les voilà, c´est des nouvelles inachevées, je me suis aretté au moment où ça devient très fort ! mais pour l´instant dite moi...
Qu´en pensez vous ?
Inferi
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L’horloge sonnait, il était dix heures du soir. J’étais agenouillé à côté du lit de mort de mon père, le regardant, mon cœur enflammé de chagrin. Mon père, agonisant, me regardait, les yeux vitreux et vides : il était presque mort. Après une demi-heure de déchéance, il mourut. J’étais seul. Ma mère était morte deux ans plus tôt, et j’étais maintenant orphelin… Mais avant de mourir, mon père m’avait donné une boite, mystérieux artefact qu’il m’avait fait juré de ne pas ouvrir.
Les années passèrent, j’eus deux enfants et je fus marié à une jolie femme qui m’avait séduite pendant le bal de fin d’études. J’arrivais maintenant à la trentaine, j’habitais une belle maison en France, près de Lyon. J’avais dissimulé la boite dans une petite cache au grenier que j’avais grossièrement bouchée à l’aide de ciment. Mais si j’avais su ce qu’il serait arrivé, je m’en serais débarrassé et je me serais arrangé pour que personne ne l’ouvre jamais.
Jamais.
C’était une journée banale, les enfants étaient à l’école et moi à mon travail, il y eu un tremblement de terre, petit, mais il y avait quand même quelques dégâts ! Bah, rien de grave, un lampadaire écroulé ou une vieille maison… Mais il n’y avait rien à signaler chez moi. Le soir même, je mangeais avec mes enfants un délicieux magret de canard, les enfants me racontaient la panique qui était survenue à l’école pendant le séisme. Ils riaient de leur institutrice, qui avait hurlé et pleuré… Cruels enfants ! …
Le lendemain, ils montèrent au grenier, nous étions samedi et je travaillais. Je ne sais pas comment mais je suppose que c’est à cause du séisme que mon petit mur cachant cette boite diabolique s’est effondré ! Car mes enfants ont trouvé cette boite, et ils l’ont ouverte ! Dès cet instant, toutes les portes se sont verrouillées, et les volets également, mes enfants et ma femme étaient prisonniers de l’enfer.
Je n’étais pas présent pour le voir mais je peux le raconter : mon père est revenu des morts et a sauvagement égorgé ma famille.
Quand je suis rentré, je ne pouvais prédire ce qui était arrivé, la porte s’était ouverte, mais dès que je fus à l’intérieur, elle s’était clapée violemment. Je ne pouvais plus l’ouvrir ! Autre détail : tous les volets étaient fermés, en plein jour ! Je me dirigeais vers le salon, d’un pas dubitatif. Et là, je hurlai : Mon cadet était sur la table, mort, le couteau électrique de ma femme planté à travers son corps, ressortant sous la table. Mais ce n’était pas fini ! Dans le salon se trouvait le cadavre de mon autre fils, il était par terre, son corps tressaillait toujours. Mon père lui avait jeté le poste de télévision sur la tête, il avait été électrocuté. Je quittai le salon, pourquoi n’étais-je pas plus perturbé ? Je ne savais pas. Mais la boucherie continuait, dans la chambre en haut se trouvait le cadavre de ma femme. Elle était couchée sur le lit, on lui avait arraché la peau du visage sauvagement. Il y avait aussi quelques papiers à côté de son cadavre.
Soudain, des rires retentirent, mon père était derrière moi, le visage dévoré par la mort. Il tenait la mystérieuse boite.
Voici maintenant le seconde
Jeux sanglants
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Je m’appelle Jim, j’ai huit ans et j’ai peur dans le noir. Quelle horreur quand la lumière est éteinte ! Je déteste ignorer où je me trouve. Tous les soirs, je cache une lampe de poche dans ma table de nuit.
