" Elle comprit alors le peu de présence qu´elle avait manifésté pendant la conversation avec jérome...Un sentiment de remords l´envahit. Elle avait été égoïste, elle avait négligé un amis à qui elle tenait tant ! Malheuresement, c´était trop tard. Elle devait manger, et sa mère manifestait de nouveau son impatience. Elle n´eut que le temps d´écrire ces quelques mots avant de se précipiter dans les éscaliers. " Je dois aller manger, @+ tard ! "
Lorsque le " bip" signalant la récéption d´un message retentit, le temps repris son cours, normal mais jérome fut bien deçu de la réponse d´Aurélie. Elle était si courte ! Aucun des mots de cette petite phrase, pourtant si importante pour lui ne contenait de termes qui aurai pu montrer son envie de lui reparler et ce, malgré les nombreuses relecture qu´il fit pour se persuader du contraire.
Jérome et Aurélie, malgré leurs nombreux point commun, s´opposait sur un grand nombre de traits moraux.
Jérome, lui, manifestait sans cesse ses sentiments, ses renssentis. Pour lui, c´etait normal et tout naturel de parler, de se confier ou bien de dire " je t´aime"...
Aurélie, elle, etait plus introvertie. Elle gardait tout en elle. Elle ne se confiait jamais ou que très rarement dans les moments ou elle ne pouvais plus tout supporter sur ses " frêle épaules". Lorsque c´etait le cas, elle parlait à Chloé, sa meilleure amie.
Ces 2 personnes s´aimait...Certes de 2 manière différente, mais surement avec autant d´intensité. Jérome, lui le montrait, Aurélie, elle le cachait. Elle avait en quelques sorte honte des sentiments qu´elle lui portait. Il devait s´être produit quelque chose dans son enfance pour qu´elle soit devenue ainsi.
Jérome, lui, doutait de m´amour que portait Aurélie à son égard. Cela le rendait si malheureux ! ! C´était pourtant un adolescent équilibré, heureux de vivre, plein de peps´ mais il ne voulait plus vivre...pas sans elle !
Vous devez pensez que c´est d´une absurdité totale de penser à la mort par amour, mais si vous saviez, ou si vous aviez ressenti ce que lui ressentait pour elle, vous auriez compris que vivre sans , était quelques chose de bien pire que la mort. C´était un supplice quotidien, une torture perpetuel.
Le lendemain matin, on le retrouva mort pendu à la poutre de sa chambre, une lettre à la main. Il la serrait si fort...ELle était adressé à Aurélie ; Il lui faisait une dernière déclaration qui la rendit si triste et malheurese, qu´elle se tua à son tour, quelques jour plus tard.