je voulais vous dire que j´suis en 4eme.le sujet est qu´il faut trouver les vestiges d´une civilisations passée.
Il y a quelques années, des descendants d’un grand exploreur trouvèrent dans la maison de leur arrière grand-père, la description d’une île que seul lui connaissait l’existence. Il y racontait qu’elle contenait des vestiges extraordinaires d’une civilisation passée qui détenait le meilleur art de la construction. Bien sûr, personne ne savait si ce récit était vrai ou qu’il lui est sortit tout simplement de l’imagination. Il prétendait que cette île se trouvait dans l’océan Atlantique sud. Beaucoup d’expéditions se sont mises à la recherche de cette île, mais elles sont toutes revenues sans rien avoir trouvé. Plusieurs savants célèbres, Reumer, Conine et Vincent se réunirent pour réfléchir sur l’existence de cette île. Au bout d’une semaine de recherche et de réflexion, ils conclurent qu’elle n’existait pas.
A cette époque, j’étais marin, je travaillais sur un bateau qui se nommait titan. Un jour, notre capitaine vint avec un homme qui avait l’air très riche nous raconter une nouvelle inattendue. En effet, l’homme qui se trouvait à côté du capitaine était un prince espagnol très riche qui venait pour nous annoncer que nous allions partir avec notre équipage à la recherche de cette île mystérieuse. Avec tout l’argent qu’il possédait nous n’aurions aucuns problèmes de ravitaillement. Le capitaine était très heureux à l’idée de pouvoir explorer les mers au lieu de toujours avoir un itinéraire précis à respecter. Le prince qui d’ailleurs se nommait Raul, nous dit que le professeur Morientes fera partit de l’expédition, c’était un homme très cultivé. Nous partîmes un mois après en aillant préparer les provisions auparavant.
Le jour du départ, tout l’équipage était excité à l’idée de rechercher l’île, certains marins pensaient que nous ferions fortune en trouvant des richesses. Quant à moi, je me disais que se ne serait pas aussi facile. Après plus d’un mois de navigation, tous nos espoirs étaient perdus. Mais voilà que par le plus grand des hasards, quelques jours seulement avant que nous nous apprêtions à rentrer, un membre de l’équipage cria : « Terre à bâbord ! ! »Nous l’écoutâmes et nous vîmes un petit point noir. Nous allâmes vers cette destination inconnue. Le professeur Morientes nous précisa que cette île ne figurait pas sur la carte. Le capitaine posa le premier pas sur la terre ferme et nous ordonna de ne pas nous éparpiller.
Il y avait une végétation épaisse et nous avions du mal à avancer. Lorsque nous nous sommes reposés, le capitaine envoya des éclaireurs. Au bout de deux heures, ils revinrent et allèrent directement voir le capitaine, le professeur et le prince qui lui, était rester discret jusqu’à ce moment. Et là, le capitaine nous dit de nous lever et de nous rendre au sommet de cette colline qui se trouvait à environ un kilomètre de nous. En arrivant au sommet de celle-ci, nous pouvions apercevoir des ruines, mais elles étaient encore assez éloignées. En allant vers elles, nous découvrîmes avec joie une rivière, il faisait très chaud et certains marins allèrent se baigner. Je les regardais, ils s’amusaient, au moment où je m’apprêtais à les rejoindre, j’entendis avec effroi, un cri de douleur d’un marin que me fait toujours mal aux oreilles lorsque j’y repense. Un gigantesque animal, que je n’avais encore jamais vu jusque là et qui ressemblait légèrement à un hippopotame avec de très grandes dents acérées, avait un malheureux marin presque mort entre ses dents. Nous voulions aller l’aider, mais le prince nous retenu, en nous disant que si nous tenions à nos vies, il fallait fuir. Nous devions l’écouter, car s’était grâce à lui que nous nous trouvions ici. Le capitaine ne sa trouvait pas là à ce moment, il était partit avec le professeur et quelques hommes prendre des affaires pour la nuit. Il n’aurait sûrement pas agit de la même façon que nous. J’ai honte aujourd’hui d’avoir abandonner un membre de l’équipage.
