PROLOGUE
mes mains trembles, j’étais apeuré en entendant les tambours de l´ennemis grondaient dans le brouillard. Je n´ai que seize ans, mon nom est Aldar, et je me retrouvai en haut de ses remparts à entendre que la mort me fauche ou me laisse en vie.
C´est terrible. J´étouffai dans mon armure, j´avais des vertiges, à ma droite se tiens un dunmer au regard vif et déterminé et à ma gauche, un orc prêt à exploser des cranes avec sa masse.
Le vent apportait une odeur d´huile à bruler je me retournai, en bas et sur les toits je voyais des archers elfes prêt en transpercer le ciel de leurs flèches, les chefs de garnisons prononçaient les dernières instructions à leur soldats, pris d´angoisse je vomissais par dessus les créneaux. L´orc posa sa main froide et rugueuse sur mon épaule et me murmura:
-Ne t´inquiète je suis là, je te protègerais.
Ces quelques mots me rassurèrent mais mon regard se posa sur l´horizon où devaient sans doute des légions entières de soldats ennemis.
Où est mon père je n´en sais rien, mon frère parmi les archers, ma mère, je la vois tout en bas apportant des quantités de rations pour le sièges.
Maintenant nous commençons à entendre les bottes des ennemis piétinant ma terre natale, en criant de leur voix, ce ne sont pas des hommes, ce sont des monstres. Mon ventre se noue.
-Prenez vos arcs et vos flèches, transpercé-les.
Je pris mon arc, ma main moite faillit le faire tomber en bas des remparts, je le serrai, je glissai une flèche prêt en a découdre. Le roi en personne est prêt au combat, dans une armure magnifique scintillante, dorée, argentées, brillant de milles feux puis il se lança dans un discours.
-Aujourd´hui mes frères, nous allons en découdre avec l´ennemis, Soldats n´ayaient pas peur de ses laches, ils ne sont pas immortelles, cette journée sera marqué dans l´histoire, faites en sorte qu´on se souvienne de nous, À mort!!!
-A mort crièrent les soldats.
Ce discours fit effet, j´oubliai, tout de suite mes craintes, j´étais prêt en a découdre, mon épée ranger dans mon fourreau prêt a la tirer.
L´ennemi n´est maintenant plus très loin, j´entendais leur bouclier claquer, leur armes grinçait, et maintenant, un silence de glace se fit, je n´entendais que la respiration des mes frères d´armes, je restai là à observer la plaine, je ne pouvais plus bouger, j´étais apeuré.
Il se mit à pleuvoir, le tonnerre grondait dans le ciel, les éclairs zébraient le ciels et a présent j´entendais le claquement des gouttes sur les armures. Le silence dut rompu par un puissant son de cor venant du brouillard. Je brandis mon arc au loin, la bataille venait de commencer