La Rochefoucauld.
The Mask c'est très typé du comics punk des années 80, c'est assez débile, très violent, volontairement gratuit et avec une identité visuelle crado, criarde, en gros contrastes, qui met à l'honneur la figure de l'anti-héros chaotique, de la même manière que le ferait plus sérieusement un Ostrander dans le Spectre ou que le feraient stupidement tous les zouaves de chez Image sur des séries comme Spawn.
Là c'est plus indé donc on se rapproche aussi de la vague des délires à la Evil Ernie. Moi je suis très client de cette figure du monstre mais faut pas en attendre autre chose, la destructuration du récit est consubstantielle à la batlescouillites du fond.