Et voilà, enfin un endroit pour parler des nouvelles, les équivalents des courts métrages du cinéma. Je vous invite à poster les nouvelles que vous voulez faire découvrir, qu´elles soient de la main d´un auteur connu ou de vous, dans le genre que vous désirez; nous pourrons ensuite en discuter, ainsi que de leurs auteurs.
Enfin bref, tout ce qui ce rapporte aux nouvelles, fraiches ou écrites il a cinquante ans, c´est ici!!!
Ma fanfic basé sur l univers de " Blame!" ( un manga).
En voici la premiere partie,j attend vos avis et vos critiques,et si des fans de " Blame"et " Noise" veulent faire la leur ou juste une nouvelle qu ils laisse libre cours a leur imagination sur mon topic sur le forum bd/manga " Blame!" ou " Ma fanfic de blame!"
Titre " Veritas"
Partie 1 " Le réveil".
. . . .lumiere....lumiere....lumiere forte......trop forte....clareté insoutenable....mes yeux....
Il se reveille,il a du mal a ouvrir les yeux,se les frottes de ses mains,poings fermés,c est comme si il venait de dormir toute une vie,comme un bébé qui voit pour la premiere fois et ses yeux brulent de mille feux pour accepter le jour.
Mais la c etait une lampe hallogene d une bancheur puissante et pure qui lui brulait les yeux,qui s eteignit doucement,laissant la salle ou il se trouve s eclairer grace au reseau de neons disposé autour de la salle.
Il se leva de ce qui lui avait servi de lit,et inspecta autour de lui.
Il commençait a voir la salle,ses yeux s habituaient de plus en plus a la lumiere mais il voyait encore un peu flou,des murs noirs abimés,une vielle table avec 2 mallettes sombres dessus,et le lit ou il etait couché avec la lampe hallogene au dessus qui s etait maintenant eteinte.Et une porte,sans serrures ni gonds,sans ouvertures visibles,pas de poignées...
A present il distinguait mieux les choses posées sur la table,les deux mallettes fermées a code,et une sorte de pager/gps posé.
Il trembla de froid,il faut dire qu en caleçon dans une telle piece,c etait intenable,les neons eclairaient mais ne rechauffaient pas la piece.
Le pager vibra,il l entendit et alla voir,il pu lire sur l ecran:
" Bonjour Esion,je suis Anachros,votre guide.A present nous decidons de votre avenir,vos capacité guerrieres et tactiques nous ont fait vous choisir pour faire de vous notre homme de main,nous sommes maitres de votre avenir,nous vous diront quoi faire et quand ainsi qu eou le faire"
´Esion´ alors c etait son nom?a vrai dire Esion realisa a cet instant qu il ne se rappelais meme plus de son nom,ni de quoi que ce soit sur lui?amnesie post anesthesique?il pressentait que non.
" Nous pouvons vous entendre grace a un micro placé sur le pager,et vous sivre grace au gps implaté dedans,ce pager st votre seul lien avec nous,si vous le perdez ou l endommagez votre travail est terminé et vous disparaitrez de la circulation a jamais"
Qui etaient ses gens pour le manipuler?Le voila a peine reveiller sans souvenirs de qui il pouvait bien etre et deja on le menaçait...
" Votre choix est simple:soit vous travaillez avec nous et acceptez les conditions,soit vous refusez la cooperation et nous vous effaçons du monde,via un implant placé en vous"
Un implant?pensa t il?Ou ça?
" Ne vous demandez pas ou vous nous le trouverez pas de toute façon,mais si vous ne nous croyez pas nous pouvons nous en servir pour provoquer un petit malaise chez vous,maintenant a vous de choisir Esion"
Esion ne comprennait rien,apres analyse de la situation que pouvait il faire?Choisir entre la vie et la mort,quel choix!Cette ou ces personnes connaissaient son passé,et Esion etait apparemment capable de les aider dans leurs taches par dela sa formation passée....Bien sur qu il allait accepté,mais qu allait il y gagner?et eux?
->Quelles sont les conditions?
" Acceptez et pour chaque objectif rempli vous aurez le droit de poser une question une seule et vous devrez vous contenter de la reponse donnée,le materiel et les credits pour linges et vivres vous sera fourni via une carte de credit personnalisée figurant parmi le materiel"
->J accepte,ne medemandez pas pourquoi mais j accepte,de toute façon est ce un choix?
" Un choix comme un autre.Les objectifs vous seront donnés a temps vouluset resteront disponible dans votre dossir rchive du pager.Les codes des mallettes sot respectivement pour la gauche 0145 et la droite 2489."
