Je vous présente, sur ce topic, le premier chapitre de mon histoire. Sachez que ce chapitre n´est pas fini, qu´il y aura plus de description et qu´il y aura plusieurs changement, bref, ce n´est qu´un genre de brouillon si on veut. Voici:
CHAPITRE 1
Le bureau du docteur Charles Wayne…un endroit presque fatale pour une âme sensible… ou pour un fou de la propreté. Des piles de dossiers éparpillées au quatre coins de la pièce, une bibliothèque désordonnée et quelques fiches de ses patients étaient étalées grossièrement sur son bureau. Il y avait aussi un demi-sandwich qui trainait sur son étagère depuis plus ou moins 5 jours. Des bactéries avaient déjà entamé sa transformation en une masse croûteuse et verdâtre. Il faut bien-sûr ne pas oublier le désert de poussière qui recouvrait son sol crasseux et collant. Il faut dire que l’hopitale psychiatrique « BlackHole » pour laquelle travaillait monsieur Wayne n’avait pas les moyens de payer le concierge pour l’étage numéro 12 où était justement le bureau de Charles. Le docteur Wayne ne s’en plaignait pas trop, 20 ans de carrière et rien n’avait changé depuis le début de son périple, il s’était accoutumé en quelques sortes, ce bureau sans-dessus dessous était son refuge, pour le meilleur et pour le pire.
Le docteur Charles Wayne était justement dans son bureau, complètant des dossiers inachevés, comme à l’habitude. 20 ans de carrière…20 ans et ce métier le fascinait toujours autant. Il devait bien être environ 15 :00h lorsque Mariann, la secrétaire de Charles, frappa à sa porte où il était inscrit en lettre dorée :
Docteur C. Wayne
-Psychiatre-
-Entrez, dit Charles.
- Bonjour monsieur Wayne, dit Mariann, on vous demande à la chambre 657, un nouveau venue semble donné du fil à retorde à monsieur Chiasson.
- Je viens, répondit Wayne, après tout, ce patient….
- Gagnon, Armand Gagnon, répondit Mariann.
- Merci Mariann. Ce monsieur Gagnon ne peut être pire que mon précèdent patient, vous savez, celui qui décapitait, à mains nues, tout ce qui bouge.
- Oui, bien-sûr! Je m’en souviens très bien, répondit Mariann d’un air angoissé. Il m’avait fichu une de ses frousses la fois où il m’attendais à mon bureau avec un poignard fixé au bout d’une tige de fer…… Veuillez venir avec moi, monsieur Wayne.
Sans dire un mot de plus, le docteur quitta son siège et avança vers la porte. Avant de passer la porte, il jeta un regard derrière son épaule et pensa :
« Juste ciel! Je devrait sérieusement songer à mettre ce foutu sandwich à la poubelle! »
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Ah, j´oublias, les fautes d´orthographes n´ont pas été corrigées. Dites vos commentaires! ( constructif autant que possible, c´est une de mes premières histoires.