Salut, j´ai écrit le prologue d´une histoire et j´ai besoin de votre avis. C´est pas la version définitive et vous comprendrer pas toute sans les chapitres à venir. Je l´ai poster sur un autre forum et elle a démoraliser les lecteurs mais je la mets quand meme.
PROLOGUE
Une douce brise printanière, telle une main d’ange, carressait le paysage verdoyant. Les arbres semblaient danser sous la pression du vent, on entendait à peine le son mélodieux des feuilles qui se frottaient les une aux autres. Un peu de neige tardait à libérer le sol, mais les insectes commençaient déjà leur dégustation de pollen. Le ciel, nuageux, laissait entrevoir quelques rayons de soleil par moment. Une petite grenouille, d’un vert quasi immaculé, se tenait sur un nénuphare à proximité de la barque de Louis et Philémon, son grand-père, qui pêchait pour la première fois de l’année 2007.
Louis était exité, en six ans d’existance ( il avait six ans ce jour même), c’était la première fois qu’il pêchait. Pour l’occasion, son grand père lui avait fabriqué une magnifique canne à pêche. L’hameçon de cette dernier était un trombone déplié, mais c’était suffisant pour le moment. Son grand-père, qui était un pêcheur expérimenté, possedait tout l’attirail nécessaire pour pêcher : hameçon de différentes tailles, cuillères de couleurs et de brillances multiples, quelques couteaux pour vider, de ses entrailles, le pauvre poisson qui allait finir ses jours avec un crochet lui passant de la lèvre jusqu’à l’oeil, l’orbitre dégoulinant de sang limpide, etc.
La pêche s’annonçait fructueuse; ils pêchaient depuis seulement 17 minutes et avaient déjà enlever injustement la vie à trois poissons. Quelques minutes après, Louis pêcha la première prise de sa vie, un sourire joyeux accroché au visage, un sourire qui semblait par contre dégouté par le poisson qui semblait le fixé, l’hameçon entre les deux yeux.
-Wow, Louis!s’exclama le viel homme. C’est toute une prise ça! Bravo, je suis fier de toi.
-C’est mon poisson, c’est mon poisson! Tu as vu comme il est beau?
-Oui, il est merveilleux. Regarde, je vais te montrer comment le vider, tu veux bien?
N’ayant pas attendu la réponse de Louis, il sortit son couteau et d’un mouvement habile, y pratiqua une inscision. Louis, stupéfait, observait son grand-père travailler, il l’aimait énormément.
Ça faisait maintenant un bon bout que les deux pêcheurs étaient sur le lac, ils avaient maintenant de quoi manger avec une armé.
Louis avait sa ligne à l’eau. Soudain, d’un mouvement sec, il lâcha prise, laissant ainsi sa canne rejoindre le fond sablonneux du lac. Sans dire un mot, Louis se leva de son siège. Son visage ne laissait paraître aucune émotion, ses yeux semblaient être ceux d’un cadavre.
- Tu as fait tombé ta canne, Louis? Demanda Philémon. Ce n’est pas grave, tu n’as pas en t’en vouloir. Tu … Ça va Louis?
Louis était toujours debout dans la barque, regarda son grand-père d’un regard vide. Le vent avait cessé, aucun bruit ne se faisait entendre. Toujours sans dire un seul mot, Louis ramassa le couteau de son grand-père.
-Pose ça, Louis, dit le viel homme d’un ton paniqué.
Louis n’obéit pas. Il avança lentement vers son grand-père. Philémon était figé… Par la peur? Peut-être. Louis, arriveé à destination, appuya sur la tempe gauche de son grand-père et lui enfonça le couteau du côté droit. Quelques minutes plus tard, Louis s’ouvrait les veines du poignet et, dans son dernier souffle, se lança hors de la barque.
Le petit bateau qui avait continuer à voguer, se rendit vers la rive. Lorsque les enquêteurs arrivèrent sur les lieux, ils trouvèrent Philémon, un énorme trou sur le côté de la tête. Au moment où ils voulurent le déplacer de l’embarquation, les enquêteurs furent stupéfait de voir que le vieil homme avait le visage retenu au sol par des hameçon. Dans la poche de son manteau se trouvait une carte d’anniversaire : « Bonne fête Louis! Je t’aime de tout mon coeur. »
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j´atend vos commentaire( constructif svp.)