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Liste des sujets

La Littérature Russe

Blacksunshine
Blacksunshine
Niveau 10
09 mai 2004 à 11:56:24

J´ai decouvert la litérature Russe il n´y pas longtemps en lisant " Les joueurs" de Dostoievski. J´ai tout de suite voulu en savoire plus sur cette litératurealors j´ai lu " Perdu dan la Taiga" de Tolstoi, " Les ames mortes" de Gogol et " la Mouette" de Tchekhov.
Tout ca pour dire que j´aprrécie beaucoup ce style.

Un lien interessant :
http://www.russie.net/litterature/

et un joli copier/coller :

La littérature russe

On ne peut assigner de date précise aux premières œuvres, de tradition orale et populaire, de la littérature russe, qui, avec un retard de plusieurs siècles sur les autres littératures européennes, se signale avec des œuvres composées essentiellement après 1830. De l´imitation de l´Occident à la défense du slavon, d´une célébration de l´éthique de l´intelligentsia à sa remise en question, du respect des diktats officiels à la dissidence, de l´étouffement intérieur à la fertilité de l´exil, la littérature russe est encore à la recherche d´elle-même.

La période kievienne

C´est la conversion de la Russie au christianisme, à la fin du Xe siècle, qui constitue l´acte de naissance de la littérature russe écrite.
Comme Kiev est à l´époque la capitale et la plus grande métropole russe, on rattache les débuts de la littérature à la période kievienne. D´ordre religieux, les premières œuvres littéraires sont écrites en slavon de l´Ancienne Église, langue des Slaves des Balkans, apparentée au russe vernaculaire et que les Russes adoptent à des fins liturgiques. Aux premiers textes bibliques et liturgiques viennent s´ajouter des romans courtois médiévaux traduits du grec. On compte parmi les premières œuvres de la littérature kievienne les sermons d´Hilarion, des récits hagiographiques et des travaux historiques comme la Chronique des temps passés ( vers 1112). Écrites dans la langue vernaculaire et compilées par des moines, ces chroniques constituent un précieux témoignage historique ainsi que le genre majeur de la littérature russe primitive. Cependant, on trouve également une peinture de la Russie d´alors dans l´œuvre la plus célèbre de l´époque, une brève épopée, le Dit de la campagne d´Igor ( 1187).  
 
La Russie kievienne est également dotée d´une riche littérature orale. Les bylines, chants épiques populaires, sont des lais héroïques dans lesquels, au Xe siècle, Vladimir, grand-prince de Kiev, apparaît dans un rôle comparable à celui du roi Arthur dans la légende arthurienne. Racontées de génération en génération et retravaillées au fil des siècles, les bylines subsisteront sous leur forme orale jusqu´au XIXe siècle, quand, à l´instar des contes populaires et des lais religieux traditionnels, elles feront enfin l´objet de transcriptions.  
 
La période moscovite

Pendant la période s´écoulant approximativement entre 1240 et 1480, les princes de Russie auront à subir le joug des Tatars. Au cours de cette période où Moscou accède à un rôle prépondérant, la littérature demeure essentiellement d´ordre religieux, didactique et historique, les récits hagiographiques et les chroniques conservant une place de choix. On compte parmi les œuvres célèbres de l´époque le Zadonchtchina, récit fait au XVe siècle de la première importante victoire des Russes sur les Tatars à Koulikovo, en 1380.  

Les deux monuments incontestés de la littérature du XVIe siècle sont un manuel d´économie domestique, le Domostroï, et la Correspondance entre le prince A. M. Kourbski et Ivan le Terrible ( 1564-1579), remarquable de causticité. Au cours du XVIIe siècle, l´Église connaît un schisme qui suscitera des textes comme la Vie d´Avvakoum ( écrite entre 1672 et 1675), autobiographie polémique dont l´auteur est le chef de file des vieux-croyants. Le XVIIe siècle voit également la naissance de la dramaturgie russe avec les œuvres traduites et mises en scène pour le tsar par le moine allemand Johann Gottfried Gregori et les œuvres originales de Simeon Polotski ( 1629-1680).  

