Le mérovingien était de nouveau sans vie mais la menace fut différente.
" Z´êtes sur mes terres, salopiauds !
-Va chier, la vieille ! lança Marc en la tenant en joug.
-Et p´tit, du calme, lança-t-elle en déplaçant sournoisement son arme."
Marc fut rapide et la balle rentra par l´oeil gauche de la vieille qui se teint la tête tandis qu´un geyser de sang ressortait de l´autre côté de son crâne.
Laura tomba alors à genoux et sanglota tandis que Greg, en état de choc gémissait la tête posée sur le genoux.
" Maaaaaaaarrrrrc ! "
L´un des zombis s´était détaché et avait attrapé la tête de Greg qui se débattait, hystérique.
La créature porta le crâne du malheureux à sa bouche et le bruit d´une pomme qu´on croque retentit faiblement.
Marc rechargea et abbatit le zombi tandis que Greg pris de convulsions porta une main à son crâne et lança un regard suppliant à son ami.
Marc refoula un sanglot en se dirigeant vers le futur zombi.
" Amis à la vie à la mort, vieux frère".
Greg eut un faible sourire et s´étala quand Laura, plus rapide, tira avec le fusil à pompe, faisant exploser la tête comme une vulgaire pastèque.
" On s´barre maintenant !
-Pour aller où, Marc, hein ; pour aller où ? !!!"
Ils récupèrent des jerricans sans faire attention au deuxième zombis solidement arnaché et remplirent le réservoir du Grand Cherokee après y avoir chargé les armes.
" Il y´a une deuxième base militaire un peu plus loin ; allons-y."
La Jeep s´engagea sur le talus herbeux et dans le rétroviseur, Julie vit les deux autres couples morts mais aucune trace du garçonnet. Elle eut envie de prévenir Marc mais se retint qiand le gosse s´accrocha au pare-choc avant, l´écûme aux lèvres.
continuez sans moi : je reviens pour le volume 3.
Effrayé par la créature, Marc donna un brusque coup de volant vers la droite. La voiture commença par une embardée pour finir avec plusieurs tonneaux.
Quant au gosse enragé, il fut coupé en deux, au niveau des hanches. La Jeep était maintenant sur le dos, telle une tortue immobilisée.
Le gamin se dégagea, laissant sa paire de jambes coincée entre le pare-choc et le radiateur du véhicule.
Les occupantsdu Cherokee étaient assommés. L´enfant zombie rampa avec une force incroyable vers la portière du passager.
Mais Marc, bien qu´assommé, laissa son nez glisser sur le klaxon qui résonna tel un écho dans la Cathédrale Notre-Dame.
Laura se réveilla en surtout et le gosse qui allait lui arracher l´oreille perdit son petit nez putréfié depuis peu.
Laura le repoussa d´une main et chercha febrilement son fusils . Une fois en main , elle braqua le canon sur l´enfant et tira a bout portant . Le bruit du crane explosant fut couvert par la detonation , assourdissante dans le camion fermé . Marc ce reveilla en sursaut , recouvert de cervelle grisatre . Quand il vit laura en train de recharger , le visage couvert de sang noiratre , plein les narines , il lui mit la main sur l´epaule .
- Hey , c´est fini ! Il est mort , pour de bon ! C´est plus la peine !
Laura lui prit le visage de la main et lui tourna les yeux vers l´arriere baché . Le zombis restant ce mordait le poignet , dernier rempart a sa totale liberter , dans l´espoir de ce le trancher . Marc degainat son pistolet et tira a plusieurs reprises sur le cadavre . Sans effet . Un instant plus tard , laura braqua le fusil sur le cadavre et le pulverisa .
-Oua ! dit laura , tout en ce rappuyant a la portiere . C´est fini !
-Pour l´instant , on est serné ! Au loin de nombreux zombis approchaits , des grands meres , un cadi a la main , des militaires , dotés d´armes bien plus dangeureuses . ..
-Merde ! dit laura ! Elle donna un coup de coude dans la portiere enfoncé et sortie . Marc la suivi .
Elle entra dans une petite maison de la rue . Un magasin de papeterie en bas . Une jeune fille etait abattue sur son contoir.
" Passons par derrière et montons par l´échelle de secours, histoire de rejoindre l´appart au dessus de la papêterie, hurla Marc couvrant le vacarme des voix d´outre-tombe.
-Très bien".
Ils sortirent et se retrouvèrent dans une étroite ruelle.
A une dizaine de mètres sur leur droite, se trouvait une échelle bien entretenue qui supporterait leur poids.
