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Deux courtes nouvelles d'horeure a côter

AtomiX-BreezeR
AtomiX-BreezeR
Niveau 10
09 mai 2004 à 20:58:53

les voilà, c´est des nouvelles inachevées, je me suis aretté au moment où ça devient très fort ! mais pour l´instant dite moi...

Qu´en pensez vous ?

Inferi
------

L’horloge sonnait, il était dix heures du soir. J’étais agenouillé à côté du lit de mort de mon père, le regardant, mon cœur enflammé de chagrin. Mon père, agonisant, me regardait, les yeux vitreux et vides : il était presque mort. Après une demi-heure de déchéance, il mourut. J’étais seul. Ma mère était morte deux ans plus tôt, et j’étais maintenant orphelin… Mais avant de mourir, mon père m’avait donné une boite, mystérieux artefact qu’il m’avait fait juré de ne pas ouvrir.

Les années passèrent, j’eus deux enfants et je fus marié à une jolie femme qui m’avait séduite pendant le bal de fin d’études. J’arrivais maintenant à la trentaine, j’habitais une belle maison en France, près de Lyon. J’avais dissimulé la boite dans une petite cache au grenier que j’avais grossièrement bouchée à l’aide de ciment. Mais si j’avais su ce qu’il serait arrivé, je m’en serais débarrassé et je me serais arrangé pour que personne ne l’ouvre jamais.
Jamais.

C’était une journée banale, les enfants étaient à l’école et moi à mon travail, il y eu un tremblement de terre, petit, mais il y avait quand même quelques dégâts ! Bah, rien de grave, un lampadaire écroulé ou une vieille maison… Mais il n’y avait rien à signaler chez moi. Le soir même, je mangeais avec mes enfants un délicieux magret de canard, les enfants me racontaient la panique qui était survenue à l’école pendant le séisme. Ils riaient de leur institutrice, qui avait hurlé et pleuré… Cruels enfants ! …

Le lendemain, ils montèrent au grenier, nous étions samedi et je travaillais. Je ne sais pas comment mais je suppose que c’est à cause du séisme que mon petit mur cachant cette boite diabolique s’est effondré ! Car mes enfants ont trouvé cette boite, et ils l’ont ouverte ! Dès cet instant, toutes les portes se sont verrouillées, et les volets également, mes enfants et ma femme étaient prisonniers de l’enfer.

Je n’étais pas présent pour le voir mais je peux le raconter : mon père est revenu des morts et a sauvagement égorgé ma famille.

Quand je suis rentré, je ne pouvais prédire ce qui était arrivé, la porte s’était ouverte, mais dès que je fus à l’intérieur, elle s’était clapée violemment. Je ne pouvais plus l’ouvrir ! Autre détail : tous les volets étaient fermés, en plein jour ! Je me dirigeais vers le salon, d’un pas dubitatif. Et là, je hurlai : Mon cadet était sur la table, mort, le couteau électrique de ma femme planté à travers son corps, ressortant sous la table. Mais ce n’était pas fini ! Dans le salon se trouvait le cadavre de mon autre fils, il était par terre, son corps tressaillait toujours. Mon père lui avait jeté le poste de télévision sur la tête, il avait été électrocuté. Je quittai le salon, pourquoi n’étais-je pas plus perturbé ? Je ne savais pas. Mais la boucherie continuait, dans la chambre en haut se trouvait le cadavre de ma femme. Elle était couchée sur le lit, on lui avait arraché la peau du visage sauvagement. Il y avait aussi quelques papiers à côté de son cadavre.

Soudain, des rires retentirent, mon père était derrière moi, le visage dévoré par la mort. Il tenait la mystérieuse boite.

Voici maintenant le seconde

Jeux sanglants
/ \/\/\/\/\/\/\

Je m’appelle Jim, j’ai huit ans et j’ai peur dans le noir. Quelle horreur quand la lumière est éteinte ! Je déteste ignorer où je me trouve. Tous les soirs, je cache une lampe de poche dans ma table de nuit.
Une nuit, maman rentre dans ma chambre pour me faire un câlin avant que je dorme, et comme toujours, dès que la lumière est éteinte, je saisis ma lampe de poche. Ma chambre n’est pas bien grande et j’aime dormir avec la fenêtre ouverte. J’apprécie beaucoup la décoration de ma chambre, surtout la tapisserie, jolis oiseaux blancs volant sur un ciel bleu. Dix minutes plus tard, je dormais.