Heureusement, nous arrivâmes enfin aux ruines ! A ce moment, je compris enfin que nous étions devant les ruines dont parler l’exploreur. En effet, ils y avaient des temples abattus, qui devaient être très grand et somptueux si ils tenaient encore debout. Des habitations, très anciennes, qui n’avaient rien avoir avec celles que j’avais déjà vu. De très grandes colonnes étaient éparpillées sur le sol, en plusieurs morceaux. On pouvait aussi voir une muraille qui ne tenait presque plus debout et qui était complètement rouillée. J’étais très heureux de me trouver devant les vestiges d’une ancienne civilisation qui vivaient ici. Le professeur pensait déjà à tous ces savants, Reumer, Conine et Vincent qui prétendirent que l’île n’existait pas. Mais en allant voir ce qui se trouvait derrière ces temples, nous vîmes une colline. Nous allâmes au sommet de celle-ci, et là, nous restâmes tous sur place pour observer ce qui se trouver devant nous. En effet, un splendide temple était devant tout près de nous. Il était resté intact, il était orné d’or et incrusté de diamant. nous le regardions tous ébahis. Après avoir passer plusieurs heures à le contempler, le capitaine et le professeur qui étaient plus malins que nous, se demandèrent d’où provenait l’or sur le temple. Nous commençâmes des recherches, et au bout de deux jours, nous trouvâmes des mines d’or abandonnées. Nous étions riches ! !!!!
En rentrant au pays, nous fûmes tous très fier. Tout le monde nous demandait où se trouvait l’île, nous ne répondîmes jamais à cette question car nous ne voulions pas qu’elle soit complètement pillée de ses richesses. Le professeur écrit un ouvrage très intéressant sur notre aventure. Depuis ce jour, plusieurs expéditions se rendirent à la recherche de l’île, mais elles ne la trouvèrent jamais, comme si elle avait disparu.
Il fallait inventer des noms de savants et c´est se que j´ai fait.vous pouvez corriger les fautes svp.
Alors???
Le sujet c´est koi presisement?
Le sujet:
Au cours d´un voyage dans une contrée imaginaire,vous decouvrez les vestiges d´une civilisation passée.
alors?
Je vais essayer de corriger les fautes que je vois pour t´aider, je vais remplacer tout betement, soit attentif :
Il y a quelques années, des descendants d’un grand explorateur trouvèrent dans la maison de leur arrière grand-père, la description d’une île dont seul lui connaissait l’existence. Il y racontait qu’elle contenait des vestiges extraordinaires d’une civilisation passée qui détenait le meilleur art de la construction. Bien sûr, personne ne savait si ce récit était vrai ou s’il est sortit tout simplement de son imagination(ou s´il lui a été imaginaire). Il prétendait que cette île se trouvait dans l’Atlantique sud. Beaucoup d’expéditions ont eu pour but de trouver cette île, mais elles ont toutes échouées. Plusieurs savants célèbres, Reumer, Conine et Vincent se réunirent pour réfléchir sur l’existence de cette île. Au bout d’une semaine de recherche et de réflexion, ils conclurent qu’elle n’existait pas(ils nièrent son existence).
A cette époque, j’étais marin, je travaillais sur un bateau qui se nommait Titan. Un jour, notre capitaine vint avec un homme qui avait l’air très riche nous annoncer une nouvelle inattendue. En effet, l’homme qui se trouvait à côté du capitaine était un prince espagnol très riche qui venait pour nous annoncer que nous allions partir avec notre équipage à la recherche de cette île mystérieuse. Avec tout l’argent qu’il possédait nous n’aurions aucun problèmes de ravitaillement. Le capitaine était très heureux à l’idée de pouvoir explorer les mers au lieu de toujours avoir un itinéraire précis à respecter. Le prince , qui d’ailleurs se nommait Raul, nous dit que le professeur Morientes fera partit de l’expédition, c’était un homme très cultivé. Nous partîmes un mois après aillant préparer les provisions auparavant.
