Certainement le livre qu'il m'aura le plus passioné avec la saga du trône de fer. J'avais dèja lu la Zone du Dehors du même auteur et puis le synopsis de la Horde m'a rappelé un passage de Lost Odyssey donc je me suis lancé.
Que dire de ce roman? C'est beau, c'est magnifique, on sent un véritable travail dérriére chaque paragraphe, chaque tournure de phrase. Rien que la joute verbale, véritable démonstration de maîtrise de notre langue, à du demander des semaines de travail
La différence des styles de discours entre les personnages apporte une grande richesse au roman, j'ai particulièrement apprécié le langage très familier de Golgoth et mon passage préféré la mort de l'autourusier qui dans son dernier soffle projette toute sa force vers son rapace dans une déclaration d'amour à la grâce des autours.
On vit avec la Horde et on meurt avec la Horde, on à les larmes aux yeux à chaque mort et à la fin d'une certaine façon on sent aussi le vif de Pietro ou d'Oroshi nous accompagner vers la fin du monde.
Comme dans la Zone du Dehors la Horde est un hommage aux voltés, à ceux qui comme la Horde décident de mener leurs vies comme ils l'entendent peut importe les normes ou s'ils n'ont plus leur places dans un monde où la technologie prend le dessus sur tout.
Bref merci à Damasio pour m'avoir fait vivre cette expérience et réalisé que la vie est géniale et même si de la merde nous attends à la fin (au lieu des suceuses en robes d'eau
) le voyage aura foutrement valu le coup et qu'il faut s’attacher à ce que l'on est, refuser les normes.
