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lisez ma nouvelle et critiquez!!

whaouh
whaouh
Niveau 2
11 juin 2004 à 13:46:46

Allongée sur le dos, j’entrouvre les yeux, les branches d’un chêne dansent au dessus de moi. Des formes prennent vie, s’animent, et le vent, dont la chaleur caresse mon corps encore endormi les ballaient langoureusement, laissant place à d’autres formes, émergées spontanément de mon imagination.
Ma tête bascule lentement vers la gauche ; instantanément la beauté d’un ciel éclairé par la faible intensité du soleil me submerge. Je ferme les yeux, écarte les bras, je suis comme ligotée sur une croix, mais pourtant étrangement sereine. J’inspire profondément et souris lorsque l’odeur vivifiante de l’herbe folle s’empare de mon être. Une odeur qui m’est tellement familière ; je me revois aussitôt me battant farouchement avec mon jeune frère dans l’herbe fraîchement coupé du jardin qui jouxtait notre appartement. Ce souvenir si réel de mon frère ne m’attriste étonnement pas. C’est pourtant décidé : je ne reviendrais pas, je ne pourrai plus le serrer dans mes bras. Curieusement nul désespoir ne m’envahit, je me sens au contraire plus vivante que jamais, plus à ma place que je ne l’ai jamais été.
Je ré ouvre les yeux, me nourrissant du somptueux décor qui s’offre à moi. Et cette immensité est si captivante que je mets quelques instants à identifier ce qui me prodigue de petits frissons dans le cou ; puis je reconnais celle qui, dans mon enfance m’empêchait de rester étendue dans l’herbe, à faire croire que j’étais morte : une fourmi. Ce petit être rapide atteint l’instant suivant la commissure de mes lèvres. Alors, replongeant dans un monde d’insouciance et d’enfantillage je souffle, d’abord doucement, puis un peu plus violemment vers mon unique compagne qui, sitôt qu’elle perçoit ce souffle d’air suffisamment, se hâte de rejoindre un lieu sûr.
De nouveau plongée dans la solitude qui, très souvent, m’était insupportable, mes fibres musculaires se détendent, laissant se développer l’ensemble de mes sens. Pas un bruit désagréable, uniquement le butinement constant des insectes et le bruissement des feuilles au dessus de moi. Ma poitrine s’abaisse, puis se soulève, au rythme du balancement des branches. Je me fais l’impression du dormeur du Val, de Rimbaud, à l’exception que nul trou rouge ne perce mon corps du côté gauche. Apaisée, bienheureuse, la splendeur me submerge, son ton bleu uni me réconforte et me rappelle la mer. Je sais qu’elle est proche et, me concentrant, j’imagine la houle des vagues, incessante et mélodieuse. Je ressent le crissement muet du sable humide sous mes pieds nus, la sensation d’être envahie pas l’odeur salée de l’eau, et ce vent, ce vent qui valse harmonieusement entre l’horizon et moi, de la même façon que celui qui, en ce moment, fait voleter quelques uns de mes cheveux bruns près de ma joue.
Soudain deux petits oiseaux, des moineaux sans doute, pénètrent la merveilleuse toile bleue que d’admirais alors. Leur chant vif se fait entendre et je ne peux réprimer un doux sourire. Au loin, un moteur vrombit, mon sourire subsiste, mon regarde se fixe à nouveau sur les oiseaux, je rapproche mes bras de mon corps, ma main droite se pose tendrement sur mon ventre. Le chant des oiseau, il retient une fois encore toute mon attention, un air obsédant, magique, merveilleuse retranscription de mes sentiments actuels : la liberté et la paix qui anime mon cœur, fait circuler mon sang. Le bruit du moteur se fait plus fort, plus pressant.
Ma dernière vision : NOIR. A jamais

neolo
neolo
Niveau 10
11 juin 2004 à 14:34:36

C´est vraiment bien écrit, et très jolis :)

Félicitations :)

Dynna
Dynna
Niveau 10
11 juin 2004 à 16:13:17

je capte pas la fin...
c´est bien écrit...
mais pas tres intéréssant...

