Alors voila, depuis quelque semaine je travailles sur le scenario de se qui j´espere, sera mon premiere roman. J´aimerais avoir le plus de commentaire possible, se serais tres aprecier. Merci.
--------------------------------------------------
-
Les dérniers rayons de soleil se retirait par les vitraux de la bâtisse faite en pierre grise. Dans l´obscuriter se trouvais un jeune homme aux alures misérable. Il était acroupit au sol. Devant lui ,se dréssait une statue représentant une femme tenant un nouveau née entre ses bras. L´obscuriter régnait dans la pièce. Les mûr avait beau être remplis de chandelle et d´éfigie de tout sorte, rien ne rendais la place plus gai. Les gens venait rarement, seulement cette homme qui venait depuis quelque année, prèsque tout les jours pour prié.
La nuit allais bientôt arriver. Le jeune garçon qui devait n´avoir qu´une quinzaines d´années se leva très doucement. Ont pouvaient facilement lire une certaine solitude sur les traits de son visage. Il n´avait j´amais connus c´est véritable parents et, voilà trois ans, sa mère adoptive c´était fait masacrer sans pitié par une bande de rebèlles en colère. Le jeune homme au passé boulvérsant, fit quelque pàs en direction de la sortie et s´arrétat net pour examiner une peinture sur le mur. L´oeuvre représentait la ville de Omert dans tout sa splendeur. D´énormes ramparts entouraient la ville pour la protéger des attaques ennemies, un magnifique château était planter au centre même de la ville, qui elle était entouré d´une magnifique forêt. L´adolescent se retourna et reprit sa route, il arriva à la sortie et ouvrit l´énorme porte de bois qui laissa entré tout un lot de rayons de soleil.
Il venait de mettre les pieds dans la ville qu´il avait éxaminer plus tôt sur le tableau. Tout étais, à quelques détails près, éxactement idéntique, le château, que l´ont pouvait apèrcevoir de loin, était recouvert de quelques centimêtres de neiges qui était tombé pendant la journée. Les remparts entourant la ville devait faire que quatres ou cinqs mêtres de haut, ont pouvaient voir les arbres, magniffiquements eneiger, qui dépassait. Le garçon passa une main dans ses longs cheveux noirs qui lui arrivais aux épaules tout en regardant au
allentoure. Il marcha pendant quelques minutes. Au bout d´un moment il commenca à avoir froit au bout des doits. La nuit était tombé et de nombreuses chaumières étaient éclairé par des feux de foyers.
--------------------------------------------------
-