dézolé je déroge encore un peu a la règle ( mac ne me pourfend pas de ton épée virtuelle please) en contournant le topic poèmes , c juste paske je crois ke bocoup de gens lignorent + ou - et ke la encore je raconte kan meme une histoire ( mine de rien ) :/
Une larme sur le monde
Né dans des ruines grises à la pierre lépreuse,
L´enfant à la peau noire et aux joues dorées
Longtemps s´endormit dans les complaintes pieuses
D´une mère à l´ame béante et troublée.
Intrigué par ces yeux déja moribonds
Qui le compulsaient dans une fièvre nue,
Le petit ange fit taire le murmure rond
Et percut le cri des frères vendus.
S´extirpant de l´ame écorchée de sa mère,
L´enfant s´éleva de ces longs bras ballants
Qui pendaient dans une fleuve gris de poussière,
Et rampa dans l´assaut terrible des vents.
Sous l´éclair des salves et des imprécations,
L´enfant fut accueilli comme une promesse
Entre les mains sanglantes de la nation,
Et recut l´ire dans une fièvreuse messe.
Alors l´enfant regarda, émerveillé,
Ces ombres rouges plongeant dans les feux ardents.
Oh! fascinant paysage , glas coloré
Tintant dans une bataille belle de sang!
Azur vermeil et haillons vociférant,
Faste éclatant entre les ames grises,
Que de vie derrère ses ruines d´antant,
Que de charmants combats ses frères attisaient!
Alors le petit guerrier épris de rage,
Courut comme un lionceau farouche et fougueux,
Vers le cirque clinquant des fauves en nage,
Ou se mélaient des rugissements impérieux.
Nu, comme un brin dans la tempète sauvage,
L´enfant et son ombre portée devant lui
Eleva son arme comme une aile volage,
Dont les plumes noires tremblèrent soudain de vie.
Mais les guerriers déja avaient les yeux clos,
Comme des perles blanches sous des cranes immondes,
Et l´enfant blème comme un candide vieillot,
S´effondra comme une larme sur le monde.