whaouh
whaouh
Niveau 2
11 juin 2004 à 20:55:13

oki dynna ! mais en quoi elle est pas tres interessante ? :doute:
C juste pr m´ameliorer!
En tout cas si vous avez des critiques ki puissent m´aider suis preneuse ! ( avec moderation bien sur!) :-)))
Et merci pr les felicitations neolo ca me fait plaisir! en tout cas toi aussi continu ta nouvelle g aime...
ah j´en ai ecrit une autre mais mnt fo ke je la tape et je le mettre avec un nveau sujet... l´histoire est un peu fantastique, moi je la trouve originale j´m bien la fin, mais c vrai kelle peut laisser " perplexe" pcq c du fantastique! mais j´attend vos critiques... je devrai la mettre sur le site avant lundi midi!
merci encore

Jonesy
Jonesy
Niveau 10
11 juin 2004 à 21:07:28

C´est vrai que c´est pas très intéressant ta nouvelle, et je comprends rien à la fin. Il se passe rien.

Napoleon-III
Napoleon-III
Niveau 4
12 juin 2004 à 03:08:33

Plutôt ennuyeux, parfois maladroit, on sent une volonté de trop bien faire qui nuit à l´ensemble.

Une nouvelle qui ne sert à rien...

whaouh
whaouh
Niveau 2
16 juin 2004 à 12:52:15

bon si vous voulez j´essaierai de mettre ma nouvelle nouvelle bientot. la g pas trop le tps entre les revisions du bac etc...
en tout cas sil vous plait lisez la qd elle y sera pr critiquer juste ckil fo :) merci

atoi
atoi
Niveau 10
16 juin 2004 à 14:20:22

Très bien écrit, mais j´aime pas les longues descriptions...try again!

whaouh
whaouh
Niveau 2
19 juin 2004 à 14:25:21

voila la suite, c un peu fantastique... irréel, alors s´il vous plait ayez de l´imagination ! !
J´espere qu´elle vous plaira, dans tout les cas g vmt aime l´écrire !

