la peur t´as qu´à parler de la mort...
imaginer sa propre mort fait horreur.Devant la mort d´un proche, on pleure, on se lamente. C´est faire face à l´inconnu que la personne voit sourdre. (question celeste?) (voir soudre est une expression déposée © gluviax copyright all rights reserved).
la peur, c´est aussi l´empirique (expérience du sensible et de l´intelligible)
tiens ça me fait penser à la préface de...Pascal sur le vide. Il donne l´exemple d´un philosophe prostré sur une planche au dessus du vide. Le philosophe a peur...pkoi ? pask´il a une appréciation de la profondeur et de la physique qui lui donnent une idée du résultat (voir anthologie de la religion soufiste aussi, c un bon recueil que j´ai lu après avoir fumé du jasmin).
Sinon Montagien en parle aussi dans les Essais, il donne l´exemple d´une cage suspendue qui ferait peur à l´homme sage.
donc quand je dis empirique c´est la connaissance d´un exemple précédent (g vu un mec se crasher par terre donc je crains de me crasher par terre aussi).
On reporte cette peur sur les prolongement artificiels de notre vie quotidienne : quand tu vois une épave de voiture sur la route totalement bousillée, tu penses au cadavre qui était dedans, ça aussi c´est de l´empirisme rétrospectif mais disons que c´est implicite puisque déductif.
la peur la peur...sinon quoi...faut différencier l´intelligible du sensible, on a autant peur de la souffrance (psyché) que de la douleur (corps)
alors là tu rappelles la conception dualiste de l´antiquité grecque...tu peux citer la cloche fêlée de Baudelaire, un poème ds lequel il décrit son déchirement entre une soif d´idéalité et un enlisement dans le spleen, c´est pour rappeler que c´est indissociable...y a aussi le TannhaÜser de Wagner : il l´identifie ainsi comme "la lutte continuelle de deux principes antagonistes qui ont choisi le coeur pour champ de bataille"
voilà ce ne sont que des indices à toi l´agencement du plan.