Il n’y a donc point de doute que je suis, s’il me trompe; et qu’il me trompe tant qu’il voudra, il ne saura jamais faire que je ne sois rien tant que je penserai être quelque chose. De sorte qu’après y avoir bien pensé et avoir soigneusement examiné toutes choses, enfin il faut conclure, et tenir pour constant que cette proposition: je suis , j’existe, est nécessairement vraie, toutes les fois que je la prononce ou que je la conçoit en mon esprit.
Et là,c´est mieux?