Ils l´escaladèrent et s´arrêtèrent sur le palier du deuxième étage. Marc hissa l´échelle coulissante à plus de trois mètres du sol et la bloqua avec une barre métallique. Les zombis ne pourraient ainsi pas les suivres et en cas d´attaque, ils pourraient fuir par là.
Sur leur gauche, se trouvait une fenêtre ouverte en penché ce qui leur permis de se faufiler après avoir vérifié que la voie était libre.
Il s´agissait d´un appartement de quatre pièces et ils en eurent vite fait le tour.
Après avoir vérifié qu´ils étaient seuls, ils verrouillèrent la porte à double tour.
Elle semblait robuste et était constitué d´une épaisseur de chêne de plus de cinq centimètres ; même un zombi bodybuldé aurait du mal à la forcer.
Pour plus de sécurité, ils déplacèrent un meuble de plus de cinquante kilos qu´ils apposèrent contre la porte.
Ils s´affalèrent sur le canapé et tentèrent de capter une chaîne.
Un général quatre étoiles encadré de deux soldats en treillis fit son apparition et déclara d´un ton solennel :
" J´ai le regret de vous apprendre que le Président a été victime d´une attaque et n´a pas survécu.
Nos troupes ont été décimées dans certaines villes et environ soixante pour cent de notre contingent n´est plus.
Des cas d´invasions de zombis ont été rapportées à Moscou, Pékin, New York, Abidjan et dans de nombreuses villes secondaires.
Restez groupés, barricadez-vous et suivez nos instructions.
Croyez moi, je..."
Des coups de feu retentirent et le général sursauta quand un des soldats tomba à la renverse la jugulaire sectionnée.
L´écran de veille remplaça la scène.
Julie regarda Marc d´un air dépité et se blottit dans ses bras.
Au contact de son corps chaud et parfumé, Marc sentit une raideur entre ses jambes et sourit.
( c´est laura
desoler
( c´est laura ou julie qui a survecu ? parce que si sa change a chaque fois , sa va pâs la faire ! )
Brumbrum :
Tout deux s´endormirent blottits l´un contre l´autre , et , epuisés par leur folle journé , même les cris surexités des zombis ne les reveillerent pas .
Le lendemain matin , marc ce reveilla en sursaux . Quelqu´un criait au dehors . Il court a la fenetre et colla son oeil au volets . Un jeune garcon courait , poursuivit par une femme , une hache a la main .
- Merde ! Laura reveille toi !
Laura ce leva d´un bon et empoigna le fusils a pompe rester a ses cotés . Marc fit tomber le meuble devant la porte et l´ouvrit a toute volé . Le zombis appuyer contre celle ci tomba a la renverse et marc lui eclata le crane d´un coup de pied bien placer . Les zombis dans le copuloirs arrivaient deja quand laura apparut derriere marc et tira a plusieurs reprises dans l´attroupement , dechiquetant la chair trop mure . Le chemin degager , ils s´elancerent et sortirent dans la rue , anormallement vide.Laura criat
- J´ai plus de munitions , on est foutu ! Marc , revient , qu´est ce qu´il y a , pourquoi on sort !
Pour toute reponse , marc montra du doigts le garcon acculer contre une porte , le zombis face a lui. Il sortit son pistolet et le braqua sur le bras armée de la creature , qu´il atteint par chance . L´os fragiliser par la pourriture cassa net et le bras de la creature tomba a terre . Laura arriva alors et tira sa derniere cartouche .
- Vous avez tuer ma maman !
- Hein ? dit marc . C´est... c´etait ta mere ?
Pour toute reponse le garconnet s´effondra et ce mit a pleurer . Marc remarqua alors une petite griffure couverte de moisi sur sa joue . Il braqua son pistolet, et tira.
Lara le tira alors par la manche , la rue ce remplissait peu a peu de zombis , sortants des maisons un a un , ou par groupe .
( Laura ; oui c´est Laura ! Tu l´as bien appelé " Lara"...)
Laura et Marc sprintèrent alors jusqu´à en perdre haleine. Ils remarquèrent alors une armurerie sur leur droite avec la porte entre-baillée.
Marc s´avança avec précaution et une fois le passage libre, il invita Laura à le suivre.
Il se servit de son fusil pour bloquer la porte.
La salle éclairée par des néons criards faisait environ quatre-vingt mètres carrés.
Des armes décoratives telles des haches et des épées emplissaient les vitrines apparemment en bon état, au côtés de répliques d´armes à air comprimée.
" Que des gadget, Marc, fichons le camps !
-Attends un instant, lança Marc en sautant par dessus le comptoir.
-Que fais-tu ?
-Je cherche le outon de l´arrière salle répondit-il en tatonnant sous la caisse."