Le jour du départ, tout l’équipage était excité à l’idée de rechercher l’île, certains marins pensaient que nous ferions fortune en découvant des richesses. Quand à moi, je n´étais pas si optimiste. Après plus d’un mois de navigation, tous nos espoirs étaient perdus. Mais voilà que par le plus grand des hasards, quelques jours seulement avant que nous nous apprêtîmes à rentrer, un membre de l’équipage s´écria : « Terre à bâbord ! !»Nous l’écoutâmes et nous vîmes un petit point noir. Nous allâmes vers cette destination inconnue. Le professeur Morientes précisa que cette île ne figurait pas sur la carte. Le capitaine fut celui qui posa le premier pas sur la terre ferme et il nous ordonna de ne pas nous éparpiller.
Il y avait une végétation épaisse et nous avions du mal à avancer. Lorsque nous nous sommes posés, le capitaine décida l´envoi d´éclaireurs. Au bout de deux heures, ils revinrent et allèrent faire leur rapport au capitaine, au professeur et au prince qui lui, était rester discret jusque là. Et là, le capitaine nous dit de nous lever pour nous rendre au sommet de cette colline se trouvant à environ un kilomètre de nous. En arrivant au sommet de celle-ci, nous pouvions apercevoir des ruines, mais elles étaient encore assez éloignées. En allant vers celles-ci, nous découvrîmes avec joie une rivière, il faisait très chaud et certains marins allèrent se baigner. Je les regardais, ils s’amusaient, au moment où je m’apprêtais à les rejoindre, j’entendis avec effroi, un cri de douleur d’un marin qui me fait toujours mal aux oreilles lorsque j’y repense. Un gigantesque animal, que je n’avais encore jamais vu jusque là et qui ressemblait légèrement à un hippopotame munit de très grandes dents acérées, avait lacéré un malheureux marin presque mort entre ses dents. Nous voulions aller l’aider, mais le prince nous retenu en nous disant que si nous tenions à nos vies, il vallait mieux fuir. Nous devions l’écouter, car s’était grâce à lui que nous nous trouvions ici. Le capitaine ne se trouvait pas là à ce moment, il était partit avec le professeur et quelques hommes prendre des affaires pour la nuit. Il n’aurait sûrement pas agit de la même façon que nous. J’ai honte aujourd’hui d’avoir abandonné un membre de l’équipage.
Heureusement, nous arrivâmes enfin aux ruines ! A ce moment, je compris enfin que nous étions devant les ruines dont parler l’explorateur. En effet, il y avait des temples abattus qui devaient être très grand et somptueux car ils tenaient encore debout. Des habitations très anciennes qui n’avaient rien à voir avec celles que j’avais vu jusqu´a présent. De très grandes colonnes étaient éparpillées sur le sol, en plusieurs morceaux. On pouvait aussi voir une muraille qui ne tenait presque plus debout et qui était complètement rouillée. J’étais très heureux de me trouver devant les vestiges d’une ancienne civilisation vivant ici autrefois. Le professeur pensait déjà à tous ces savants, Reumer, Conine et Vincent qui prétendaient que l’île n’existait pas. Mais en allant voir ce qui se trouvait derrière ces temples, nous vîmes une colline. Nous allâmes au sommet de celle-ci, et là, nous restâmes tous sur place pour observer ce qui se trouvait devant nous. En effet, un splendide temple était devant tout près de nous. Il était resté intact, il était orné d’or et incrusté de diamants. nous le regardions tous ébahis. Après avoir passé plusieurs heures à le contempler, le capitaine et le professeur qui étaient les plus malins, se demandèrent d’où pouvait provenir l’or sur le temple. Nous commençâmes les recherches, et au bout de deux jours, nous trouvâmes des mines d’or abandonnées. Nous étions riches !
En rentrant au pays, nous fûmes tous très fier. Tous nous demandait où se trouvait l’île, nous ne répondîmes jamais à cette question car nous ne voulions pas qu’elle soit complètement pillée de ses richesses. Le professeur écrivit un ouvrage très intéressant sur notre aventure. Depuis ce jour, plusieurs expéditions se rendirent à la recherche de l’île, mais elles ne la trouvèrent jamais, comme si elle avait disparu.
