Bonjour tt le monde, pdt les vac, en français on doit écrire une nouvelle, alors j en ecris plusieurs et je choisis la meilleure. celle ci est la 1ere, si vous pouviez la lire et me dire ce qu il y a a ameliorer pr les prochaines, sa serait super sympa ( svp soyez indulgents ! lol)
la voila donc ( y a pas de titre) :
Stéphane MOLTES est mort à l’âge de 37 ans. Il a été assassiné par un homme dont personne ne connaît le patronyme exact, mais que nous appellerons « 47 », puisque c’est ainsi qu’il est surnommé dans son métier. Mr MOLTES est mort d’une balle de 9mm en plein cœur, c’est la brillante conclusion du lieutenant FOUQUET, le policier chargé de l’affaire. Ce sont les voisins de la famille qui ont prévenu la police, puisque le silence des occupants de l’appartement mitoyen au leur commençait à les inquiéter. Mais l’enquête et ses résultats sont peu intéressants. Les causes du meurtre, au contraire, méritent notre attention.
Nous sommes le 27 Octobre, comme tous les matins, Stéphane MOLTES se levait à 6 heures afin d’être à son travail pour 7 heures 45. Stéphane était ouvrier dans une usine de fromage blanc, pendant 8 heures, 250 jours de l’année, il mettait des couvercles, triait et rangeait des pots de fromage blanc. C’est tout ce qu’il avait trouvé pour gagner sa vie, puisque ses parents, n’ayant presque pas assez d’argent pour nourrir ses 2 frères et ses 3 sœurs, en avaient encore moins pour lui payer des études. Mais il n’a pas de regrets, cela lui a appris la valeur de l’argent. Il est honnête et travaille dur pour que sa femme, son fils de 2 ans et lui aient à manger à chaque repas. Ce jour là donc, après sa journée de travail, il rentrait de chez lui en scooter, à son appartement de Boulogne-Billancourt. Il gara son vieux Piaggio dans le garage de l’immeuble, puis monta trois étages pour se trouver en face de la porte d’entrée de son appartement. A peine entrée, il entendit déjà sa femme lui rétorquer :
« - T’as vu l’heure qu’il est ? T’étais passé où ?
- Ben j’ai dû faire 20 km pour trouver des cigarettes, le tabac d’à cité est fermé jusqu’au 12. Qu’est ce qu’on mange ? »
Stéphane et sa femme, Charlotte, s’étaient mariés il y à 9 ans, alors que la mère de Stéphane et le père de Charlotte étaient amis, une sorte de mariage arrangé. C’est ainsi qu’ils se sont rencontrés, et ne se sont plus quittés depuis.
Après chaque repas, Stéphane partait promener son chien, Ulysse, un gros berger allemand, et comme il n’avait pas accomplit son devoir le soir précédent, il ne pouvait pas y couper non plus ce soir. C’est donc la laisse en main qu’il partit faire une balade, mais la nuit déjà tombée l’empêchait de trop s’éloigner de son domicile.
Alors qu’il marchait tranquillement sur le trottoir, son chien l’attira dans une petite ruelle sombre, il hésita à pénétrer dans la petite ruelle, mais la force d’Ulysse sue le persuader. Ce n’était pas le maître qui promenait son chien, mais bien l’inverse. La ruelle n’avait rien d’extraordinaire, elle était vide et sombre. C’était un gros rat qui avait attiré le stupide animal. Mais apparemment, il n’était pas le seul à avoir choisi un container pour cachette : puisqu’une mallette s’y trouvait également, Stéphane avait d’abord eu du mal à distinguer l’objet qui se trouvait là, puis il s’approcha et dans un élan de curiosité, saisit la mallette. Elle devait être noire, comme la ruelle dans laquelle Stéphane l’avait trouvé. Mais il n’était pas à l’aise d’avoir subtilisé un tel objet. Il se dépêcha afin de rejoindre son domicile au plus vite, il n’était qu’à 10 mètres de son appartement. Sa femme commença alors à s’inquiéter pour lui : il était pâle, honteux d’avoir pris quelque chose qui ne lui appartenait pas, dans un endroit où il n’avait rien à faire, et impatient de s’avoir ce qui s’y trouvait. Après tout, il ne pouvait y avoir à l’intérieur que des documents appartenant à un homme d’affaires à qui on avait volé sa mallette, et que le voleur aurait mit là, après s’être aperçu de la pauvreté de son butin. Mais non, la curiosité et l’impatience de Stéphane ne furent pas déçu : la mallette contenait plus de 500 000 Euros, en coupures de 100. C’est à ce moment que Stéphane prit peur, et se mit à réfléchir aux conséquences de ses actes : que faisait une telle somme d’argent, dans une mallette, derrière une poubelle ? Et à qui appartenait cet argent ? Dès lors, il voulut emmener cet argent au commissariat le plus proche, afin de soulager sa conscience. Mais sa femme ne l’entendait pas de cette oreille :
« - Tu es devenu fou ? ! Une telle somme c’est…
- C’est comme voler de l’argent qui n’est pas à nous, même si je l’ai trouvé. Et puis on ne sait pas à qui il appartient, cet argent.