Esion ouvrit la gauche,il y trouva une sorte de combinaison noire a multiples poches,des chaussures simles et profilées pour le mouvement et saut a grnde vitesse,un gant noir renforcé de plaques de metal.
" Enfilez ces habits,ils sont parfaitement a votre taille"
Comment savaient il qu il avait ouvert cette malette en premier?etaient il surveillé par video aussi?Oui une camera oscillait de droite a gauche dans un coin de la piece.
Les habits lui allerent parfaitement,il ouvrit la deuxieme mallette remplis d armes et objets.
" Voici votre equipement:
Esion mis le materiel de survie la carte dans le sac,fixa le katana dans son dos,la visée sur son flingue,et passa le sac sur son epaule.
" Nous vous savons serieux,efficace et croyons en vous,nous sommes surs que vous ne nous decevrez pas.Passé cette porte vous etes seuls,votre instinc de survie doit etre constamment ressenti"
->Quels sont mes objectifs?c est pour ça que je bosse non?pas pour vous entendre me dire comment faire mon travail.
" Objectif 001: Vous rendre au marché noir du bloc 4785 etage 356 du batiment en face de la sortie de cette salle et y rencontrez un certain Mijestre,vendeur d arme et vivres"
->Oki ouvrez la porte.
" Mais vous avez un objectif constamment prioritaire a tout autre objectif"
->Lequel?
" Trouver et capturer un dénommé Killy"
Fin,a suivre.
Et pour commencer je poste la mienne ( je l´ai taper ce matin, g été courageux).
Oupss g un piti pb av Word, j´arrive plus à toucher à mon texte ![]()
Ben ça sera pour plus tard.Dsl.
Eh bien j ai posté la mienne,que vous connaissiez ce manga ou non lisez la et donnez moi votre avis.
OK MOOGLY25, je v la lire, mais avant g enfin réussi à récupérer la mienne, alors voila de la lecture pour toi aussi:
Cauchemar.
Alex traversa son ancienne buanderie d’un pas joyeux. Le soleil ne s’était pas fait
attendre lors de cette journée de printemps, et il illuminait la maison depuis l’aube, bien avant
qu’Alex ait ouvert les yeux. Celui-ci remercia les rayons de lumière qui passaient au travers
des vitres et éclairaient l’étagère de bois où mille et un instruments, outils et autres bizarreries
étaient entassés. Le bricoleur de la famille, ce n’était non pas lui mais son père qui d’ailleurs
aurait dû installer l’électricité dans ce lieu depuis plus de deux ans. Qu’importe, les beaux
jours arrivant il espéra seulement que cela fut fait pour l’hivers. Il farfouilla donc dans tout ce
bric-à-brac, retrouvant ici ses lunettes de soleil, dommage qu’elles fussent trop petites à
présent, et là des pinceaux encore neufs, les seuls objets qu’il savait manier avec dextérité,
avec talent même puisqu’il étudiait l’art de la peinture dans une école à quelques kilomètres
de chez lui. Heureux de cette trouvaille, il continua son inspection et dénicha après de trop
longues secondes pour sa patience trop limité l’objet tant convoité : un vieux panier en osier
qui accueillera très bientôt les ingrédients d’une succulente salade de fruit du jardin,
composée en l’honneur de la venue de sa grand mère qui n’a de cesse de vanter leurs vertus.