Le XVIIIe siècle

L´avènement du XVIIIe siècle, dominé par la figure de Pierre le Grand, qui règne de 1682 à 1725, inscrit la Russie dans la sphère d´influence de l´Europe occidentale, alors beaucoup plus avancée, sur les plans tant économique que culturel. Les écrivains russes se trouvent entravés dans leur tentative éperdue de création d´une littérature comparable à celle de leurs pairs étrangers par l´état embryonnaire de leur langue. Il s´ensuit une effervescence des auteurs russes, qui se livrent à l´imitation littéraire et aux expériences linguistiques.  
 
Introducteur en Russie des formes littéraires du classicisme et premier poète à composer dans la langue vernaculaire, à laquelle il applique une versification encore syllabique, le prince Antioche Cantemir ( 1708-1744) gagne l´attention des réformateurs sociaux grâce à ses satires à la Boileau. Quant à Mikhaïl Lomonossov ( 1711-1765), poète, érudit et scientifique, il jouera un rôle particulièrement important dans la standardisation du langage courant; il proposera, notamment, trois genres littéraires distincts et sera l´artisan de la création de l´Académie de Moscou. Gavrila Derjavine ( 1743-1816), le plus grand poète des générations antérieures à Pouchkine, compose, lui, des odes ( felitsa) empreintes de vitalité et de majesté, et caractérisées par une imagerie baroque.  
 
Nikolaï Karamzine ( 1766-1826) contribue à forger la langue cultivée moderne grâce à ses Lettres d´un voyageur russe ( 1791) et à son œuvre magistrale, Histoire de l´État russe ( 1816-1826), en douze volumes. Tandis qu´Ivan Krylov ( 1769-1844) se signale comme le plus grand fabuliste russe, Aleksandr Soumarokov ( 1717-1777) élargit le répertoire dramatique russe après les timides essais du siècle précédent, avec Khorev ( 1749) et Dimitri l´imposteur ( 1781), ainsi que plusieurs comédies de second ordre. Denis Fonvizine ( 1745-1792), quant à lui, fait figure de créateur de la comédie russe avec deux comédies de caractères, le Brigadier ( 1766) et le Mineur ( 1782). La Russie dispose désormais d´un nouveau foyer de création littéraire, Saint-Pétersbourg, capitale impériale depuis 1712.  
 
La génération de Pouchkine
Au XIXe siècle, Pouchkine ( 1799-1837), peut-être le plus grand génie littéraire russe, mène à son terme l´œuvre d´adaptation de la langue aux fins littéraires: avec lui disparaît la frontière entre langue orale et langue écrite. Ses œuvres poétiques les plus fameuses sont, entre autres, un roman en vers, Eugène Onéguine ( 1823-1831); un drame historique en vers, Boris Godounov ( 1825); un recueil de contes populaires, le Cavalier de bronze ( 1833); ainsi que des trésors de poèmes lyriques admirables pour la précision de leur style imagé. Parmi ses œuvres en prose, on compte un recueil de cinq nouvelles, les Récits de Belkine ( 1831), et des contes comme la Dame de pique ( 1834) ou la Fille du capitaine ( 1836). La mort de Pouchkine, à l´âge de trente-huit ans, au cours d´un duel tarit prématurément une source créatrice féconde.
L´époque de Pouchkine voit naître un autre grand talent en la personne du dramaturge Aleksandr Griboïedov ( 1795-1829), qui doit sa renommée à une comédie satirique, le Malheur d´avoir trop d´esprit ( 1823). Pouchkine aura pour successeurs Fedor Tiouttchev ( 1803-1873), en qui les poètes symbolistes verront un précurseur, et le romantique Mikhaïl Lermontov ( 1814-1841), dont les œuvres ont pour thèmes la frustration et la solitude. Quand Lermontov meurt à l´âge de vingt-six ans, également au cours d´un duel, il laisse à la postérité des poèmes lyriques qui unissent la tradition des bylines à l´inspiration romantique, ainsi que le premier roman psychologique russe, Un héros de notre temps ( 1839-1840).  
 
