauvais souvenir pour ne jamais y retourner.
6 Juin 1944, 5H30 AM
J’étais toujours en train de penser à ce qu’il allé se passer…
Quand soudain :
PONG PONG PONG!!! … Le lieutenant John Francis était venue avec un baril vide et il tapait dessus au moyen d’une barre en métal.
-Tout le monde debout ! ! cria-t-il l’air énervé.
-Déjà? répondit un soldat qui ne devait pas avoir beaucoup d’heure à son actif.
-Tu oses t’opposer à un de t’est supérieur ? ? cria-t-il l’air étonné. Tu me feras cinquante pompes et sans discuter!!!
En éfait, les supérieur américain étaient très sévère !
6 Juin 1944, 6H30 AM
Nous étions tous monté sur le pont du bateau, les autres soldats avaient l’air assai détendus mais moi je ne l’étais pas du tout.
Nous avions dû nous mettre en rang pour écouté le Briefing de nos supérieurs.
-Ecouté moi bien soldats ! nous expliqua-t-il, vous avez tous l’air très détendu, mais une fois que vous seraient dans votre péniche vous ne le serait plus du tout ! Votre objectif principal est de débarquer sur la plage de Omaha. Une fois cela effectuait, prenez position sur la plage dans une endroit ou vous serez à l’abri. Surtout, ne vous préoccupez pas de la boucherie qui se passera devant vos yeux ; se sera votre pire ennemi.
Si, par malheur vous êtes touché : appuyer fortement sur votre blessure jusqu´à l’arrivé d’un médecin. En suite pénétrer dans la tranché qui se trouve sous la pointe du Hoc et infiltré vous dans les bunkers pour finalement, prendre ces derniers.
Soldat, bonne chance et que Dieu vous protègent.
Après ce Briefing, tout les soldats n’avaient plus les mêmes têtes.
La plupart avait la tête verte, d’autre avaient couru au toilettes, pour moi, cela n’avait pas changé grand chose à la peur qui couler dans mes veines.
L’heure de gloire arrivé.
Tout les soldat attendaient leur tour pour monter dans une péniche, moi, j’avais trouver une place assez facilement car je devais monter le premier: j’avais déjà participé à une bataille.
Nous étions empilé comme des sardines dans ces péniche !
Nous avions, contrairement à ce que l’on peut penser, pas du tout chaud car il faisait assez froid : une bise nous traversait le dos, on aurait dit qu’un poignard nous transpercer la chaire.
La péniche commençait à avançait, certain vomissait du mal de mer, d’autre vomissait…mais de peur, certain uriner même sur leur veston.
J’étais simplement armer d’un Thompson ( fusil automatique américain),
Et de trois grenades.
La péniche n’était plus qu’à trente mètres du la terre.
-Trente secondes ! !!cria le pilote
-DEGAGEAIENT LA RAMPE ! !La rampe s’ouvrit, je me précipitait vers un obstacle antichar pour pouvoir éviter les balles. A coté de moi, de la boucherie, des hommes se faisaient massacrer pas les mitrailleuses ennemies. Certain se faisait tué d’une seul balle, d’autre ne mourraient pas tout de suite, et cela était le pire. Le sang coulait à flot, il souffraient, ils souffraient énormément, il criaient de douleurs. Certain avait même les boyaux et le fois dehors, il n’y a pas de mots pour décrire se que j’avait vu.
Heureusement, une des mitrailleuse ennemi du recharger, je me précipitais alors vers la levé des gallés j’était couché pas terre, les balles ne passaient heureusement pas à cet endroit.
J’eu passait pas dessus les barbelés pour, enfin atteindre les tranchés ennemies. Des allemands s’y étaient placés. Je pris mon courage à deux mains et j’appuyait sur la gâchette. J’avais tué trois hommes, je n’en revenner pas. Mais je me dis que ce ne serais sûrement pas la première fois, alors je pénétrais dans les tranchées allemande.
ps:c pas encors fini et c un brouillon