PROLOGUE
Le garçon se déplaça dans la chambre de recoins en recoins toujours sous le couvert de l’ombre. Il rythma ses pas avec le bruit des branches frappant contre les volets entrouverts. Il grimpa sur le bureau et se hissa à la force des bras sur la grande poutre en bois qui traversait la chambre et se trouvant à une vingtaine de centimètre du plafond.
La nuit était propice pour le jeune homme. Un vent assez fort, un ciel couvert ne permettant pas à la lune de jeter sa douce luminosité sur l’âme endormie de la ville. Malheureusement, il n’était pas prévu que le vieil homme aille se coucher si tard.
Le garçon avait escaladé le mur de pierre à la tombée de la nuit, au moment où la famille passait au souper. Il avait eu le visage fouetter par une douce brise d’été provenant de la mer. Ses cheveux châtains étaient portés par le souffle du vent et qui lui procurait un serrement de cœur devant la beauté de la nuit. Il s’était écorché la main gauche après qu’une pierre qui reposait sous la fenêtre se soit décrocher. Il avait failli tomber, mais s’était rattrapé à une branche du chêne qui cachait la chambre aux rayons violent du soleil d’été. Après avoir réussi à enlever le loquet qui maintenait les volets à moitiés fermés, il s’était hissé par l’ouverture. Le jeune homme avait profité du temps qui lui restait pour passer en revu la disposition de la chambre.
Elle était d’une taille un peu plus grand que la moyenne. La fenêtre était sur le mur exposé plein ouest et qui donnait une vue absolument merveilleuse sur la l’horizon et la mer. A l’opposer de la pièce se trouvait le grand lit et juste à côté la porte d’entrer. Sur le mur nord, une bibliothèque contenant nombre de livres d’auteurs connues et moins connus reposait à côté d’un bureau de travail. Une grande armoire en chêne couvrait le dernier mur.
Les quelques minutes que devait passer le garçon s’étaient prolonger jusqu’à devenir des heures. Ce dernier somnolait quand le léger grincement de la porte se fit entendre. Le vieil homme venait enfin de terminer sa soirée et se préparait enfin à se coucher. L’homme, malgré son âge avancé comme le traduisait ses nombreuses rides, dégageait encore une certaine puissance. Ce n’était pas de la force que l’on ressentait quand on était en sa présence, on pourrait plutôt l ‘assimiler à du charisme. Le garçon regardait l’homme qui, malgré avoir perdu sa femme récemment, avait des yeux gris-vert qui était encore vifs et renfermaient la joie de vivre. Ses longs cheveux argentés avaient été détachés pour la nuit et retombaient en cascade sur des épaules qui avaient dût être puissantes autrefois mais qui étaient maintenant simplement fortes.
Le garçon avait encore dût attendre une heure que l’homme s’endorme pour pouvoir descendre de sa cachette. Il avait les muscles un peut endolories après avoir passé plusieurs heures sur la poutre mais cela ne l’empêchât pas de retombé silencieusement. Tout en se rapprochant du lit, il vérifia pour la dernière fois si le couteau à la lame aiguisé et au manche en bois se trouvait bien à sa ceinture.
Le lendemain, dans les tavernes de la ville, un seul sujet était sur les lèvres des buveurs de bière. Le maître de la ville venait de perdre son père, assassiné dans son lit. Le maire avait envoyé une demande au roi pour qu’une personne vienne enquêter sur le crime. Tout le monde se doutait que se serait le jeune frère du souverain qui viendrait, car selon la rumeur, lui et son frère aîné étaient en conflit. En effet, le cadet aimait courir le pays avec ses amis pour, comme il le disait lui-même « protéger le peuple contre le peuple ».
Un jeune homme assez grand et mince écoutait les rumeurs avec un sourire aux lèvres.
Merci de faire toute les critique qui vous passent par la tête. Quoi enlever! Quelle tournure de phrase à modifier!.......