Où suis-je ? Que fais-je ?
Un sol cotonneux, blanc, vallonné parfois et immense, tellement immense que les battements de mon cœur s’accélèrent de façon inhabituelle. Moi qui suis d’ordinaire si calme… que faire ?
Reprendre ses esprits, oui, retrouver la maîtrise de soi, de son corps. Assise, j’entame de légères rotations de poignets, puis de bras. Je me pince l’avant bras, aussitôt la douleur apparaît. Je vis, c’est réel, tout cela est encore plus inquiétant. Je tente de me relever, fais un pas et trébuche, me prenant les pieds dans ce qui semble être une boucle traître à la texture semblable à celle de la barbe à papa. Ma tête se précipite à toute vitesse à terre et mes paupières s’abaissent instinctivement. Je redoute l’impact entre mon corps et cette substance inconnue durant quelques fractions de secondes qui me paraissent tellement lourdes en tension que je doute que mon cœur puisse soutenir un tel effroi…. mouffff
Le contact est doux, soyeux, nullement désagréable. Un frisson de plaisir, qui m’étonne, parcourt ma colonne vertébrale. Je reste un instant paralysée, en attente, ayant le sentiment qu’une force incontrôlable et surnaturelle détermine mon sort. Silence. Une bourrasque de vent balaie d’un coup sec mes cheveux dénoués.
Tout à la fois inquiète et curieuse de découvrir où je me trouve, j’avance précautionneusement à travers cette gigantesque pelote de coton. Ne prenant pas le risque de me lever à nouveau, je rampe, me dirigeant dans une direction incessamment blanche. Mon pouls s’accélère, sans même avoir besoin de le prendre je l’entends qui résonne comme une musique angoissante dans ma tête. Plus je m’avance, plus l’étendue qui s’offre à moi me semble interminablement écarlate et vaste. Inspirer profondément , voilà ce que je dois faire. Je le fis. Stimuler la connexion des synapses me paraît la meilleure solution mais je ne peux fixer mon attention. La tête me tourne. NON NON NON. Je me battrai. Démente et hallucinée, je me lève, cours, trébuche, me relève, entêté et furieuse contre mon sort, moi même et la puissance de la matière démoniaque que j’écrase a chacun de mes pas. Quel plaisir délirant !
Je sens émerger en moi un désir intense de vengeance, contre qui, contre quoi ? je ne le sais pas encore. Victoire, j’atteins mon but, au loin un trou bleu, perdu dans cette blancheur endiablée. De nouvelles ressources m’accablent, un regain d’énergie me propulse vers l’avant.
Avec chance, je ne trébuche plus et bientôt, je peux contempler ce que j’imaginais être un trou. Il s’agit en fait de la fin de cette immensité ensorcelante. J’observe le plus précisément possible le décor et, pétrifiée, découvre de nouvelles étendues blanches. Il y en a cinq. Toutes sont longues et relativement étroites, à l’exception de celle la plus à gauche qui est plus large et plus courtes que les autres… le pouce ? Je m’en approche, court follement, aveuglée par la blancheur de la matière et assimile, effarée, l’élément qui me supporte à une main géante. Impossible ; de nouveau je sens que des cris de détresse vont s’échapper de ma bouche. Je lutte, stoppe. Une bourrasque de vent me propulse à terre et la terreur que je contiens depuis si longtemps semble atteindre son paroxysme car un son strident, effrayant, jailli de ma bouche, de mon être entier, incapable de supporter plus encore de surprise si innocente soit-elle.
Relevant la tête, j’ouvre petit à petit mes yeux, terrifiée à l’idée de me trouver encore immergée dans ce monde délirant. Je me releve et, alors que je fais un pas, une partie de moi se manifeste et m’arrête immédiatement ; puis de nouveau un pied s’avance malgré moi, puis un deuxième, suis je folle ?
Me voilà, telle une funambule maladroite découvrant un territoire hostile.
Aucun incident ; je poursuis ma quête comme obsédée par l’horizon blanc devant moi. Mon regard se voile, une larme brouille ma vision, j’avance quelques secondes à l’aveuglette tandis que ma main essuie farouchement la larme. Mécaniquement je continue, sans me poser de questions, concentrée uniquement à repousser la terreur qui s’accapare de chacun de mes nerfs, de mes muscles. Soudain du bleu : devant moi, à ma droite, à ma gauche. La matière sous mes pieds a changé, du moins en surface ; je m’accroupie, frotte puis palpe l’élément nouveau : l’ongle. Me redressant j’approche du bord, un précipice bleu ; au loin : la planète bleue. Comment ai-je pu parcourir une telle distance ?
Frayeur, désespoir et lassitude s’unissent et je chancelle, un faible souffle de vent s’ajoute à la pression de mes émotions déjà insoutenable et je bascule, tout mon corps bascule dans l’immensité bleue. Ma main s’accroche immédiatement à un mince filet de coton, vite secourue par ma main droite, mais le coton s’effiloche et je tombe dans le vide, empoignant inutilement le peu de coton restant. Mes paupière s’abaissent instinctivement encore. Noir.
Je ré ouvre les yeux, lève la tête ; c’est bien moi, allongée dans mon jardin les bras croisés sous ma poitrine. Ah quel rêve étrange m’avait hantée ! Me traitant d’idiote je m’assoie et, précautionneusement ouvre mon poing serré : une minuscule pelote de coton s’offre à mon regard. Frayeur, désespoir et lassitude me submergent à nouveau et, lentement, alors que les battements de mon cœur s’accélèrent, ma tête bascule vers l’arrière, dévoilant dans le ciel un nuage en forme de main, étrangement réel.
Mes lèvres s’ouvrent, adoptent une position traduisant une terreur infinie. Plus encore infinie que l’étendue blanche qui me paralyse. Je veux fuir, tente d’actionner mes muscles mais ils refusent de coopérer, comme si eux aussi ne pouvaient que rester pétrifier face à un tel sort. La main se rapproche, ma bouche se déforme encore, un cri s’en échappe, suivi d’un autre. Les doigts de l’immonde créature se replient et, lentement, comme pour savourer mon incompréhension, mon impuissance, ma terreur elle-même, s’approche, si lentement que l’air alentour reste immobile, en suspens, comme mon cœur. Soudain, les doigts se referment sur moi et je sombre, inconsciente.
Pourtant, je ré ouvre les yeux une dernière fois, et découvre, étonnée et admirative, un vaste espace d’une blancheur luisante, immaculée.
Où suis-je ? Que fais-je ?

Spacebar
Spacebar
Niveau 10
20 juin 2004 à 04:14:04

Les virgules me font pleurer.

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