Voilà, je me suis lancer dans la conception d´une histoire fantastic ! Je n´ai pas encore trouver
le titre de mon histoire.
MERCI à ceux qui vont la lire et qui posteront pour me dire ce que vous avez appréciez et ce qui faut que je change !
PS : je n´ai que 14 ans, et ceci n´est qu´un premier jet. Des tournures de phrasdes mauvaises et des fautes d´orthographe peuvent s´être glisser.
Chapitre 1 : Thrigorn, la ville marchande
La ville de Thrigorn s´endormait peu à peu sous le regard de la lune qui veillait sur cette ville sacrée pour son histoire tout à fait extraordinaire. En effet, cette ville, autrefois assaillie par les elfes, est la seule qui a pu les repousser grâce à ses écoles de formations très expérimentées et à ses guerriers très résistants. Elear, un jeune homme d’une quinzaine d’années survolait les rues de cette ville et partait à la chasse, une chasse spéciale, la chasse à quelques marchands fortunés ou quelques personnes qui pourraient être riches. Il ne s’attendait pas avoir un avenir aussi indécis ; plein de rebondissement et surtout il ne penser jamais devenir connus de tous pour et par ces actes.
Thrigorn, ou la ville marchande. Thrigorn était une ville célèbre pour son port qui importait beaucoup de marchandises et où des bateaux font souvent des allés et retours en déchargeant leur cargaison. Mais cette ville habitait aussi un port de pêche. La ville étant tissé a cotés du fleuve de Liorne, un fleuve qui héberge un grand nombre d’espèces différentes de poissons; tellement que la ville avait la plus forte influence de pêcheurs et de poissons pêcher de ses dix dernières années. Certains de ceux-ci disent qu’ils ont vus le Nijarth ; un poisson légendaire dont ils pourraient vous comptez des tonnes de lignes sur lui dont l’existence reste encore à prouver. Thrigorn était une ville calme et beaucoup de voyageurs venaient la visiter. Des pêcheurs du monde entier se rendaient ici en espérant découvrir un jour Nijarth. Les marchands de Thrigorn étaient très riches et un bon nombre d’entre eux s’étaient installés dans cette ville; espérant acquérir une fortune, déjà considérable. Cela explique donc le surnom de « ville marchande » donnée à Thrigorn.
Elear n’était pas très grands, et n’était pas très bien lotis. Il avait une paire de bottes brunes, dont la semelle était déchiquetée par l’usure, un pantalon brun troué sur les genoux lui donnait une impression sale et délabrée. Une ceinture se trouvait accrochée au niveau de sa taille où deux petits poignards était habillement accrochés de sorte qu’il puisse les utilisés en cas de besoins ou de légitime défense. Un mince tissu lui couvrait le haut du corps et une sacoche était placée en bandoulière ; qui d’ailleurs n’avait rien à envier à son pantalon. Ses yeux brun clair d’une profondeur incroyable reflétaient sur son visage pâle, un petit nez arrondi. Sa chevelure brune coiffée en bataille lui tombée sur ses sourcils, et recouvrée deux petites oreilles pointues.
Il se dirigeait vers la rue là plus à l’ouest de la ville. Celle ci était comme déserte, et la saleté y régnait. On entendait souvent le couinement des rats. Les bâtisses hautes étaient abandonnées et très fragiles. Elles étaient très sévèrement écorchées, les pierres très abîmées... L’une s’était déjà effondré la semaine dernière, mais les habitants ne lui portaient guère d’importance et les gens restaient indifférents à l’égard de cette impasse. Ces dalles d’une couleur grise fade, respiraient la puanteur et l’odeur de moisi. Une plaque d’égouts marquait le sol, usée comme le reste de la rue. Enfin, la lumière du jour n’y pénétrait presque pas et, celle de la lune était quasi inexistante.
Pour comprendre la raison de l’abandon de cette ruelle ; il faut au moins remontait quinze année auparavant. A l’époque les elfes avaient soif de pouvoirs. Leurs peuples se disait les plus jolis et les plus loyaux qu’il soit. Il se disait capable de gouverner le monde. C’est vrai que les elfes étaient les créatures les plus belles de toutes celles que l’ont peut croiser dans le royaume, mais ils voulurent trop de pouvoirs. En effet, leur chef, Gurthereg, de l’elfique mort sanglante, avait acquis un tel pouvoir qu’il essaya de s’en prendre aux humains. Les elfes attaquèrent donc sous son commandement, dans un premier temps les orques qui sans trop de mal, les avaient vaincus et les humains. Mais ils furent repoussés à Thrigorn, dans cette rue abandonnée de tous. Cela explique alors le vide qui réside dans cette rue. Ayant subit des attaques des elfes et ayant servi de défense conte ceux ci, les constructions endommagée ne furent jamais réparées mais plutôt délaissées et abandonnées.
Elear s’apprêtait à pénétrait dans ce lieu, sans doute à la recherche d’un endroit où passer la nuit quand soudain, juste avant de rentrer dans ce coin abandonné, il entendit des voix. Elles venaient de cette ruelle ! Comment cela se faisait il ? Elle était délaissée par tout le monde, alors comment pouvait-il trouver quelqu’un ici ? Elear se cacha derrière le mur qui se trouvait devant la ruelle. Il repéra le terrain et écouta les voix qui résonnaient frénétiquement dans sa tête et essaya de ne plus faire aucun bruit :
« Bon, je ne sais pas si tu a entendu, mais les elfes qui ne s’étaient plus manifestés depuis au moins deux années, on des projets d’attaque, dit le premier homme qui de première vue, portait une longue veste noire et était caché par son chapeau assorti à sa veste.
- Oui, j’ai entendu cela mais cela ne peut être vrai. Quand on les a repoussés il y a maintenant de sa quinze années, ils avaient jurés de ne plus attaqués la ville, ni même les humains…, rétorqua le deuxième qui se trouvait dans l’ombre d’une bâtisse.
- Tu as sans doute raison. Mais moi je peux t’affirmer que les elfes n’ont pas la même mentalité que les humains. Ils veulent faire tout à la perfection. Ils ne peuvent s’avouer vaincu ! Et on sûrement prévus leurs coups longuement à l’avance. Moi je dis…
Un craquement de pierre retentit. Elear avait perdu l’équilibre en trébuchant sur une pierre instable, mais grâce à son agilité, s´était rattrapé et était retombé sur ses pieds. Le bruit avait résonné tellement fort, que les deux hommes se retournèrent. A vrai dire Elear ne savait pas trop de quoi ils parlaient, et la discussion qu’il avait entendue lui semblait sans importance. Tout ce qu’il voulait, c’était pillé leurs biens qu’il pourrait certainement revendre le lendemain matin et avec l’argent récolté, s’acheter de quoi vivre. Au point où il en était, il se lança tête la première et coura vers les deux personnages. Le jeune homme était habile, et courait très vite grâce à ses années passées dans les rues et à son expérience en tant que vagabond. Il passa devant les deux personnes et déroba quelques bricoles aux passages dans la veste du plus grands. La récolte été assez fructueuse; quelques pièces et une carte écrit dans un langage dont il ne connaissait pas l’existence. Il avait déjà réussit sa fuite, préparait à l’avance et calculer aux moindres pas près et qui laissé de ce faîte les deux autres personnes sur place. Mais en un instant, le garçon se rendit compte qu’il ne pouvait plus bouger. Il était immobilisé…