Oui, décidément, c’était une belle journée ! Il ouvrit la porte, descendit les trois marches et se
dirigea vers le fond de son jardin, bercé par le chant des oiseaux logeant dans les arbres et par
la douce brise soulevant ses cheveux. Il choisit les fruits avec soin, passant entre le pommier,
le cerisier et le poirier. Il n’oublia pas non plus les pêches, dont le goût si subtil s’alliera
parfaitement avec l’ananas déjà découpé dans la cuisine. Avant de rentrer, il profita de
l’occasion pour humer le parfum du lilas et regarder dans le terrier si le couple de lapin
dormait. Il remonta les marches, sous pesa le panier, fier de sa récolte, puis rentra en fermant
la porte. A présent il continuait d’entendre les oiseaux. Il marcha vers l’autre porte, l’air
s’était refroidi. Il stoppa net quand le chant des oiseaux cessa. Il fit un demi tour sur lui-même
et il lui sembla que ses gestes étaient ralentis. C’est alors que ses yeux croisèrent ceux de la
bête, blancs et vitreux et qui n’exprimaient rien, absolument rien. De longs poils blancs eux
aussi lui couvraient tout le corps, des quatre pattes jusqu’à la queue. Seule sa tête portait des
poils plus courts, d’une blancheur aveuglante, plus encore que la neige reflétant un soleil de
midi. Alex n’entendit pas tomber le panier qu’il venait de lâcher. Il ne percevait plus les
bruits environnants, et seul subsistait le murmure d’une respiration qu’il aurait voulu être la
sienne. Il fixait toujours le regard hypnotique lorsque ce qui ne pouvait exister se mit en
mouvements d’une grâce infinie et s’approcha de lui, d’abord doucement puis très
rapidement. Il connaissait ses intentions mais fut terrifié par le bond qui se termina sur sa
gorge…
A ce moment Alex ouvrit les yeux. Comme à chaque fois sans exception, son cœur
s’était emballé et de la sueur perlait sur son front et ses joues. Il ne sursautait plus au réveil de
ce rêve récurrent qu’il connaissait trop bien mais se rappelait douloureusement les cris et les
sanglots des premiers matins. Il n’avait jamais pu se résigner à peindre ce, cette… non, la
chose issue, croyait-il, des méandres de son cerveau et qui pourrait être tout droit sortie de
« l’Histoire sans fin ». Chassant ses souvenirs, il réalisa qu’il avait désormais abandonné tout
sentiment de haine envers cette horreur. Après tout, elle était sa création, tout comme ses
toiles. Il se leva, traversa sa chambre et ouvrit la fenêtre en grand. Ses études lui permettaient
de se lever bien après l’aube, car ses cours avaient lieu exclusivement l’après midi. Il se
passait donc de réveil, pour son plus grand plaisir. Il respira à plein poumon l’air vivifiant
puis alla dans la cuisine afin de reprendre des forces.
Une bonne surprise l’y attendait, un peu vieillie par les années et le manque
d’entretien. Il la pris dans ses mains avec délicatesse et remercia son père de ne pas l’avoir
jeté. C’était elle, sa première toile ; elle ressemblait à un dessin d’enfant, ce qu’elle était,
mais quiconque y reconnaîtrait son style. Il mangea en analysant son tableau : là trop de vert,
ici trop confus, trop vide au centre comme s’il avait été pressé de le terminer. Un sourire se
dessina sur ses lèvres à cette idée car il se souvint d’avoir justement travaillé cette zone en
dernier. Ah, jeunesse et impatience ! Il se prépara ensuite à sortir acheter de la peinture, son
stock étant vide. Il était à ce propos très pointilleux sur le choix de celle-ci. La teinte d’une
couleur primaire pouvait varier d’une marque à l’autre. Bizarre ? Pas autant que le prix. Enfin
il avait l’habitude maintenant et ne prenait plus que quelques secondes à faire son choix, et
cela lui laissait une marge de temps suffisante pour se rendre dans d’autres magasins.
Il s’arrêta sur le trottoir devant sa porte afin de profiter de cette belle journée et
regarda sa montre. Le bus allait arriver dans quelques minutes, le temps qu’il lui fallait pour
rejoindre l’arrêt.
Le bus était déjà là, prêt à repartir. Alex n’eût qu’à monter la marche, et les portes se
refermèrent derrière lui.
Aucun siège n’était libre, alors il resta debout à coté d’un étudiant qu’il ne connaissait
que de vue. Le vrombissement du moteur l’étourdit lorsque l’autocar quitta son arrêt et fila
sur la route droite et monotone. Pour oublier ce bruit il regarda par la vitre arrière. Et là… et
là il vit ce qui hantait ses nuits, et cela se rapprochait, calmement, fatalement. C’est alors
qu’un bruit attira son attention, un bruit qu’il n’aurait pas dû percevoir, qui n’aurait pas dû lui
faire tourner la tête vers ce baladeur gisant par terre. Il dévisagea celui qui se tenait debout à
coté de lui, immobile, se pencha dans sa direction et murmura la seule chose qu’il pouvait
dire, la seule chose qu’il savait, et que l’autre n’entendit pas :
« Tu vas mourir... »
AYA
Excellent,peut etre un poil trop de descritpion au debut avec les lapins...,et on s y attend apres le reveil a ce que la bete apparaisse dans le réel.
le " je ne pouvias pas la dessiner" c est excellent,cela montre bien son traumatisme recurrent qui est trop dur a reproduire car il souhaiterai oublier cette image.
Bravo.
Merci, là g pas le temps de lire ce ke tu as fé, je le ferai ds la nuit promis. ![]()
dans l´ensemble je trouve que les deux ne sont pas trop mal écrites, avec un petit avantage Lyle.
Par contre Moogly je trouve que ça sent le " déjà vu" un peu trop fort ( ny 1999 ou un truc comme ça avec Kurt Russel), j´espere que par la suite tu sauras nous surprendre.
Lyle c´est vrai que le coup du reve c´est assez classique, par contre la fin j´ai pas trop bien compri, la chose est dans le bus?, on dirait que non et le walk man à terre?
