Pour me faire plaisir, je publie le début d´un texte que j´ai écrit il y a deux ans et que je ne finirai peut-être jamais. Puisse-t-il connaître une seconde vie ( comme c´est touchant ! ) !
^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^
^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^
^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^
^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^
^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^
^^^^^^^^^^^^^^^^^^Chapitre I
Quelle plus horrible sensation, quel trouble plus grand pour l’esprit que de se réveiller d’un profond sommeil qui aurait engloutit chaque parcelle de sa mémoire ? Émerger d’un rêve pour retrouver une réalité plus floue encore. Se poser mille questions sur sa vie et ne pas savoir répondre aux plus simples. Rechercher désespérément une trace de son nom dans le vide de son âme pour n’y rencontrer qu’un gouffre sans fond. C’est ce qu’il m’arriva, par un sombre matin, ou peut-être était-ce une nuit. Je me redressai sur mon lit et j’eus cette horrible impression, celle d’ouvrir les yeux pour la première fois. Toute la pièce qui s’offrait à mon regard ne pouvait me présenter qu’un décor nouveau et sans banalité. Ma chambre était décorée simplement, comme peut l’être une chambre d’ami, mais elle était à mes yeux digne du plus vif intérêt. J’embrassai du regard les superbes tapisseries qui projetaient sur les murs les batailles féroces qui opposaient des humains à des créatures infernales, dégoûtantes, et pourtant dans mon coeur je me mis à les trouver mystérieuses, intrigantes et belles à leur manière.
A part cela, il y avait aussi des petits meubles délicats dont une chaise et une table, de chêne me semblait-il, sur laquelle reposait un coffret d’ébène. Bien que ce dernier retint tout particulièrement mon attention, j’étais bien trop inquiet de mon propre sort pour oser l’ouvrir. Après tout, ce qui m’arrivait était pour le moins affreux car je me sentais perdu, écarté de toute forme de vie. C’est de là d’où m’est venu l’idée que l’on m’avait peut-être mis en quarantaine et je fus fort attristé de l’absence de glaces ou de miroirs dans cette pièce qui avait veillé sur mon sommeil. L’envie irrésistible de découvrir mon apparence s’insinua dans mon coeur car je craignais que la maladie eut changé mon aspect. Je passai alors la main sur mon visage et, malgré l’ignorance de mes propres traits, je fus soulagé de découvrir sous mes doigts la chaire humaine la plus régulière qu’il se pouvait, bien qu’elle fusse un peu froide.
A vrai dire, le froid était comme un démon qui s’était infiltré dans mon corps, me faisant frissonner et claquer des dents. Peut-être n’était-ce qu’une forte fièvre qui me faisait délirer et dont la guérison se déroulait dans un environnement assez riche parce que j’étais moi-même cossu. La pièce n’était éclairée que par des bougies qui projetaient une lumière tremblotante comme mon être, et j’eus envie de me lever et d’ouvrir les lourds rideaux de velours qui m’isolaient encore plus du monde extérieur. Ce faisant, j’eus une faiblesse dans les jambes et je trébuchai maladroitement sur le plancher, provoquant un raffut de tout les diables. Cependant je me relevai et fini par atteindre mon but, et je fus extrêmement déçu: le paysage qui s’offrait à moi derrière les vitres de ma prison n’était qu’une vaste étendue de terre argileuse et le ciel était sombre comme mon coeur, si bien que j’eus été incapable de deviner le moment de la journée - ou de la nuit. Toute mon attention était portée vers le ciel et les noirs nuages qui semblaient se mouvoir comme s’ils eussent été en vie, investis de la volonté perfide de me cacher la vérité.
Au bout d’un long moment de contemplation, je résolus de retourner à mon lit; la vision du dehors avait réussi à anéantir en moi toute forme de volonté. Me retournant, mon sang se glaça dans mes veines et j’eus un violent mouvement de recul, accompagné d’un cri perçant. Tel un fantôme, un homme de la plus remarquable étrangeté se tenait dans l’encadrement de ma porte. Il souriait. Je pâlissais.