Gogol

Délaissant la poésie, les successeurs de Pouchkine se tournent vers la prose. Nikolaï Gogol ( 1809-1852), dont la sensibilité évoluera du romantisme au réalisme, s´affirme comme un génie excentrique et inspiré. Il est l´auteur de nouvelles historiques comme Tarass Boulba ( 1835), qui traite de la vie des cosaques, et de pièces de théâtre comme le Revizor ( ou l´Inspecteur général, 1836), une satire des mœurs administratives; évoquant l´un de ses récits, paru en 1842, Tourgueniev dira: «Nous sommes tous sortis du Manteau.» L´influence de Gogol sur la littérature russe à venir est considérable: il s´affirme comme le créateur du roman russe moderne avec une œuvre écrite au cours d´un séjour à Vienne, les Âmes mortes ( 1842), dont le thème – un aventurier obtient des prêts d´État sur des serfs morts mais encore portés comme vivants sur les listes du fisc – est l´occasion d´une satire réaliste, expression d´une vision tragique, entrecoupée de descriptions lyriques, et à laquelle l´écrivain donnera une suite morale, trop morale – qu´il détruira en 1852.  
 

>>Le message est trop long.

Tiens c´est la première fois que ca m arrive bon bah vous aurez la suite dans 3minutes^^.

Blacksunshine
Blacksunshine
Niveau 10
09 mai 2004 à 12:01:16

Le réalisme russe

Si Gogol est souvent considéré comme le chef de l´école réaliste, à la parution des Âmes mortes, celle-ci n´est pas un mouvement constitué. Le critique littéraire Vissarion Bielinski ( 1811-1848) cherche à pallier ce manque en affirmant les devoirs de l´art: servir la société, refléter la réalité et contenir un message. C´est sous son égide qu´un mouvement répondant à ces trois critères commence à se dessiner au milieu des années 1840. Il porte à l´origine le nom d´«école naturelle» et prendra après la mort de Bielinski une orientation dite réaliste.  
 
Le réalisme russe du XIXe siècle présente quelques caractères essentiels: le désir ardent de donner à l´étude de la condition humaine la tournure d´une enquête approfondie, sans pour autant exclure l´humour et la satire; la tendance à situer les œuvres de fiction dans la Russie contemporaine; le culte d´un style simple s´attachant à donner les détails factuels; l´accent mis sur le personnage et l´atmosphère au détriment de l´intrigue et de l´action; la tolérance sous-jacente de la faiblesse et de la cruauté humaines. Les chefs de file du mouvement réaliste – les romanciers Ivan Tourgueniev ( 1818-1883), Fedor Dostoïevski ( 1821-1881) et le comte Léon Tolstoï ( 1828-1910), le dramaturge Aleksandr Ostrovski ( 1823-1886), le poète Nikolaï Nekrassov ( 1821-1877), ainsi que le penseur politique Aleksandr Herzen ( 1812-1870) – commencent à publier leurs œuvres peu avant 1850.  
 
Tourgueniev, Dostoïevski et Tolstoï

Ivan Tourgueniev, fils de grands propriétaires, étudiant à Berlin, slavophile, doit sa renommée – et sa relégation dans ses terres par le gouvernement – à ses Récits d´un chasseur ( 1852), œuvre qui brosse un tableau de la vie des serfs et où l´auteur ne cache pas ses sympathies pour le monde des paysans. Après des nouvelles ( Un coin tranquille, 1854), c´est en France et en Allemagne qu´il écrira l´essentiel de son œuvre, des romans ( le Nid de gentilshommes, 1859; Pères et Fils, 1862), qui constituent une véritable tribune de tous les grands débats politiques, philosophiques et sociaux de son temps, à d´autres nouvelles ( Premier Amour, 1860) et à la pièce Un mois à la campagne, qui, écrite en 1850, devra attendre 1879 pour être représentée.  
 
