Est-ce que le fait de s´immerger dans un bon roman et de renouveler régulièrement l´opération pour oublier son quotidien et voyager au bout de son imaginaire peut constituer quelque chose de négatif, selon vous ? ??
ben certain diron ke tan ke tu confon pas le réel et l´imaginaire ça va mais moi je dirais que peu importe. Si t´arrive a t´échapper et a partir dans des délire grace a un bouquin je trouve ça plus sein que de prendre des substance chimique ou meme naturelles bande de drogués!! ( lol)
sinon moi je lis ds le métro pour noyer mon ennui...C grave??? lol
DSL pour le flood mais ds l´optic lire pour oublier c pas si mal que sa pour des gens qui sont ds un univers familial ou autre difficle et qui n´ont ke sa pour s´ouvrir sur le monde ( pour pas sabrutir dvt la tv) donc en lisant différent auteurs tu découvre différente façon de penser et ça peut aider une personne a se forger son caractere
On peut prendre la question dans le sens inverse, pourquoi cette fuite en avant dans le monde imaginaire ?
Parce que la vie réelle est trop triste, terne, ennuyeuse ? Parce qu´il est plus facile ( et moins dangereux) de vivre des aventures par le biais d´un livre que dans la réalité ? Pour se fournir une distraction, une bouffé d´oxygène dans la réalité oppresante ?
Au fond on en revient toujours au même : la fuite, l´évasion, le besoin de s´échapper. Mais à mon avis, cette fuite n´est bénigne que lorsqu´elle n´est qu´un moyen de se distraire, de rêver un peu. Un moyen de se ressourcer pour affronter le morne quotidien. Mais elle peut devenir dangereuse quand cette fuite devient se transforme en un refus d´affronter la réalité.
Car qu´on le veuille ou non, on ne peut jamais fuir totalement dans l´imaginaire. Et recherché à trop s´éloigner de la réalité physique, c´est risqué de sombrer dans la peur du réel et voir dans le monde onirique un cocon protecteur qu´on ne voudrait jamais quitter.
Ce comportement poussé à l´extrême n´est qu´une des définitions de la folie. Celui qui vit dans ses rêves au point de ne ressentir que terreur au contact du réel. Mais même les " fous" ne sont pas heureux, partagé entre une réalité monstreuse et une chimère irréel jusqu´au stade ou la frontières finit par s´abolir, et le rêve devenir un cauchemar.
Mais là, je prends l´exemple le plus extrême qu´il soit. Mais à un niveau moindre, si on abuse du " rêve", il est évident que la réalité n´en deviendra que moins supportable au point qu´on ne vivra que pour sa prochaine bouffé d´oxygène, sans jamais se soucier du reste, ni même faire un effort pour que la vie se passe bien, au risque de passer complètement à coté d´expérience réel pouvant faire ressentir des choses bien plus intense que n´importe quel livre. Il faut trouver le juste milieu entre l´évasion et la fuite.
Mais je concluerais pourtant sur une phrase de Mamoru Oshii ( réalisateur - bien que le terme créateur serait plus adéquat dans le cas présent - du film Avalon) " Il vaut parfois mieux réussir sa vie virtuelle qu´échouer dans sa vie réelle".
La folie c´est aussi tres sein....(niarf)ya bcp dartiste chez les fous...roh lala DARKMACHINA fais des efforts quand tu écris stp y´a des gens qui te lisent boudiou...excusez le il n´est pas lui même depuis la mort de sa chaise pliante...comment ça un meuble ça ne meurt pas ça se change? des couneries oui ! !!
ça va vous me croyez assez fou à présent?
Niarf exemple de folie et/ou de crédulité sans fin...les gens qui pensent encore que de nos jours le Nécronomicon existe...Niarf si Ceux du Dehors m´entendent je suis déja mort...
La folie est autant créatrice que destructice.
ya certaines choses qu´il vaut mieut détruire et d´autres ne pas engendrer.
Je pense que tout artiste se doit de voguer avec la rive de la folie .
Le probleme est de ne pas trop s´y engouffrer .
Tout le monde sait que la folie est proche du génie .
LEs scientifiques ne franchisse jamais cette limite, et les artistes la depasse .
Bien sur si l´on va trop loins l´on est trop loins de la realite pour pouvoir créer quelques chose .
Est-ce que le fait de s´immerger dans un bon roman et de renouveler régulièrement l´opération pour oublier son quotidien et voyager au bout de son imaginaire peut constituer quelque chose de négatif, selon vous ?