Il sentit un interrupteur et le pressa.
La façade coulissa derrière lui révélant une pièce plus petite, d´une vingtaine de mètres carrés dans laquelle étaient disposée des armes réservées aux amateurs de sensations fortes.
Des caisses se trouvaient également sur le sol.
Marc s´empara alors d´une mitrailleuse lourde de type mini-gatling et de plusieurs bandelettes d´alimentation.
Il laissa les Beretta encrassé au profit de H& Socom Mark 23 cal.45 et récupéra des chargeurs qu´il remplit rapidement.
Laura opta pour un MP5, petit fusil mitrailleur en 9mm et un Glock 26 ultra-compact qu´elle mis dans un étui de cheville. Ils récupérèrent des torches, des rations iophylisées et des lunettes de vision nocturnes.
Ils embarquèrent également chacun un fusil à pompe Benelli 8 coups, automatique.
Armés comme des sauvages, ils sortirent dans la rue après mille précautions et se dirigèrent vers la concession BMW qu´ils avaient localisés la veille. Ils prirent la porte principale et nettoyèrent la concession des cinq indésirables qui la squattaient.
Ils choisirent une BMW M5 noire qui était en exposition et cherchèrent les clés à l´accueil ; comme toute voiture d´exposition, ses clés devaient se trouvaient près du sécrétariat.
Laura les trouva la première et ils cliquèrent sur le bouton pour déverrouiller la berline.
Ils chargèrent le materiel et mirent le contact après avoir verrouiller le véhicule.
La berline allemande démarra au quart de tour et Marc enclancha la première en faisant crisser les pneux arrière sous la puissance du V8 de 400 chevaux.
Ils défoncèrent la vitrine et atterrirent trente centimètres plus bas sur la chaussée. Ils prirent alors la direction de la deuxième base militaire de Bruz en espérant que quelques militaires auraient survécu.
Ils trouvent une armurerie non loin + une voiture , commmmme de part hasard ! C bien la vie , quand même hein !
Apres quelques minutes de routes , ilks arriverent face au portail defoncé , un cadavre de zombis empaler sur une des nombreuses fourches parsemant le parsemant. Ils entrerent doucement , laura a la fenetre muni des deux benellis .
Leur entrée ce passa sans encombre et ils arriverent bientot dans une grande court , enplis de mortiers posers en rang , de camions , de fusils mitrailleurs posers en cercles . .. . Ne s´attardant pas sur cet armement trop lourd , ils continuerent vers le hangard le moin delabré , presque neuf , la porte ouverte . A l´interieur , chars et helicopteres ce cotoyaits . Marc arreta le moteurs et ils patientaires quelques minutes dans la penombres , pres a voir arrivés les zombis .
Au bout d´un certain temps ils sortirent du vehicule et avancerent vers une petite piece au fond . Une lumiere de bougie vacillait a l´interieur. Marc degaina son MP5 et fracassa la porte d´un tir bien ajuster . A l´interieur , deux militaires ce tenaient en joue mutuellements .
( Les Benelli sont des fusils à pompe ; laura ne peut pas en tenir 2 ! C´est elle qui a le MP5 ; Marc a un Mini-gateling ( une arme à 5-6 canons rotatifs, comme dans " Predator" en plus court)).
" Non, Lieutenant, n´approchez pas, lança un jeune caporal.
-(...) gargouillis divers.
-Merde ! !!"
Marc tira un balle de 45 à travers la vitre et elle rétama le code-barre.
Le jeune militaire tomba à genoux, choqué.
" Qui êtes-vous, lança Marc.
-Caporal Dur, 3è compagnie de la division d´artillerie.
-Combien de survivants ?
-Une dizaine. L´adjudant Carmelito est le plus haut gradé en vie. Tous les officiers sont morts.
-Où cet adjudant se trouve t´il ?
-Dans les locaux de la 4è compagnie.
-Emmenez nous".
Le seconde classe se releva en titubant et il monta à bord de la voiture.
Ils roulèrent à plus de cent à l´heure dans cette grande base.
Le bureau de la 4è compagnie se profilait devant eux et les zombis pullulaient.
Trois militaire en défendaient l´entrée principale et étaient sur le point d´être débordés.
Marc donna un coup de frein à mein, sortit le Gateling et arrosa un groupe d´une trentaine de zombis sur le point de passer outre les trois soldats.
L´arme dévastatrice décima les trente créatures en moins de dix secondes, sachant que l´automatique tirait une vingtaine de cartouches secondes.
Abasourdis mais reconnanissant leur collègue, ils baissèrent leurs armes.
