Bon j´avais tout tapé et mis par précautiion dans le presse-papiers et tout a planté
Bref, on recommence ! Mais en un peu plus succint ^^
Tout d´abord, justifier que ( In) est définie ( intégrabilité même si c´est évident)
1a)Intégration par parties avec u=(lnx)^(n+1) et v´=1, c´est immédiat.
b) Théorème intégrale d´un fonction continue positive
c) Un sens est fait directement d´après la b)
Pour l´autre, d´après la b) et l´hypothèse de récurrence, I(n+1)=e-(n+1)I(n)>=0, en passant de l´autre côté ça marche.
d) Théorème des gendarmes. I(n) tend vers 0 en l´infini
e) Là un doute m´assaille : est-ce qu´on voit le théorème de convergence dominée en prépa HEC ? Et puis je ne suis pas trop sûr de son emploi ici...
Si non, bah je n´ai pas d´autres idées désolé
Si oui, fais d´abord un changement de variable u=(lnx)^n, tu tombes ( de mémoire) sur I(n)=1/n*Int(u^(1/n)*exp(u^(1/n),u,0,1)
Théorème en n´oubliant pas toutes ses hypothèses ( domination, convergence simple...)
on obtient n*I(n)->e en l´infini, soit I(n)~e/n
2) On considère comme suggéré dans l´énoncé ( Dn) de TG D(n)=|u(n)-I(n)|
D(n+1)=|u(n+1)-I(n+1)|=(n+1)|u(n)-I(n)| d´après les définitions par récurrence de ( In) et ( un).
Par récurrence si tu veux, mais je pense que c´est suffisamment visible, on en déduit :
D(n+1)=(n+1)!*|a-I0|
Comme a<>I0, D(n) diverge vers +infini en l´infini.