D’une grandeur respectable, droit comme un spectre et enveloppé de vêtements princiers, il m’éblouissait comme un soleil alors qu’il ressemblait plutôt à un prince de la nuit. Il alliait à une impression de robustesse une beauté sauvage qui m’émouvait et me terrifiait aussi. Voilà les sentiments contradictoires que je ressentais en voyant mon premier être humain. Si un nouveau-né ressentait la même chose en voyant ses parents, je pourrais comprendre ses hurlements et pleurs continuels. Il fit un pas vers moi. Un teint pâle, des cheveux noirs de jais impeccablement coiffés, des yeux diaphanes brillants de l’éclat de la vie et de la mort. Il m’adressa la parole:
“ Comment te sens-tu ? ”
Quelle voix ! Elle resonnait comme celle d’un dieu, pleine d’une force et d’une sagesse contradictoire avec la jeunesse de son propriétaire.
“ Où suis-je ? demandai-je.
- Ha ! Ha ! Toujours la même question, répondit-il. Avant même de s’inquiéter de son état, l’Homme veut savoir où il se trouve !
- Où suis-je ? répétai-je comme le dernier des imbéciles.
- Chez toi, mon frère.
- Vous êtes mon...frêre ? demandai-je en m’attendant soudain de voir débarquer père et mère.
- Mon nom est Valiar. Connais-tu le tiens ?
- Non, je...je ne sais plus rien. J’ai tout oublié.”
Tout en parlant, je me décontractai et me faisait bercer par sa voix. Je le sentais différent de moi mais sa familiarité me confortait dans la probabilité qu’il me connaissait de longue date.
“ Que m’est-il arrivé ?
- Je ne sais pas. Tu viens de te réveiller ? ”
Cette phrase m’abasourdit. Apparement il essayait de faire de l’humour.
- Pourquoi je ne me souviens plus de rien ? insistai-je.
- Parce que avant, tu n’étais rien.”
Et cette fois, lorsqu’il sourit, il dévoila deux paire de canines démesurées. Alors que la parole et les bébés étaient les deux seules choses qui semblaient me lier à mon passé, des légendes et des suppertitions me revinrent en mémoire. La peur aussi.
“ Vous n’êtes pas humain ! m’écriai-je.
- J’ai des personnes à te présenter, me dit-il, ignorant superbement ma remarque.”
Ma peur s’agrandissait, je sentais mon coeur défaillir tandis que l’idée me vint que cette créature provoquerait peut-être ma mort. C’est l’énergie du desepoir qui me permit de me jeter sur elle avec suffisamment de force pour fracasser sa tête sur le mur du couloir qui donnait à ma chambre. Il tomba la face sur le sol et la pierre environnante absorba le pourpre de son sang.
Pourquoi deux mêmes posts à 9 minutes d´intervalle...
Bon certaines fois tu cliques 2 fois sur " poster" car au bout de 30-40 secondes ça mouline encore, mais 9 minutes...
Pour te faire parler, gros malin ! Nan, sans déc´ je me suis rendu compte que le post précédent faisait un peu trop " brique". J´ai donc aérer mon texte avec un nouveau post et tant pis si ca en fait deux. J´en peux rien s´il n´y a pas d´options " effacer" sur ce forum. Qu´on le laisse donc glisser dans l´oubli !
Ok.
Je le lirai un peu plus tard, c´est promis.
Merci !
Voila, c´est fait, grande folle
Comme à mon habitude, je vais être franc et direct.
L´ensemble est très satisfaisant.
Le vocabulaire simple et bien choisi.
Les personnages assez énigmatiques.
Les descriptions des lieux manquent de profondeur.
On a pas l´impression d´un premier chapitre mais d´un chapitre intermédiaire ( je ne sais pas si tu me comprends).