Moogly ton texte fait tré début de quelque chose, jeu ou série, c le but je croi. J´y trouve le thème de Nikita, qui est d´ailleur excellent. Je ne connai pas encor Blame! je ne peu pas te dire si ça colle à l´univers.
Bettik je n´aime pas trop donner de piste de lecture, en tout cas pas tt de suite, et en plus g sommeil, alors je te dirai simplemen de relire et tu comprendras peut-êtr.
Bonne nuit!
[lyle], je trouve ton texte vraiment pas mal sauf que j ai ressenti la même chose que tlm, on sera amenné à retrouver la chose ( ça m a fait penser à un épisode de " la 4eme dimension"...
[moogly], je ne vais pas être objective, j aime pas les fan-fic mais t as eu le mérite de me donner envie de découvrir ce manga
Merci a vous,pour l univers de Blame il est tres difficile d expliquer par des mots de tels paysages,encore pas decrits dans ma nouvelle,sinon les vrais fans de ce manga m ont tous dis que c etait excellent,quils attendaient vivement la suite.
Le seul defaut qu ils aient trouvé c est que dans ma fanfic on parle trop,car dans Noise et Blame!le silence regne dans plus de 60% du manga,mais le visuel et l univers sont tellement prenant...
Si vous voulez en savoir plus allez sur le forum bd/manga et cherchez les topics a mon nom:
" Noise" ( livre d introduction a Blame).
" Blame".
" Ma fanfic de Blame".
Encore merci,vive Nihei(l auteur),Killy(le heros),et Blame!
Je voulais pas créer un topic pour si peu alors je vais poursuivre celui-ci. Ca fait pas mal de temps que j´ai pas écrit mais j´ai envie de m´y remettre et sérieusement. Alors j´ai commencé quelque chose, je ne vous demande pas votre avis sur l´histoire en elle-même, elle est ce qu´elle est, rien d´extraordinaire, mais plutôt sur le style d´écriture, si c´est lourd, etc...
Ca c´est juste pour remettre la main à la pâte comme on dit chez nous^^
Merci d´avance !
Le tisonnier était à ma portée. Il aurait fallut que je tende un peu plus mon bras. Mais Ivan avait été plus rapide que moi. Et comme j´étais déjà prisonnier de la fatigue, un coup avait suffit.
La pièce n´était pas humide. Encore moins sale. Rien à voir avec les geôles où sont d´habitude enfermés les otages où les prisonniers dans les films et les romans. En fait, ce devait être la plus belle pièce de la maison. Du manoir ?
Oui la demeure devait être immense. Rien que la pièce où je me trouvais pouvait abriter une dizaine d´appartements comme le mien. Il est vrai que celui où je vivais, ou plutôt où j´étais parfois de passage, était assez vétuste. Non disons-le tout net, c´était un taudis. Un de ces appartements bon marché dont même un SDF n´aurait pas voulu. Un lit, une cuisinière, une " salle de bain". Tout ça dans 20 mètres carrés. Des murs suintant, et pas que d´humidité, des cloisons épaisses comme la pertinence d´un tabloïd un jour de disette. Une purge.
Là pièce où je me trouvais était plus du style dorure sans tous les coins, meubles Louis Enième, tapisseries d´époque. Ce n´était pas vraiment beau. C´était plutôt " trop". A un point où le classieux se transformait en vulgaire. Et je ne parle pas de la statue à laquelle j´étais menotté. Le mauvais goût à son apogée. Une figure abstraite à connotation sexuelle, un cylindre métallique pénétrant une cavité d´une conception plus que douteuse.
Une construction phallique dénotant avec le reste de la décoration. Mais je crois bien que c´était encore ce que je préférais.
N´ayant rien d´autre à faire je me penchai plus en détail sur ces menottes. Un point faible peut-être ? Un défaut de fabrication ? C´eut été trop beau. Ivan était la perfection incarnée, il n´aurait pas laissé de bêtes menottes lui ternir sa réputation. Je n´avais plus qu´à attendre. Oui mais quoi au juste ? De me faire torturer, de crever de faim, de ne plus jamais revoir de soap-opéra à la télévision ? Inutile de se morfondre, j´avais surmonté assez d´épreuves difficiles pour en arriver là. Mon expérience quant à la séquestration d´autrui était assez grande pour que je puisse m´en sortir sans trop de difficulté. Facile à dire. N´est pas James Bond qui veut.
Pas besoin de gadget, mon intellect devrait faire l´affaire. Il avait déjà bien servi pour dénouer les ficelles de tout ce capharnaüm. J´étais rodé.