On s´enfonce, on veut crier, mais les cris des autres nous inondent, les hurlements deviennent des rires, tout n´est qu´une immense sale qui se bidonne, puis qui se bidonne tellement que ca se pisse dessus, ca se gerbe dessus, et rend sans doute la scene plus drole.
Puis on se releve, on recroit a tout ce qu´on veut, a Jesus et a Bouddha, on est d´accord, on s´accorde, les beaux sentiments, tout ca.
On sourit, on revit un peu, jusqu´a la prochaine chute. Dans ce jeu sadique, on trouve le plaisir, partout, a outrance. Autant que la douleur, mais ou est la frontiere entre plaisir et douleur ?
Courir ne sert a rien, mais on galope quand meme.
De reves en reves, jusqu´a la lune.