Les œuvres majeures de Fedor Dostoïevski sont quatre romans-fleuves – Crime et Châtiment ( 1866), l´Idiot ( 1868), les Possédés ou les Démons ( 1871-1872) et les Frères Karamazov ( 1880) – qui mettent en scène le conflit du cœur et de la raison, ou celui de la rationalité, que Dostoïevski abhorre, et de l´intuition, dans laquelle il voit – en particulier dans ses manifestations religieuses – la dernière chance de salut pour la Russie et le monde, responsables de leurs propres difficultés.  
 
Les œuvres maîtresses de Léon Tolstoï, Guerre et Paix ( 1863-1869) et Anna Karénine ( 1873-1877), ainsi que la Sonate à Kreutzer ( 1891) et Résurrection ( 1899), intègrent des problèmes philosophiques et religieux dans la trame de la fiction, et tracent de la société et de l´âme russes une peinture d´une extrême diversité. Par ses envolées mystiques et son esprit contestataire, Tolstoï gagne une immense popularité dans la jeunesse russe.  
 
Tchekhov et Gorki

Auteur de nouvelles mais surtout grand innovateur en matière théâtrale, Anton Tchekhov ( 1860-1904) appartient à la veine réaliste tardive. Ses pièces sur la solitude et le désespoir humains – la Mouette ( 1896), Oncle Vania ( 1897), les Trois Sœurs ( 1901), la Cerisaie ( 1904) – font de lui le plus célèbre dramaturge russe. C´est en grande partie en les mettant en scène que le fondateur du Théâtre d´art de Moscou, Stanislavski, entreprend une rénovation du jeu de l´acteur.  
 
Contemporain de Tchekhov, le romancier et dramaturge Maksim Gorki ( 1868-1936) dénonce les inégalités sociales à travers romans ( Foma Gordeïev, 1899) et drames ( les Petits-Bourgeois, 1901; les Bas-Fonds ,  1902). La Mère ( 1906), roman inspiré par la révolution de 1905, décrit la prise de conscience de prolétaires. Une telle thématique vaudra l´exil à l´écrivain: c´est de Capri qu´il célébrera les luttes ouvrières ( Contes d´Italie, 1911-1913).

Autour du symbolisme

À partir de 1895, le symbolisme commence à supplanter le réalisme dans son rôle de mouvement littéraire dominant. En préconisant des expériences poétiques sur le langage, les symbolistes contribuent à redonner à la littérature sa facture et son mystère. Le plus célèbre des poètes symbolistes russes est Aleksandr Blok ( 1880-1921), qui, ayant survécu à la Révolution, la décrira dans ses poèmes publiés sous le titre des Douze ( 1917). Le mouvement symboliste compte d´autres poètes éminents, tels Valeri Brioussov ( 1873-1924) – directeur de la revue la Balance, il prône l´«art pur» –, Konstantine Balmont ( 1867-1942) – grand virtuose du vers avec, entre autres, Visions solaires ( 1903) – et Andreï Belyï ( 1880-1934) – théoricien du mouvement symboliste avec les Arabesques ( 1911).  
 
Entre-temps, d´autres mouvements se sont fait jour en réaction contre le symbolisme. Dans leur quête de formes poétiques nouvelles, les futuristes Vladimir Maïakovski ( 1893-1930) – auteur du Nuage en pantalon ( 1915) – et Velimir Khlebnikov ( 1885-1922) affichent un certain dédain pour les arts du passé. Les acméistes, dont les chefs de file sont Ossip Mandelstam ( 1891-1938?), Nikolaï Goumilev ( 1886-1921) et son épouse Anna Akhmatova ( 1889-1966), avec ses poèmes aux intonations mystiques ( Rosaire, 1914), se réclament de la tradition classique et européenne. Quant aux imaginistes, derrière Sergueï Essenine ( 1895-1925), auteur des Clés de Marie ( 1918), ils tiennent pour essentielle l´imagerie poétique.