Mes impressions : L´histoire est riche et intéressante mais attention à la lourdeur de ta syntaxe, tu peux également utiliser des participes présent de façon à éviter les répétitions telles que : "qui était", "qui avait"...
Quand tu vois qu´un mot que tu désires employer a déjà été utilisé précédemment, essayes de le changer par un synonyme.
Par ailleurs, arrêtes de mettre des virgules partout. ; -)
Bon j´ai fait un petit de trvail là dessus, mais c´est à toi de bosser dessus intensément!!
Bonne chance!!
Il y a quelques années, des descendants d’un grand explorateur trouvèrent dans la maison de leur arrière grand-père, la description d’une île dont seul lui connaissait l’existence. Il y racontait qu’elle contenait des vestiges extraordinaires d’une civilisation passée qui détenait le meilleur art de la construction. Bien sûr, personne ne savait si ce récit était vrai ou s’il est sorti tout simplement de son imagination. Il prétendait que cette île se trouvait dans l’Atlantique sud. Beaucoup d’expéditions ont eu pour but de trouver cette île, mais elles ont toutes échouées. Plusieurs savants célèbres, Reumer, Conine et Vincent se réunirent pour réfléchir sur l’existence de cette île. Au bout d’une semaine de recherche et de réflexion, ils conclurent qu’elle n’existait pas.
A cette époque, j’étais marin, je travaillais sur un bateau qui se nommait Titan. Un jour, notre capitaine vint avec un homme qui avait l’air très riche, nous annoncer une nouvelle inattendue. En effet, l’homme qui se trouvait à côté du capitaine était un prince espagnol très riche, qui venait nous annoncer que nous allions partir avec notre équipage à la recherche de cette île mystérieuse. Avec tout l’argent qu’il possédait, nous n’aurions aucun problème de ravitaillement. Le capitaine était très heureux à l’idée de pouvoir explorer les mers, au lieu de toujours avoir un itinéraire précis à respecter. Le prince, qui d’ailleurs se nommait Raul, nous dit que le professeur Morientes ferait partie de l’expédition. C’était un homme très cultivé.
Nous partîmes un mois plus tard, après avoir préparé les provisions. Le jour du départ, tout l’équipage était excité à l’idée de rechercher l’île : certains marins pensaient même que nous ferions fortune en découvant des richesses. Quand à moi, je n´étais pas si optimiste.
Après plus d’un mois de navigation, tous nos espoirs étaient perdus : toujours aucune terre à l´horizon. Mais voilà que par le plus grand des hasards, alors que nous nous apprétions à rentrer, un membre de l’équipage s´écria : « Terre à bâbord ! ! »Nous l’écoutâmes et nous vîmes un petit point noir. Nous allâmes alors vers cette destination inconnue. Le professeur Morientes précisa que cette île ne figurait pas sur la carte. Le capitaine fut celui qui posa le premier pas sur la terre ferme et il nous ordonna de ne pas nous éparpiller.
Il y avait une végétation épaisse et nous avions du mal à avancer. Lorsque nous nous sommes posés, le capitaine décida l´envoi d´éclaireurs. Au bout de deux heures, ils revinrent et allèrent faire leur rapport au capitaine, au professeur et au prince qui lui, était resté discret jusque là. Et là, le capitaine nous dit de nous lever pour nous rendre au sommet de cette colline : il se trouvait à environ un kilomètre de nous. En arrivant au sommet de celle-ci, nous pouvions apercevoir des ruines, mais elles étaient encore assez éloignées. En allant vers celles-ci, nous découvrîmes avec joie une rivière, il faisait très chaud et certains marins allèrent se baigner. Je les regardais, ils s’amusaient. Au moment où je m’apprêtais à les rejoindre, j’entendis avec effroi un cri de douleur d’un marin, cri qui me fait toujours mal aux oreilles lorsque j’y repense. Un gigantesque animal, que je n’avais encore jamais vu jusque là et qui ressemblait légèrement à un hippopotame muni de très grandes dents acérées, avait lacéré un malheureux marin : celui-ci gisait presque mort entre ses dents. Nous voulions aller l’aider, mais le prince nous a retenu, nous disant que si nous tenions à nos vies, il vallait mieux fuir. Nous nous devions de l’écouter, car s’était grâce à lui que nous nous trouvions ici. Le capitaine n’aurait sûrement pas agi de la même façon que nous. Toutefois, il ne se trouvait pas là à ce moment : il était parti avec le professeur et quelques hommes prendre des affaires pour la nuit. Depuis cet évènement, j’ai honte d’avoir abandonné un membre de l’équipage.