- Justement, si le propriétaire de la mallette l’a mise là, puis n’est pas venu la chercher, c’est qu’il n’est plus là.
- Mais on ne sait rien sur cet argent !
- Quelle importance ? Maintenant qu’il est dans nos mains, gardons-le. Une telle somme tu sais combien d’années de travail ça représente ?
- C’est bien ça le problème, on n’à rien fait pour le gagner, on ne le mérite pas !
- Et qui la mérite alors ? L’imbécile qui l’a mis là où tu l’as trouvé ? Allez attend demain et on avisera, il est tard de toute façon. »
Charlotte eut donc le mot de la fin. Les MOLTES allèrent se coucher, avec une mallette contenant exactement 550 000 Euros sous leur lit. Stéphane eut du mal à s’endormir, mais un revolver braqué sur sa tempe le réveilla en plein milieu de la nuit. L’homme qui le tenait était plutôt petit, corpulent, avait les cheveux tirés vers l’arrière et fumait un énorme cigare. Le stéréotype du mafieux sicilien sorti tout droit du « parrain ». Derrière lui se tenaient deux hommes. Tous les trois avaient le même costume, le même chapeau, et le même air méchant :
« - Dis moi ou tou as planqué lé fric, et tou vivras…
- Attendez, cet argent, je ne sais pas à qui il est, ça m’intéresse pas, prenez le, il est sous le lit.
- Ok, va lé chercher, et pas d’entourloupes »
Stéphane s’exécuta, sans même s’étonner de l’absence de sa femme dans le lit conjugal.
« - Vas y ouvre la, j’espère qué lé compte y ait. »
La mallette était vide.
« - Quoi ? ! Tou té fous de ma gueule ? Où il est lé pognon ?
- Mais je…Je n’ai touché à rien, je vous le jure !
- Dépêche-toi, tou as 10 segondes pour mé dire où il est !
- Je vous en prie, croyez-moi, je ne sais pas où il est, j’y ai pas touché moi !
- 5
- Pitié…
- 4
- Non ne faites pas ça, j’y suis pour rien moi…
- 3
- 2
- 1 »
Le coup de feu qui résonnait dans sa tête réveilla Stéphane en sueur. Ouf ! Un cauchemar ! Mais cela avait suffit à le mettre dans un état de panique tel qu’il entreprit d’aller restituer la mallette au commissariat au plus vite. 30 minutes plus tard, alors que sa femme dormait encore, Stéphane était prêt et allait se rendre à la police, quand à la porte, on sonna. Il alla ouvrir, avec une certaine appréhension, mais ceux qui avaient sonné n’avaient rien de mafieux italiens. C’était même tout le contraire, puisque deux policiers se présentèrent à lui :
« - Bonjour, je m’appelle Jason DELHOUGNE et voici le lieutenant Sara RUSSO. Auriez vous remarqué quelque chose d’anormal la nuit derrière, nous enquêtons sur…
- Ah ! Vous tombez bien, je partais pour le commissariat, car hier j’ai trouvé…
- Une mallette ?
- Oui !
- C’est peut être celle que nous recherchons. C’est en fait le butin du casse de la banque de France, à 500 m d’ici, le malfaiteur l’aurait dissimulé quelque part, alors depuis ce matin, nous recherchons cette mallette dans tout le quartier.
- Pourquoi a-t-il fait sa ?
- Et bien voyez-vous, il était cagoulé, donc il a caché la mallette dans un coin tranquille, a enlevé ses vêtements pour une tenue de civil et a pris la fuite. En tout cas c’est ce que nous pensons. On peut entrer ?
- Bien sur.»
Pendant que Sara était occupée à interroger Stéphane, Jason ferma discrètement la porte, puis fouilla dans la poche de sa veste, d’où il sortit un 9mm avec silencieux. Stéphane pensa alors à cette maudite mallette, qui se trouvait encore sous le lit. Le cauchemar se répétait :
« - On non ! Mon Dieu mais qu’est ce que vous faites ? Qui êtes vous ?
- Sûrement pas un flic, on m’appelle 47, et elle c’est Sara, mon élève.
- Vous êtes…
- Tueur à gages ? Quel sens de l’observation ! Et celui à qui t’as piqué la mallette est vraiment furax, t’aurais dû voir la tête qu’il a fait qu’en il a fouillé derrière le container, et qu’il a vu que la mallette n’était pus là.
- Pourtant je croyais l’avoir trouvée.
- Erreur ! Celui qui l’a planqué derrière le container l’a fais pour qu’on ne la trouve pas.
- Et donc cette histoire de braquage c’est du pipo ?
- Non au contraire, c’est la pure vérité. C’est le butin d’un casse organisé par la famille PERIGLIONI.
