De Barbley, j´ai lu "Une histoire sans nom".
Je le conseille naturelement à tout le monde, eh puis il n´y a qu´une centaine de pages.
Bon pour le résumé j´ai la flemme alors je fais un copié/collé du site leboucher.com
« Ce fut vraiment là une histoire sans nom ! un drame étouffant & étouffé entre ces deux femmes du même sang, qui s´aimaient pourtant, - qui ne s´étaient jamais quittées, - qui avaient toujours vécu dans le même espace, mais dont l´une n´avait jamais été mère, ni l´autre fille, par la confiance & par l´abandon... »
D´après Peter Bruegel l´Ancien
Sous l´apparente banalité d´une vie monotone se noue un drame terrible entre une mère & sa fille, les dames de Ferjol.
Après le départ mystérieux du capucin, dont on ne connaît que le nom moyenâgeux & l´imposante figure, & à qui les deux femmes donnaient l´hospitalité pour le temps du Carême, la jeune fille souffre d´une langueur étrange que la vieille & fidèle servante de Madame de Ferjol attribue à un sort maléfique jeté par le moine.
D´après Peter Bruegel l´Ancien
À mesure que le récit avance, le huis clos devient plus étouffant ; la mère au « tempérament de feu », violente & excessive derrière son masque austère, s´oppose à sa fille Lasthénie, dont « l´innocence naïve » est renforcée par l´ignorance de son mal.
D´après Peter Bruegel l´Ancien
Jules Barbey d´Aurevilly joue des rapports entre l´atmosphère sombre de l´histoire, l´enfermement des personnages dans leur folie respective & la description des lieux, qui accentuent l´impression d´isolement, de perte de conscience du monde extérieur, d´anéantissement.
Il mène son lecteur des Cévennes au château d´Olonde en Normandie, intensifiant le drame à chaque chapitre par l´accumulation de nouveaux mystères, le retenant jusqu´aux dernières pages pour donner enfin la lumière sur ce sombre récit.