> C´est comme tout. Il ne faut abuser de bonnes choses.
La question qui doit se poser apres celle la ou plutot avant c´est :
Notre monde vaut il la peine d´etre vécus ?
Pourquoi s´attacher à la réalite si elle n´en vaut pas la peine ?
Vivre peut en valoir la peine pour avoir la curiosité de se demander de quoi le lendemain sera fait.
Néanmoins, boulot, dodo, boulot, dodo, boulot,... avec baise et bouffe épisodiquement intercalés avant de finir retraité et de retourner dans le néant, c´est discutable...
Moi aussi je trouve la routine lever-collège-manger-retour au collège-devoirs-manger-dormir assez déprimante.
Est ce que la crise de la quarantaine peut apparaitre à 14 ans?
Lire pour oublier la réalité est loin d´être une mauvaise chose, à condition de se plonger dans un livre uniquement pour se détendre et repartir sur de bonnes bases pour une nouvelle journée.
Au fait, est ce que je suis la seule ici à penser qu´on peut aussi lire quand tout va bien juste parce qu´on aime bien lire???
ben heureusement que ts les gens qui lit ne le font pas pour oublier....je crois qu´on lis tous par plaisir quand on se paye un lire...c pas comme les livre pourri style la charrette bleue de Barjavel kon toblige a lire encours....
> Darkmachina : je vais passer pour un casse-couille mais ça serait bien que tu arrêtes d´écrire en SMS et que tu surveilles ton orthographe, s´il te plaît.
Enrage>> Arf! C´est pas le pire! A côté de certains, c´est rien!^^
Lire pour oublier...
S´abrutir devant des émissions formatées pour ne pas voir le SDF qui tape au carreau...
Passer les froides soirées d´hiver sur sa console au lieu de partir à la recherche de chaleur humaine...
Ca relève de l´échappatoire, l´issue de secours. Mais pour refuser d´affronter quoi? La vie? Vivre, ça n´est pas déjà un peu essayer d´oublier la mort? La vie est un oubli, la mort un rappel. L´oubli dans l´oubli, c´est le néant. Mais c´est tellement confortable...
Oui, lire est avant tout, d´après moi, une forme d´échapatoire.
En effet, sur quels critères choisit-on un livre :
-son genre ;
-sa trame - son histoire ;
-ses personnages.
Science-fiction, fantasy, aventure => la meilleure façon de " quitter" le monde réel.
Combattre virtuellement des aliens, des robots, rencontrer des magiciens et monstres en tout genre ou encore parcourir des milliers de kilomètres de par-delà le monde en supportant des péripéties dangereuses ; voila qui nous serait impossible dans la " vraie vie".
> Cutter : ainsi, pas forcément essayer d´oublier la mort mais plutôt l´ensemble du quotidien qui nous y conduit.
La fatigue d´une vie professionnelle épuisante, les problèmes sentimentaux, de fric, de santé,...
Néanmoins, on peut tout de même lire pour une autre raison que le combat d´un désespoir ambiant.
Passer le temps, tout simplement, quand notre esprit n´est pas torturé.
Moi je me base sur le principe suivant:
" Ce qui ne nuit pas à autrui n´est pas mauvais"
Donc dans un sens la lecture à forte dose est potentiellement moins dangereuse que certaines drogues car on reste tout à fait conscient après avoir lu un livre alors qu´on ne l´est généralement pas complètement après avoir consommé de la drogue(donc si on fait une connerie faut pas en incomber la faute au livre).
D´abord, il faudrai définir le mot " drogue":
1) element apportant une dépendance
2) element apportant une modification physique et/ou psychologique
Donc selon ces définitions la lecture pourrai se définir comme une drogue.
En fait si on se base sur ta question, il suffit d´expliquer l´ensemble de mots " lire pour oublier" pour répondre à ta question.
En effet si tu lit pour oublier ça sous-entend que tu doit oublier quelque chose et que tu utilise la lecture pour oublier....donc la lecture est dans ce sens une drogue.
Par contre la lecture n´est pas une drogue à effets négatifs car elle n´a pas des effets irréversibles sur le corps et qu´elle peut plus facilement se contrôler. De plus elle ne nuit pas à autrui donc...
Mathoche7 : la crise de la quarantaine, c´est la peur de mourir & la santé physique qui décline corroborées le terrible constat d´une vie routinière, sans surprise, qui annihile toute forme de lutte... Quelque chose du genre.