Une nuit, maman rentre dans ma chambre pour me faire un câlin avant que je dorme, et comme toujours, dès que la lumière est éteinte, je saisis ma lampe de poche. Ma chambre n’est pas bien grande et j’aime dormir avec la fenêtre ouverte. J’apprécie beaucoup la décoration de ma chambre, surtout la tapisserie, jolis oiseaux blancs volant sur un ciel bleu. Dix minutes plus tard, je dormais.
Le lendemain, je descendis les escaliers. Comme on était dimanche, maman préparait des crêpes. Je courus l’embrasser. Après ce bon déjeuner, je fis sortir Tobey, mon chien. Notre maison se trouve près de la mer, et maman est heureuse d’y habiter, c’est vrai que le matin, regarder les vagues et sentir le vent si doux de cette mi-juillet, c’est agréable ! Ce matin là, j’étais en pyjama, mon petit pyjama bleu, Tobey courait gaiement autour de moi, en aboyant. Je pris sa balle – qui était en fait un os en caoutchouc – et la lançais, il courut la chercher et revint presque aussitôt. Je lui enlevai la balle de sa gueule et remarquai qu’elle était tachetée de sang, je regardai mon chien : il saignait de partout, de la gueule, des yeux, de sa truffe, soudain il s’écroula. Je hurlai. Maman courut vers moi affolée. Elle me demanda ce qui n’allait pas, Ah ! Ce qui n’allait pas ? Le chien était mort devant moi et elle ne le voyait pas ? Je fixai à nouveau le chien, il me regardait d’un air joueur et me tendait la patte. Que s’était-il passé ? J’étais sûr qu’il était mort ! Avais-je des visions ?
Je n’ai plus ouvert la bouche de la matinée. Vers quatre heures, je suis allé avec maman au marché pour acheter un poulet, sous le soleil écrasant de l’après midi. Alors que maman parlait avec la vendeuse de poulets, j’eus une autre vision. Cette fois-ci, un homme en soutane apparu derrière la marchande, il me regardait en grimaçant. Il n’avait pas de tête mais un crâne. Je fermai les yeux un instant puis les rouvris. Il était en face de moi. Là, je paniquais. Maman était étonnée, elle n’avait compris ce qui s’était passé le matin, et ne comprendrait pas ce qui venait de se passer maintenant.
Vers six heures, je montai dans ma chambre pour aller jouer avec mes voitures, mais ma chambre n’était pas accueillante, les oiseaux blancs étaient devenus rouges et coulaient sur les murs tel du sang. Je sortis en vitesse de ma chambre, claquai la porte et descendis. Mais que m’arrivait il ? Devenais-je… Comment disait maman ? Para… ? « Parayak » ? Non, paranoïaque ! Etait-ce cela ?
Les jours passèrent et les visions se multiplièrent. Tantôt la maison prenait feu, ou alors la mer devenait rouge sang, ou alors les racines du pêcher devenaient vivantes et attrapaient tout ce qui passait trop près… Comment mettre un terme à ces visions ? En trouver l’origine ? Oui, essayons de voir qui ou quoi me faisait si peur et pourquoi !
Un autre jour dans l’après midi, je rentrai dans ma chambre, la vision des oiseaux sanglants revenait encore, mais je n’y fis pas attention, j’étais armé d’un bâton. Je regardai, j’étais effrayé et attiré par les oiseaux, mon attention s’arrêta brusquement sur la fenêtre : je vis dans le reflet de la vitre un spectre, qui ricanait, il était situé juste au milieu de la pièce. Je pris mon bâton, et frappai de toutes mes forces vers le spectre si vulnérable quand on pouvait l’apercevoir. Je touchai quelque chose sans le voir, un hurlement et une explosion glaciale s’en suivit. Je fus propulsé contre le mur. Je vis la fenêtre s’ouvrir, le fantôme avait dû sortir par là. Cinq minutes passèrent et je restai toujours assis contre le mur, le bâton dans une main, saignant de la tête, le vent faisait onduler les rideaux…
Qui était ce fantôme et que me voulait-il ? Une chose était sûre, cet été allait être plus long que les autres…
toutes les deux écrites aujourd´hui, qu´en pensez vous ?