Voici un topic qui me paraissait mal débuter, et dont la rédaction du titre prêtait à critique.
J´ai le plaisir de constater que l´évolution est positive, aussi viens-je mêler mon grain de sel... Pour participer.
Concernant Harry Potter, tout comme Le_Petit_Prince, je ne connais pas, et les rares extraits que j´ai lus ne me portent pas à m´extasier. Je dirais, si j´osais que cela me semble de la littérature " facile...", factice, un peu comme les aventures d´"Alice détective..." Ce genre de littérature s´adresse aux enfants avant tout et, je peux me tromper, évidemment, j´ai l´imression que c´est avant tout de la littérature de gros sous, du " Chidren marketing"... On produit, non pour le plaisir mais pour rentabiliser l´achat du stylo et du papier... On en a lu un et les autres deviennent vite routiniers. Mais encore une fois tout est affaire de subjectivité.
Je peux lire et relire sans me lasser certains romans. Cela dépend en grande majorité, du style, de la construction, des thèmes choisis, pas de la notoriété de ou des auteurs.
Je n´arrive pas à ouvrir un livre de Michel Tournier, par contre je me régale en lisant André Gide ou Joseph Peyré... Je n´aime pas Romain Gary, mais J´ai dévoré " Les hommes naissent tous le même jour" de Max Gallo, etc...
La littérature est un art qui provoque souvent des réactions à l´emporte pièce, et des débats parfois furieux..
Où commence la vraie littérature?... Pour reprendre les termes de [Lyle]?
Harry Potter fait-il partie de la vraie littérature, l´officielle? Ou non?
Cette forme de question me fait un peu frémir. On semble là, tomber dans le piège tendu par les sociétés totalitaires, où la pensée est réglée, déterminée une fois pour toutes par les dirigeants... Je vise là les ex-pays de l´Est, soumis à la dictature soviétique, et dont il reste encore des stigmates dans la pensée de certains là-bas...
Et je rejoins en cela l´idée exprimée dans la phrase de Vladek citée plus haut: " Ridicule de s´autoproclamer(...)"
Quant à sa dernière question:
" Faut-il s´arrêter de lire lorsqu´on se met à écrire?"
Je réponds: Non. Parce que l´on s´imprègne par la lecture, de l´expérience des auteurs, déterminante, selon moi, pour la découverte de son propre style.
Je dirais Fallait-il que je m´arrête de fréquenter d´autres luthiers, dés lors que je me mettais moi-même à exercer ce métier? Surtout pas!!! les choses que j´ai glanées par-ci par-là m´ont permis de développer mon expérience, et, lorsqu´un jeune vient me demander avis ou conseil, je prends plaisir à participer à l´éveil de sa propre personnalité...