Autour du réalisme socialiste

La révolution bolchevique de 1917 signe l´acte de naissance de la littérature soviétique: la littérature tombe désormais sous la férule de la politique.  
 
Une littérature sous contrôle

Pendant près de dix ans, les écrivains se verront interdire la publication de textes considérés comme contre-révolutionnaires, mais les responsables politiques ne leur imposent encore ni la forme ni le fond de leurs écrits. Toutefois, avec l´accession au pouvoir de Joseph Staline, la situation change. À partir des années 1930, les auteurs auront pour mission de glorifier le nouveau programme soviétique d´industrialisation et la collectivisation de l´agriculture. Afin de porter à son paroxysme l´embrigadement de la littérature, l´effervescence littéraire des années 1920 se trouve bientôt canalisée dans une association unique, l´Union des écrivains d´URSS, fondée en 1934 par le plus illustre survivant de la littérature prérévolutionnaire, Maksim Gorki. Celui-ci n´a pourtant pas collaboré sans réticence avec les nouvelles institutions culturelles, et est retourné en Italie de 1921 à 1928. Rentré en URSS en 1931, il sera surpris par la mort avant d´achever Vie de Klim Samguine ( 1925-1936), récit quelque peu amer de l´épopée de l´intelligentsia russe.La méthode esthétique récemment mise au point, le réalisme socialiste, est érigée en seule technique littéraire licite. Selon le régime, le réalisme socialiste exige de l´artiste «un tableau des développements révolutionnaires réels qui soit fidèle et fondé sur des faits historiques». Dans la pratique, le réalisme socialiste – qui a son corollaire pictural, violemment opposé à l´art pour l´art – impose aux écrivains d´adopter un style simple et uniforme, et de se garder de toute expérience stylistique ou structurale, de ne montrer que les aspects positifs du système soviétique.  

En marge de la censure

Plusieurs grands écrivains, qui avaient commencé à être publiés avant le coup d´arrêt de 1934, seront encore épargnés par la censure du réalisme socialiste. Dans son roman Temps, en avant! ( 1932), Valentine Kataïev ( 1897-1986) dresse un compte rendu méticuleux du travail des techniciens russes à Magnitogorsk; le Don paisible ( 1928-1940), dû au futur prix Nobel de littérature 1965, Mikhaïl Cholokhov ( 1905-1984), est une vaste fresque d´inspiration régionale, plantée dans le décor des pays cosaques; Leonid Leonov ( né en 1899) donne six romans sur l´industrialisation, dont la Rivière Sot ( 1930) et la Forêt russe ( 1953). Certains chefs de file de la littérature du XXe siècle, tels que Konstantine Fedine ( 1892-1977), auteur de récits sociaux et psychologiques, et Alekseï Nikolaïevitch Tolstoï ( 1883-1945), peintre de la vie des intellectuels pendant la Révolution et auteur de romans historiques, contribuent également à assurer la pérennité du roman-fleuve en Russie.  
 
Les écrivains émigrés

Les prosateurs émigrés les plus en vue de la période stalinienne sont Vladimir Nabokov ( 1899-1977) et Ivan Bounine ( 1870-1953). Après Invitation au supplice ( 1935), Nabokov choisira d´écrire principalement en anglais ( la Vraie Vie de Sébastien Knight, 1941; Lolita, 1955), l´écrivain américain prenant ainsi le pas sur le Russe. En revanche, Bounine, qui avait émigré en 1919, continue à écrire dans sa langue maternelle et sur des thèmes russes ( l´Amour de Mitia, 1925). Il sera le premier écrivain russe à se voir décerner le prix Nobel de littérature, en 1933.

Source : encyclopedia yahoo

Voila et j´aimerais avoir votre avis sur Crime et Chatiment de Dostoievski et Guerre et Paix de Tolstoi.

blattos
blattos
Niveau 10
09 mai 2004 à 23:17:16

j´avoue ne pas avoir tout lu mais j ai vu " crime et chatiment", un de mes romans préférés...