Ils pénétrèrent tous trois dans les locaux de la 4è compagnie et trouvèrent le gradé avec un jeune sergent-chef que le caporal salua au passage.
Ils résumèrent la situation.
Au bout d´une dizaines de minutes, l´adjudant déclara :
" Nous ne sommes plus que cinq, ici. Le sergent-chef Bahl, ici présent, le sergent Hansen et les premières classes Thimoté et Landsberg que vous avez croisés en bas.
-Vous avez un plan ?
-Bah, vous savez les jeunes ; on est mal barrés ! lança le gradé en mastiquant son cigare.
-J´ai vu des hélicos pas loin ; pourquoi ne pas s´enfuir ?
-Pour aller où ? lança le sergent-chef d´un air désinvolte.
-Le plus loin possible d´ici, hurla Laura en réponse."
Les deux gradés échangèrent un regard et décidèrent de rappeler les trois persnnels qui se tenaient en bas pour tenir une réunion de crise.
Ces derniers barricadèrent la porte principale et la réunion commença entre les six militaires et le jeune couple.
Alllllllleeeeeeerrrrrr , on s´reveille bla !
Franchement , y a trop de truc de gradées et tt et tt . Je m´y retrouve pas . Tu pourrais pas continuer ( ou qqun d´autre) et supprimer les grades ( et aussi les noms des armes , je suis pas un tueur en puissance , j´y connait rien ! )
bla , pas motiver .
( je ne peux pas les supprimer ; c´est ce qui donne une consistance à l´histoire. Prend un bout de papier, note les noms, les grades et les noms d´armes. Au fur et à mesure, quand un perso meurt, tu le barre sur ta liste. Bon, je vais poursuivre.)
La décision fut unanime. Bien que simples soldats, les deux engagés furent autorisés à donner leur avis.
Une heure plus tard, ils embarquaient tous les huit dans deux hélicoptères Puma en direction d´un bateau de reconnaissance militaire qui croisait à une cinquantaine de kilomètres des côtes dans les eaux territoriales.
La tour ne répondit pas à leur approche lorsque la demande d´atterrir fut proposée.
La radio crachotait et personne ne semblait être présent sur le pont avant.
Ils atterrirent de leur propre chef et s´étonnèrent du silence reignant sur le bâtiment de quatre vingt dix-huit mètres de long.
Ils mirent pied à terre et prirent position.
Par groupe de deux, ils progressèrent jusqu´à la cabine du commandant.
Le silence était oppressant de même que le manque de présence humaine.
Pas de trace de fuite précipitée, aucun corps, juste le silence et le bruit de la mer.
Le sol n´était pas briqué à fond comme si son entretien avait été négligé au cours des trois dernières semaines.
En passant devant les cabines de l´équipage, ils remarquèrent que les lits étaient faits, les malles bien rangées et que tout semblait en place.
Ils arrivèrent dans les cuisines qu´il trouvèrent vide mais à leur grande surprise, une grosse casserole fumait sur la cuisinière. Ils échangèrent des regards abasourdis tandis que le sergent et le caporal s´approchèrent peu rassurés.
Une tête flottait dans de l´eau en ébulliton et la peau semblait s´être décollée des chairs. Ils reculèrent quand un zombis portant une toque de travers bondis sur eux. Les deux hommes tirèrent trois rafales de leur Famas et la créature s´affala, désraticulée mais toujours en vie.
Les six autres furent attirés par le bruit et pénétrèrent dans la cuisine, l´arme au poing ou à l´épaule.
Un mouvement furtif attira leur attention lorsqu´un hublot explosa sur la gauche et que de puissante mains se faufilèrent par l´ouverture de verre. Le Benelli de Marc tonna le premier suivit du neuf milimètres de l´adjudant et les membres furent réduits à de vulgaires moignons.
" Mon adjudant, combien d´homme d´équipage ? lança le sergent-chef.
-Aucune idée, mais à la vue de la taille de la structure, je dirais entre quatre vingt et cent dix.
-Génial, gémit Laura. On des des armes mais pas de quoi tenir un siège.
-C´est vraie, ma belle, plaisanta hardiement le gradé. Il va nous falloir trouver le plan du navire, des munitions et par la suite des vivres.
-Restons groupés, proposa le sergent, histoire d´optimiser notre puissance de feu."
Ils acquiéscèrent et progressèrent en restant sur leurs gardes.
( "On des des armes mais pas de quoi tenir un siège." => " On a des armes...")
( Allez, Bla, enchaîne ! NB : comment s´appellent les habitants de Bruz ? Des Bruziers, Bruzois, Bruzeliers, Bruzeurs,...?)