Passé ce terrible incident, nous arrivâmes enfin aux ruines ! A ce moment, je compris enfin que ces ruines correspondaient à celles que l’explorateur avait décrites. En effet, il y avait des temples abattus. Ils avaient dû être très grands et somptueux, car ils tenaient encore debout. Il y avait également des habitations très anciennes, qui n’avaient rien à voir avec celles que j’avais vues jusqu´a présent. De très grandes colonnes étaient éparpillées sur le sol, en plusieurs morceaux. On pouvait aussi voir une muraille qui ne tenait presque plus debout et qui était complètement rouillée. J’étais très heureux de me retrouver devant les vestiges d’une ancienne civilisation vivant ici autrefois. Le professeur, quant à lui, pensait déjà à tous ces savants, Reumer, Conine et Vincent qui prétendaient que l’île n’existait pas. Mais en allant voir ce qui se trouvait derrière ces temples, nous vîmes une colline. Nous allâmes au sommet de celle-ci, et là, nous restâmes tous sur place, pour observer ce qui se trouvait devant nous. En effet, un splendide temple était devant, tout près de nous. Il était resté intact, était orné d’or, et incrusté de diamants. nous le regardions tous ébahis. Après avoir passé plusieurs heures à le contempler, le capitaine et le professeur qui étaient les plus malins, se demandèrent d’où pouvait provenir l’or sur le temple. Nous commençâmes les recherches, et au bout de deux jours, nous trouvâmes des mines d’or abandonnées. Nous étions riches !
En rentrant au pays, nous fûmes tous très fier. Tous nous demandaient où se trouvait l’île : nous ne répondîmes jamais à cette question, car nous ne voulions pas qu’elle soit complètement pillée de ses richesses. Le professeur écrivit un ouvrage très intéressant sur notre aventure. Depuis ce jour, plusieurs expéditions se rendirent à la recherche de l’île, mais elles ne la trouvèrent jamais, comme si elle avait disparu.
Je n´ai pas tout corrigé, loin de là !
Tu ne divises pas ton texte en suffisamment de paragraphes ( il vaut mieux un texte aéré qu´un gros pavé). Pour les virgules, ça allait, mais par contre, tu fais des phrases trop longues ( essaies de toujours faire le plus simple possible).
La concordance des temps n´est pas toujours idéale, et parfois, l´expression est un peu confuse.
Mais bon, tu n´es qu´en 4ème, alors je pense que pour ce niveau, ça devrait aller. C´est pour ça que je ne corrige pas plus : ton prof sentirait que ça ne vient pas de toi !
T´as reprit le texte que j´avais un peu corrigé pour le recorriger à ce que je vois, si tout les forumeurs font pareil, il va te retrouver avec un 19/20 !
Ben oui, en fait, je n´ai lu que le deuxième texte ! Je pars du principe que tes corrections, Sans-Opinion, devaient être censées : pourquoi alors reprendre tout le travail à 0, si une partie a déjà été faite...
Si j´avais revu en profondeur son texte, il aurait 19/20 à coup sûr, mais ça ne rimerait à rien : j´ai 23 ans, et suis BAC+5, alors je ne m´exprime pas comme un élève de 4ème.
On verrait que ce n´est pas de lui...
Oui c´est sur, la différence d´âge change la portée de l´énonciateur ainsi que la qualité de l´énoncé donc change l´énoncé, c´est logique.
Bon allez j´arrête avec les cours de français : ), mais c´est un peu ça!!