Le lendemain, je descendis les escaliers. Comme on était dimanche, maman préparait des crêpes. Je courus l’embrasser. Après ce bon déjeuner, je fis sortir Tobey, mon chien. Notre maison se trouve près de la mer, et maman est heureuse d’y habiter, c’est vrai que le matin, regarder les vagues et sentir le vent si doux de cette mi-juillet, c’est agréable ! Ce matin là, j’étais en pyjama, mon petit pyjama bleu, Tobey courait gaiement autour de moi, en aboyant. Je pris sa balle – qui était en fait un os en caoutchouc – et la lançais, il courut la chercher et revint presque aussitôt. Je lui enlevai la balle de sa gueule et remarquai qu’elle était tachetée de sang, je regardai mon chien : il saignait de partout, de la gueule, des yeux, de sa truffe, soudain il s’écroula. Je hurlai. Maman courut vers moi affolée. Elle me demanda ce qui n’allait pas, Ah ! Ce qui n’allait pas ? Le chien était mort devant moi et elle ne le voyait pas ? Je fixai à nouveau le chien, il me regardait d’un air joueur et me tendait la patte. Que s’était-il passé ? J’étais sûr qu’il était mort ! Avais-je des visions ?

Je n’ai plus ouvert la bouche de la matinée. Vers quatre heures, je suis allé avec maman au marché pour acheter un poulet, sous le soleil écrasant de l’après midi. Alors que maman parlait avec la vendeuse de poulets, j’eus une autre vision. Cette fois-ci, un homme en soutane apparu derrière la marchande, il me regardait en grimaçant. Il n’avait pas de tête mais un crâne. Je fermai les yeux un instant puis les rouvris. Il était en face de moi. Là, je paniquais. Maman était étonnée, elle n’avait compris ce qui s’était passé le matin, et ne comprendrait pas ce qui venait de se passer maintenant.

Vers six heures, je montai dans ma chambre pour aller jouer avec mes voitures, mais ma chambre n’était pas accueillante, les oiseaux blancs étaient devenus rouges et coulaient sur les murs tel du sang. Je sortis en vitesse de ma chambre, claquai la porte et descendis. Mais que m’arrivait il ? Devenais-je… Comment disait maman ? Para… ? « Parayak » ? Non, paranoïaque ! Etait-ce cela ?

Les jours passèrent et les visions se multiplièrent. Tantôt la maison prenait feu, ou alors la mer devenait rouge sang, ou alors les racines du pêcher devenaient vivantes et attrapaient tout ce qui passait trop près… Comment mettre un terme à ces visions ? En trouver l’origine ? Oui, essayons de voir qui ou quoi me faisait si peur et pourquoi !

Un autre jour dans l’après midi, je rentrai dans ma chambre, la vision des oiseaux sanglants revenait encore, mais je n’y fis pas attention, j’étais armé d’un bâton. Je regardai, j’étais effrayé et attiré par les oiseaux, mon attention s’arrêta brusquement sur la fenêtre : je vis dans le reflet de la vitre un spectre, qui ricanait, il était situé juste au milieu de la pièce. Je pris mon bâton, et frappai de toutes mes forces vers le spectre si vulnérable quand on pouvait l’apercevoir. Je touchai quelque chose sans le voir, un hurlement et une explosion glaciale s’en suivit. Je fus propulsé contre le mur. Je vis la fenêtre s’ouvrir, le fantôme avait dû sortir par là. Cinq minutes passèrent et je restai toujours assis contre le mur, le bâton dans une main, saignant de la tête, le vent faisait onduler les rideaux…

Qui était ce fantôme et que me voulait-il ? Une chose était sûre, cet été allait être plus long que les autres…

toutes les deux écrites aujourd´hui, qu´en pensez vous ?

Darkmachina
Darkmachina
Niveau 68
09 mai 2004 à 21:58:10

Ya deu trois maladresse par endroits

Je pense ke le 1er paragraph de la 1ere histoire mériterai detre un peu revu au nivo du style.

Sinon je trouve ces deux histoire plutot bien avec un ti + pour la 1ere et il me semble ke tu pourrais tenir une fin sur la premiere avec ce ke tu as deja écri en revoyant peut etre kelke peu les formulations.

