Je remercie Werber pour m´avoir poussé à découvrir une autre littérature. J´étais alors passionné de policiers en particulier d´Agatha Christie, quand j´ai découvert Les Fourmis.
On se sent d´un coup "dans la mode", car tous les amis ne lisent pas, on leur demande s´ils ont déja lu "Non? Tu devrais, tu devrais !" .
Ca m´a un peu tourné vers la SF, le fantastique, vers Asimov, Bradbury, Orwell, Burgess, etc.
Mais j´ai quasiment abandonné...
Ses derniers livres ne sont pas terribles. Ca se lit toujours agréablement mais quand aussitot terminé aussitot oublié.
Le Père de nos Pères est profondément immonde, sans interêt, un bouquin formaté pour les tops de ventes, qui donne l´impression d´avoir été écrit en 2 jours.
Enfin, je ne crache pas dessus, et je pense que la majorité des fans de Werber finiront par passer à autre chose et garder un souvenir assez lointain de lui.
C´est comme au cinéma. Au début, on regarde les classiques de la comédie francaise et les gros films d´actions hollywoodiens. Ensuite, on passe à Tarantino, et on se sent tout cinéphile, car Tarantino est quand même une valeur sure que les parents et l´entourage très proche ne connaissent pas, etc. Puis on découvre Kubrick, Welles et les autres.
Bref.
En attendant, je lirai quand même le prochain.