Ah racine, mon dieu c´est magnifique et phèdre aussi.
Il faut lire ça, abreuve toi de ces poésie, prends ton temps à ressentir la passion, cette frustration que ces vers dégagent.
Cette homme verisifie comme il respire, c´est naturel pour lui, voilà un homme passioné, un homme de lettre, ils décrit les hommes et les femmes et leurs tourment, un poils exagéré peut être.
Mais excusons celà, c´est comme ça que chacun peut voir l´homme comme il est.
Pauvre phèdre, imaginez là, n´est ce pas vous, n´est ce pas lui, n´est ce pas elle?
Hé oui, celà nous ressemble malgré le sannées qui nous séparent du temps de cet homme.
N´avez vous jamais été amoureux, d´une personne qui vous le savez ne vous aimera jamais car vous n´êtes pas assez bien poru lui trop moche, trop vielle, ou parce que vous êtes la femme de son père.
Et puis, quelques fois vous l´avouez, vous aviez toujours eu envie de le dire, de lui dire à cette femmes que vous aimez, alors vous le dites, et puistout de suites juste après parfois, vous le regrettez car tout est comme vous l´aviez pensez.
Alors tout de suite au tacotac vous dites c´est une blague, je rigolais holalalala prends pas ça au sérieux
t´as marché.
Et elle, n´a pas eu ce réfléxe, et elle a honte, surtout que là son cas ne va pas simplement à l´encontre de sentiment, son amour va à l´encontre de la morale.
Imaginez que vous soyez amoureux de votre cousine, vous savez tres bien qu´il ne faut pas que ce sera mal vu par tout le monde, surtout si vous êtes marié, alors vous niez cet aveu, qui est sortis malgré vous presque.
Et alors vous ne voulez plus de témoins, vous avez honte, vous insultez celui que vous aimez, vous le traitez de menteur, comme ça on verra bien que vous n´êtes pas amoureux delui.
Et d´ailleurs même avant la pièce de racine, on sait ce qui se passe, on a honte d´être amoureux, alors on fait comme si on ne l´aime pas, quelque fois même on est méchant, on lance des piques, parfois même certains hommes sont violents dans ces cas .
Oui c´est la vie que dépeint Racine dans Phèdre, vive phèdre, qu´elle nous apprenne ce que nous sommes, et peut etre qu´elle nous fasse changer.
Mais ca reste du racine, peut-être le plus important reste sa poésie:
Hélas! Ils se voyaient avec pleine licence
Le ciel de leurs soupirs approuvaient l´innocence:
Ils suivaient sans remords leurs penchants amoureux:
Tout les jours se levaient clairs et sereins pour eux.
Et moi triste rebut de la nature entière,
Je me cachais au jour, je fuyais la lumière.
La mort est le seul Dieu que j´osais implorer.
J´attendais le moment ou j´allais expirer.
Ca coule c´est fluide, ca chante, ca souffre, ca saigne, et ça vit, et ça meurt, tout ceci en même temps.