Dostoievski s´est basé sur un fait divers réel pour vbatir son roman. on va suivre le parcours de Raskolnikov: ce jeune homme va commettre un acte sordide par amour des belels idées. Je n aie pas trop envie de t en dire trop découvre le. Bien sur l intrigue policiére n´est qu un premier niveau... tu verras.
Si tu as apprécié les joueurs, tu devrais aimé ce roman, plus complet, plus abouti. Tu es familiarisé avec son style foisonnant.

Blacksunshine
Blacksunshine
Niveau 10
11 mai 2004 à 15:17:09

ok merci je pense que je vais le lire pdt les vacances

Hazheel-Torn
Hazheel-Torn
Niveau 9
12 mai 2004 à 21:10:51

En terme de littérature russe, j´ai bien aimé les " contes populaires russes" et l´oiseau de feu. :)

Anthracite
Anthracite
Niveau 12
12 mai 2004 à 21:11:56

J´avais bcp aimé " les âmes mortes"!

GiZeus
GiZeus
Niveau 10
24 avril 2010 à 23:43:56

Tiens j'ai entendu parler de la littérature russe sans jamais avoir eu l'occasion d'en lire un bouquin. Je pense réparer cette erreur bientôt, mais avant de me lancer j'aimerais savoir ce qui différencie les auteurs russes des auteurs français ou des autres auteurs en général. J'ai bien conscience que la question semble complexe, voire sans réponse précise, mais vu que je n'y connais absolument rien dans ce domaine, j'aimerais savoir un peu à quoi ça ressemble avant de me lancer dedans.

Je vous donne mon CV littéraire vite fait pour que vous fassiez une idée et puissiez me préparer une "réponse sur mesure". Je lis surtout de la SF (Asimov, Herbert, Orwell, Bradbury, Damasio) et plus récemment j'ai lu les Trois Mousquetaires, et là je suis sur Monte Cristo. Donc je ne m'y connais pas trop en littérature française classique, mais je n'exclue pas de ressortir quelques bouquins achetés pour le français en collège/lycée et de découvrir Hugo, Sartre ou Camus par exemple.

En revanche, il y a très peu de chance pour que je mette mon nez dans du Flaubert, ou du Zola.

Merci d'avance pour vos réponses.

Renge
Renge
Niveau 10
26 avril 2010 à 17:34:51

Je ne saurai trop conseiller à l'auteur de ce topic de lire « Le Maitre et Marguerite », de Boulgakov.

EzE_Deimos
EzE_Deimos
Niveau 10
26 avril 2010 à 18:01:45

Oui c'est ce que j'allais dire, il manque véritablement Boulgakov dans ce panorama.

JerichoTheBest
JerichoTheBest
Niveau 46
26 avril 2010 à 20:10:20

De Boulgakov il y a "le Roman de Monsieur de Molière".

[Bayonetta]
[Bayonetta]
Niveau 10
29 avril 2010 à 11:38:33

Crime et châtiment est magnifique , par contre je n'ai pas voulu lire la fin , je n'ai pas envie d'avoir la triste confirmation de ce qui va arriver à Rodion :snif:

JdP
JdP
Niveau 4
07 mai 2010 à 21:04:02

Et il manque aussi Soljenytsine!

Crime et Châtiment est un roman réaliste au plus profond de l'âme humaine, où l'on suite le parcours du chaotique Raskolnikov. Il est très bien construit, y a toujours un peu de suspens (je crois qu'il a été publié au début sous forme de feuilleton) et donc ça se lit très bien.

Guerre et Paix est une fresque historique extraordinaire sous fond de guerre napoléonienne, avec une richesses de personnages et de caractères dans lesquels tu trouveras certainement un alter ego.

Dans les deux cas ces deux livre sont géniaux, et font à mon avis partie des 10 meilleurs livres jamais écrits.

Bref c'est le genre de livre qu'il faut lire au moins une fois dans sa vie.

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