( c´est bruzois en francais , breiz, si tu te met au bretons )
Ils revinrent bientot sur leur pas , persuadés que le bateau etait entierement envahis par le virus .
Mais en sortant , une mauvaise surprise les attendaient . Sur le pont , plus d´helicopteres , les pales du derniers surnageaient encore dans la mer . Les zombis presents sur le ponts firent voltes faces et coururent vers eux . Marc tira plusieurs coup de benneli dans le tas , couvranbt ses camarades qui s´enfuyaient aux cuisines . Un des soldats abattits le cuistot en train de gouter a la tête dans la casseroles , puis ils ce bariquaderent .
- On est pas bien la , dit le sergent .
- Pardon , dit laura ? JHe prefere etre la que dehors ! !!!!!!!!- Il nous faut de quoi appeler a l´aide ! Il faut aller a l´avant !
Dsl si j´en fait pas pluis , je dois aller bouffer , bye !
Je reprend dans une demi heure.
Les hublots étaient trop petits pour qu´un être humains puisse s´y faufiler mais ils évitèrent de s´en approcher histoire d´éviter les mains griffues et mal intentionnées.
Les deux soldats se hâtèrent de faire le tour de la cuisine et découvrir une deuxième entrée qu´ils verrouillèrent non sans avoir abbatu le quartier-maître qui titubait, le visage putréfié.
Ils refermèrent solidement la porte et rejoignirent le groupe.
Ils descidèrent de prendre un vrai repas, maintenant qu´ils étaient en sécurité entre les deux portes blindées et ils découvrirent deux caisses de champagne à cinquante euros la bouteille, soit une douzaine d´unités qui ne firent pas long feu.
Ils trouvèrent des steaks d´une livre qu´ils firent rotir sur le grille, ainsi que des kilos de frites et de la salade bien assaisonnée. Ils arrosèrent ensuite le repas avec quelques veres de St Emilion réservé aux officiers et passèrent au fromage puis au café qu´il arrosèrent de cognac.
Manger dans les cuisines était assez inhabituel mais ils n´avaient guère envie de jouer les fines bouches.
Ils étaient tous saoul mais ils voulaient profiter de la vie et se laisser aller car le monde était sur le point de sombrer et leur situation était des plus critiques.
La sombre hiérarchie militaire laissa place à la bonne humeur et les blagues salaces fusèrent gaiement.
L´adjudant embarqua une bouteille de whisky et le sergent-chef de vodka dans leur bardas puis attendirent deux heures en fumant pour désaouler un petit peu.
Ils descidèrent ensuite qu´il était temps de repasser à l´offensive et ils ouvrirent la porte menant au couloir où le marin avait été déssoudé.
Le sergent avit un rire nerveux et les autres n´arrivait pas à se contrôler à croire que c´était contagieux.
Ils évoluaient au milieu du couloir dont les néons clignotaient lugubrement et dans leur bonhommie, ils ne virent pas les quatre zombis qui poussaient une porte latérale et se frayaient un chemin.
Le première classe Landsberg fut vite assaillit et les murs furent récouverts de hiéroglyphes du fait de la jugulaire sectionnée.
Ils ouvrirent alors le feu sur la masse qui recouvrait l´engagé, sachant ce dernier à moitié mort et condamné.
Timothé, un gouadeloupéen d´un mètre quatre-vingt dix-huit pour cent dix kilos de muscles parût choqué par la mort de son ami.
Il enfonça sa baillonette dans le crâne des zombis rempants et le sergent-chef Bahl du lui donner des giffles pour le faire arrêter.
" On a merdé comme des bleus, lança l´adjudant Carmelito.
-Hé merde, répliqua le sergent.
-Comme vous l´dites rétorqua Marc.
-Allez, on fonce vers la cabine du commandant et on ouvre l´oeil mes agneaux ; les loups sont affamés ! lança le gradé habitué aux cadavres".
Ils poursuivirent ainsi prudemment leur chemin, l´adrénaline ayant remplacée l´alcool dans leur sang.
Pour info, Bla, les personnages en vie sont :
-Marc ( gateling, fusil à pompe, calibre 45) ;
-Laura ( fusil à pompe, mitraillette, Glock 26) ;
-L´adjudant Carmelito ;
-Le sergent-chef Bahl ;
-Le sergent Hansen ;
-Le caporal Dur ;
-Le 1ère classe Timothé.
Pour les quatre militaires, l´armement se résume à un fusil d´assaut Famas et à un pistolet Mas G1 9mm et à quelques grenades.
Je vais a la piscine ce matin , je fait la suite pour 22h30/ 11h00 .