Je ne suis pas d'accord...
Il existe, et on ne les met pas en avant, des récits, je dirais même des compte-rendus, de massacres, de tortures, et autres petits raffinements que l'homme réserve à son prochain, pour peu que celui-ci n'épouse pas les mêmes idées que lui...
Récits des croisades, de l'anéantissement des Cathares en 1244, de l'Ordre du Temple en 1314, ou, plus près de nous, des minutes des procès honteux du Comité de Salut Public, pendant la Révolution française, écrits, plus souvent qu'on l'imagine, par des auteurs connus et reconnus...
Ils y font preuve d'une insensibilité, parfois même d'une perversité terrifiante...
Je crois que le réceptacle, à savoir, le lecteur, dans son subconscient, détermine lui-même le degré de sensibilité de tel ou tel auteur, car chacun des lecteurs aura une vision différente du texte qui lui est soumis...