Choqué, ça oui, je le suis !
Ces propos sont outranciers !
Espèce de vermine aristotélicienne !
Je le vois bien à ton opinion, que plutôt que penser le cercle socrato-platonicien, tu préfères te réfugier dans la ligne droite aristotélicienne...!
Et quel toupet de penser à travers Aristote ! ...alors même que les lignes du second livre de sa Poétique sont ignorés, définitivement perdues lors de l'incendie auquel assista Guillaume de Baskerville (je me réfère bien sûr au célèbre texte médiéval traduit par U. Eco), ultime témoin des pages ignorées d'Aristote.
Mais cela nous ramène à Anouilh.
Enfin, j'écris "Anouilh", puisqu'il ne s'agit que d'une seule de ses pièces.
Mais personnellement, grand amateur de la cuisine littéraire et théâtrale de ce monsieur, je préfère évoquer son oeuvre globale. Et l'oeuvre d'Anouilh, dès lors qu'elle est plurielle, rappelons-le s'il le faut, devient l'oeuvre d'Auxnouilles.
Mais c'est un détail - bien que nombre d'étudiants fasse hélas l'impasse dessus.
(et toutes mes excuses pour cette envolée, mais vraiment, quoi, être aristotélicien à notre époque ! quelle idée !)