Comme tu voudras:
Le bonheur est une aspiration commune à tous.
En s´attachant aux racines latine du mot, on s´appercoit que le bonheur est lié au hasard, à la chance.
Par csq, nous serions amenés à penser que le bonheur, comme le malheur nous arrive cans que l´on sy attende... Cependant, chacun sait que la chance, ou la malchance se provoquent...
Il faut distinguer bonheur, état durable de sérénité, de paix de l´ame ( ataraxie) et du corps ( aponie), de la joie, ou du plaisir, exitations éphéméres.
Epictéte pense que pour atteindre le bonheur,il faut apprendre à vouloir les choses telles qu´elles qu´elles arrivent, même les pires evenements.
En effet, le monde à été créée par Dieu, par csq, si l´on reste en harmonie avec l´ordre du monde ( macrocosme), alors nous serons heureux, car Dieu veut le bien des hommes.
Epictéte prone aussi de se détacher des passions ( au sens de plaisirs vains).Celles ci nous aliénent et nous font devenir de plus en plus exigeants, source de malheur. Cela ne sert à rien de créeer des désirs artificiels; superflus, car ces derniers ne sont jamais comblables. Les désirs rennaissent toujours.
Le bonheur est-il une utopie?
Tout dépende de la façon dont on le concoit:
Peut-etre, mais vaut-il mieux s´atteler à rechercher quotidiennement des " petits bonheurs", qui nous mettent de bonne humeur, plutôt que d´avoir des aspirations trop élevées, donc vaines : Celles-ci seraient voués à l´echec et nous rempliraient de frustration, puisqu´elles sont difficiles à combler.
Pour finir : Peut-on etre heureux individuellement, ou bien le bonheur se concoit-il avant tout avec la presence des autres?
( Epictéte vivait isolé avec sa " communauté" de fidéles.
Voila, j´éspére t´avoir mis sur une piste.
Je pense que c´est compréhensible.