Introduction
Cela fais maintenant deux mille ans que cela c’est produit, mais tous le monde c’est ce qui s’est passé : ils ne peuvent oublier. Depuis ce jour catastrophique, les fantômes rôdent. L’Arn et Sylvania ne faisait alors qu’un. Les Montagnes Solitaires n’existaient pas… Elfes, nains et humains vivaient en paix. Mais par delà l’Océan des secrets existait déjà le Mal. Le Roi Noir, roi d’un royaume démoniaque, haïssait l’amour. Sous le joug de sa déesse Missisoura, il ne souhaitait qu’une chose, détruire ce que l’on appelait les jours heureux. Envoûtant le Roi Grégoire I, Il le forçat a déclaré la guerre à Silicium, le roi des Elfes. Celui-ci, choqué par l’attitude de l’homme qu’il considérait comme son frère, lui demanda au nom de quoi voulait-il cette guerre. Dans une missive particulièrement insultant, il lui répondit :
A Silicium
Tu me demandes pourquoi je veux cette guerre ? Mais pour te tuer bien sur ! Pour devenir le Roi de toute race. J’ai arrêté de prier mon dieu faible et j’adore maintenant Missisoura. La déesse du Roi Noir. Agenouille toi devant moi pour ton exécution ou nombre de tes sujets mouront. Que ma lame découpe ta tête ou que ma voix tue des millions d’Elfe, ces êtres méprisables.
Le Roi Noir m’a ouvert les yeux et maintenant, il m’apporte son aide : plus d’homme que tu n’en a jamais vu. Les nains seront mes esclaves, les elfes ma distraction : je les vois très bien au cirque.
Ta femme, elle, sera a sa place dans mon lit : encore pour me distraire. Elle verra qu’elle y prendra beaucoup de plaisir.
Ma devise maintenant, c’est la puissance et le pouvoir guideront ma vie. Dire que je te considérais comme un frère, toi, un membre d’une race qui ne passe son temps qu’à jouer dans les arbres… Je t’attends à Arnime pour ton exécution. Si tu refuse, pense à ce qui arriveras à ton peuple.
Le Roi Grégoire I
Encore tremblant, Silicium ne pouvait le croire… Son meilleur ami le trahissait pour le Roi Noir, le Roi d’un continent que personne ne connaissait, pour une déesse que personne n’honorerait a par le peuple de ce continent. Il se sentait trahis, abandonné par quelqu’un a qui il aurait donnée la vie. Quelqu’un se glissa derrière son dos mais il ne l’entendit pas. C’était un homme qui en avait vus beaucoup dans sa vie, ou plutôt ses vies car il n’avait plus d’années que personne ne saurait le dire. Ses rides lui données l’air vénérable. Sa barbe la sagesse. Sa voix le charisme. Il était l’elfe le plus respectait des jours heureux. Il portait une robe bleu, très simple.
« Que se passe-t-il mon fils ? demanda-t-il d’une voix douce. »
Le roi, surprit, ne pus répondre.
« Est-ce cette lettre qui ta mis dans cette état ? Tu es plus pâle qu’un linge… Laisse mon voir. »
En lisant, il devenait de plus en plus grave. A la fin, il jura dans la langue elfique des temps ancien.
«_ Missisoura, que fais tu. Pauvre folle. La situation est grave, mon fils.
_ Je dois me rendre ? demanda le roi en tremblant.
_ Mais non voyons, pourquoi ?
_ Pour mon peuple, pour mon peuple je me rendrais. Pour ma femme je me rendrais. Et pour toi Palantras. Ma décision est prise. Je me rendrais. »
Dans sa tête, il relisait ses mots : Ta femme, elle, sera a sa place dans mon lit : encore pour me distraire. Elle verra qu’elle y prendra beaucoup de plaisir. Il ne pouvait le supporter. Bizarrement, Palantras hocha la tête. Lui aussi savait que c’était la seule solution. Convoquant son conseil des Ancien, il annonça sa décision. Ignorant les cris scandalisaient, il désigna Filiotic comme successeur.
Le soir même, il prit sa femme dans sa chambre et lui expliqua qu’il n’avait pas le choix. Ensemble, ils accomplirent le plus vieux des rituels et s’unirent une dernière fois.
Le lendemain, il partit pour Arnique. Sur un cheval blanc éclatant et musclé. Il monta à crue pour sentir les muscles de son cheval se tendre et se détendre, cela l’apaisa. Mais après cinq jours de chevauché, la majestueuse cité des hommes apparut. Avec ses clochers en pierres, ses gargouilles en pierres, ses maisons en pierres. La plus part des elfes aurait
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été choqué : le matériau le plus noble pour eux été le bois, ils n’aurait
jamais pensé à la pierre.
Mais Silicium n’été pas choqué. Ce n’était pas la première fois qu’il venait ici. Dès son arrivée, on l’envoya en prison, à la merci des rats. Le lendemain, il fut conduis devant Grégoire. A peine arrivée, le roi des hommes lui cracha à la figure. Ce fut pire que s’il l’avait frappait, Silicium n’ouvrit plus la bouche de sa vie. Le lendemain eu lieu son exécution. Une immense foule se réunit devant le palais du roi. Ce palais était immense et d’une beauté sans pareille. Le toit était en bois, les murs en pierre et peint en rose. Son bras levait, Grégoire dit quelque chose que seul Silicium pu entendre : Je suis désolé. Alors il abattit son épée. Le corps de Silicium se désintégra et une voix venue d’autre tombe déclara :
« Toi qui a tué celui qui te considérais comme un frère, tu as répandus la mort sur ton royaume. »
A son tour, le corps de Grégoire se désintégra et une porte apparut. De l´autre côté de l´océan, le Roi Noir, sans que personne ne sache pourquoi, explosa a son tour. Personne ne sût exactement se qui se passa mais depuis ce jour, les fantômes ont envahie le continent, mettant fin aux jours heureux.