Mais si ta envie de dvper fai le.

éhé jai pri plaisir a te lire
ct angoissan par endroit jai frissoner tel une mangouste sur la bankiz

Masterbow
Masterbow
Niveau 11
09 mai 2004 à 22:39:19

:salut:

Alors, y´a quelques problèmes de style, de temps aussi. Mais rien de bien grave.

Un peu plus de description serait la bienvenue ausis, je trouve que tu passes trop vite sur les évenements. :hap:

Mais sinon, c´est très plaisant à lire. On ne s´ennuie pas, on veut aller jusqu´au bout. Pas mal du tout. :hap:

Bourzibazac
Bourzibazac
Niveau 6
18 mai 2004 à 18:50:58

J´aimais bien tes nouvelles elles sont sympa et avec ton autorisation je ferai une autre version avec les mêmes idées...

roberte
roberte
Niveau 9
18 mai 2004 à 19:13:10

jespere que ca ne dérange pas si je glisse un pti truc que jais écris . ..

- Ah , je vois . Oui oui oui …

Une fois la lecture du prochain thème à débattre effectuée , le président poussa un si grand soupir qu´il atteignit presque l´opposé de la salle . Immense , celle-ci n´était occupée qu´au dixième . 9 chaises plus celle du président , disposées circulairement contenaient un jury de 5 hommes et 4 femmes . Le président occupait le plus petit siège , ainsi dominé par tous les autres . Il fit passer la feuille où était inscrit une question .

- Oh non , pas celle là . Quelle plaie... de toute facon je nais aucune opinion valable avt diner...Telle fut la réaction du premier conseiller , responsable des guerres .

- Oui , voilà une question des plus simplistes et à la fois des plus périlleuses . Si on considère la population de l´Afrique il me semble évident qu´il … me faut plus de temps pour trancher . Telle fut la réaction du deuxième conseiller , responsable de l´analphabétisme .

- Oh , quelle pertinence . Enfin un sujet des plus croustillants , comparable au poulet grillé que faisait ma grand mère . Telle fut la réaction du troisième conseiller , responsable de la malnutrition .

- J´ai envisagé la question alors que je prenais bon temps avec ma femme , au golf . Ce que j´en est conclu … je ne m´en rappel plus vraiment . Quelle heure est-il ? Telle fut la réaction du quatrième conseiller , responsable des maladies .

- Il est vraie qu´au jour d´aujourd´hui , la façon de , de faire de telle sorte pour , enfin je veux dire qu´il vaudrait mieux en finir maintenant bien que prendre du recul et remettre cette question à une autre fois serait aussi utile . Bon je n´ai d´opinion stable sur ce sujet . Telle fut la réaction du cinquième conseiller , responsable ( des plus grands ) génocides .

Le président toussota légèrement de telle sorte que l´attention fut a nouveau portée sur lui .

- Je suppose , mesdames et messieurs , les derniers responsables , de l´intolérance , de … Enfin bon inutile de tous vous citer , la majorité a parlée , la décision est prise , aucune contestation ? Le dossier Z 999 KB repasse donc en dernière position . Bon , le sida ne sera donc pas éliminé de la surface du globe pour les 5 prochaines années . Prochain dossier .

- Alors , moi je n´aurais pas formuler cette question ainsi , mais bon , il en est ainsi . Telle fut la …

FIN

AtomiX-BreezeR
AtomiX-BreezeR
Niveau 10
19 mai 2004 à 18:00:41

bourzibazac laisse moi terminer une version LONGUE de mes nouvelles, en particulier INFERI

:ok:

poru ne rien te cacher, " jeux sanglants" vient de " shining" même principe, mais pas enfermé !

Jonesy
Jonesy
Niveau 10
25 mai 2004 à 20:16:55

Tu uses un peu trop souvent de l´imparfait à mon goût, même tes idées sont bonnes.

Jonesy
Jonesy
Niveau 10
25 mai 2004 à 20:19:03

Excuses-moi je voulais dire " même si tes idées sont bonnes". J´ai oublié le " si" dsl.

AtomiX-BreezeR
AtomiX-BreezeR
Niveau 10
01 juin 2004 à 19:59:57

Je n´aime pas utiliser l´imparfait ! je me gourre souvent , je rectifie ça dans la version " longue"

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