- Ben oui le crime organisé quoi. Mais tu en sais déjà trop. Tu vois Sara, il ne faut jamais trop en dire. Là, par exemple je vais devoir le tuer.
- Quoi ? !
- Où est l’argent ?
- Ca, vous ne le saurez pas !
- Mauvaise réponse.»
Et 47 mit fin à la vie de Stéphane MOLTES. Et s’il n’avait pas été se promener hier soir ? Et si son chien ne l’avait pas emmené dans cette ruelle ? Et si sa curiosité ne l’avait pas poussé à ramener chez lui cette mallette ? Il était trop tard pour regretter.
Dans la pièce d’à côté, Charlotte venait d’assister au meurtre de son mari. Le tueur, qui s’était rendu compte de sa présence, lui ordonna d’aller cherche la valise. Pendant ce temps, Sara, qui n’était pas armée, fit le tour de l’appartement à la recherche d’éventuels témoins. Charlotte assura au tueur que l’argent se trouvait dans un placard de la cuisine. Elle fit semblant de chercher la mallette dans un des placards, en vain. 47 s’approcha un peu plus de Charlotte afin de voir ce qu’elle cherchait. Ceci lui fut fatal, car Charlotte saisit un couteau de cuisine, et poignarda 47. Lui qui était un professionnel du crime, il venait de faire une dernière erreur : sous estimer celle qui lui donna la mort. Charlotte, animée par un désir de vengeance, ramassa le pistolet et alla faire regretter à Sara d’avoir été complice du meurtre de son mari. C’était fini. Sara n’avait plus que son fils de 2 ans et 550 000 Euros en liquide, ainsi que la mort de 2 assassins sur la conscience.
On a plus revu Charlotte depuis, et le commissaire FOUQUET à eu du mal à cerner cette affaire. Mais grâce aux empreintes relevées sur l’arme, il en a déduit que 47, qui était bien connu des services de police, était venu chez les MOLTES pour une raison qui lui était inconnue et avait tué Stéphane. On a également découvert le corps de Théo, 2 ans, unique enfant des MOLTES. Sara l’avait étranglé pendant que 47 interrogeait Charlotte. Il sait aussi qu’ensuite, Charlotte a tué 47 et son élève, Sara. C’était incontestablement une vengeance. L’affaire en était restée là : 4 cadavres et 1 disparue.
Ce qu’il ne sait pas, en revanche, c’est que Charlotte est allée au Mexique, où elle vit encore, sous le faux nom et avec les faux papiers de Sara RUSSO. Elle a emporté avec elle la clé de cette affaire : une mallette noire remplie de billets de banque.
En lisant les premieres ligne ca m´a fait penser à la quatrieme dimension, style le gars debout devant le cadavre en train de presenter et resumer la scene.
Dans l´ensemble je trouve cela pas mal du tout, bien qu´a mon avis la scene de fin pourrait etre un peu retravaillee
Au moins tu es direct, tu evites le sanglant inutil
Avais tu des contraintes a respecter?
deja merci d avoir lu et de m avoir repondu.
non je n ai pas de contraintes c totalement libre, on peut choisir de faire une nouvelle réaliste ou fantastique.
voila, je viens de lire et... malgré les clichés, les fautes d´ortographe et de grammaire, etc... ben c´est sympa... j´ai bien aimé le moment ou stéphane fait son cauchemar, et qu´il ne se rend pas compte que sa femme a disparu... Mais dommage que ce soit un cauchemar, je trouve que ça aurait été une bonne idée de faire ce passage-là dans la réalité...
quand à la fin, je suis d´accord avec bettik, je la trouve assez confuse... mais dans l´ensemble, c´est pas mal du tout ! ![]()
" Sara n’avait plus que son fils de 2 ans et 550 000 Euros en liquide, ainsi que la mort de 2 assassins sur la conscience. "
euh jme suis completement perdu a la fin.
Sinon jai trouvé ca pluto bien écrit ( attention kan mem " rétorquer on l´utilise pr une réplique , or la c´est une personne ki engage un dialogue) et bien ficelé , mem si j´le répète jai trouvé ca un peu fouilli a la fin .
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" Sara n’avait plus que son fils de 2 ans et 550 000 Euros en liquide, ainsi que la mort de 2 assassins sur la conscience."
euh wé au fait cette phrase j´capte vraiment pas .
sinon chui daccord av scara ca autrai une bonne fin le coup du cauchemar .
Un moment jai cru kil allait rendre le pognon et ke sa femme allait , de rage , le buter ![]()
vice vs vertu tatata
" Sara n’avait plus que son fils de 2 ans et 550 000 Euros en liquide, ainsi que la mort de 2 assassins sur la conscience. "
g mis sa ? ???
merde j avais changé la fin ( le fils meurt aussi) alors c´est clair qu avec sa on comprend rien.
en tout cas jm pas du tout ton pseudo
yaurai til l´influence d´hitman ds ta nouvelle ( Code 47 ; ))