On a l´impression qu´il manque une pointe de suspense et d´angoisse pour captiver l´attention.
Tu devrais plus décrire les sons et les odeurs ; ne pas négliger certains sens.
Voial voila ![]()
C´est peut-être qu´une impression, mais g l´impression ( justement) que ton texte est mieux écrit que la plupart des livres du commerce. Tu l´as travaillé n´est-ce pas?
Et c koi? Une nouvelle? Un livre? En fait je crois que je m´en fout, tout ce que je veux c lire la suite, ET LA FIN!!!
J´adore ton style, et j´adore ce ke je vien de lire, alors tu vas me faire le plaisir de finir ce que tu as commencé. Ah non, je ne te demande pas les raisons qui t´ont poussé à arrêter, ni de le continuer tout de suite ( g moi même commencé un livre, commencé seulement...) mais pour le salut de ton âme, tu dois achever cette histoire...........et m´envoyer le texte original accompagné d´un mot signé de ta main stipulant que tu renonces à tous les droits d´auteur en ma faveur. ![]()
En clair ça m´a plu, ENRAGE t´y as été fort, mé bon t´as raison i fô pas k´i se repose sur ses acquis... ![]()
J´suis trop admiratif des X...
je trouve la scéne finale, un peu tirée par les cheveux.
de la maniére dont tu décris le zoli vampire, il dégage une impression de force. Comment notre vacillant héros pourrait lui fracasser le crâne: une poussée d´adrénaline ( la fameuse énergie du desespoir)? aurais tu bacler cette scéne mon petit?
sinon, comme [lyle], j en redemande! ( je sens que je vais dessiner de beaux vampires ténébreux
)
blattos, qui te di qu´il ne va pas se relever...? ou bien l´homme sans nom serait-il spécial, il semble être un personnage important ds l´histoire apré tt?
Hé bien, et bien...
ENRAGE --> " Le vocabulaire simple et bien choisi.": En effet je fais attention à ma grandiloquence ![]()
" Les descriptions des lieux manquent de profondeur.": Ha bon ! Il me semblait pourtant avoir longuement décrit la chambre ! Tu veux que je précise qu´elle est dallée ? Qu´il y a un plafond et des briques aux murs ?
Si tu fais référence au reste de la " demeure", je te signale que le héros n´en a encore rien vu !
" On a pas l´impression d´un premier chapitre mais d´un chapitre intermédiaire ( je ne sais pas si tu me comprends)" En effet, je n´ai jamais dit qu´il s´agissait du premier chapitre mais le premier morceau du premier chapitre ( sic!). L´histoire n´en est qu´à ses balbutiements et s´est finie en brusquement dans une scène d´action.
" On a l´impression qu´il manque une pointe de suspense et d´angoisse pour captiver l´attention.": Bah ! Il faut savoir choisir, pour le tout début d´un roman, entre la description ou la tension. Cette dernière va crescendo avec la venu du " vampire" puis...bah le reste vous ne le connaissez pas encore. Mais je le répète, impossible de recevoir un coup de poing dans la gueule avec seulement ce début de texte...
" Tu devrais plus décrire les sons et les odeurs ; ne pas négliger certains sens." : Là il y a deux raisons corrélatives: le personnage ignore où il se trouve, il est complétement seul. Cet état doit conduire au stress grandissant du héros, pour servir la tension justement ! Imagine qu´il se réveille et, immédiatement, il entend des gens discuter au loin, il sent une odeur de cuisson... Au lieu de " Suis-je malade" ce serait plutôt " Est-ce la fête à la maison ? " !
Faire lire un extrait de texte est sans doute aussi difficile que de le critiquer: on ne comprend pas tout tout de suite et on n´est pas forcément accaparé par l´ambiance ! Mais je suis content de l´avoir fait, car je pense maintenant que je continuerai cette histoire qui est sans doute la plus originale que j´ai créer même si le thème central a déjà été plus ou moins exploité. Je sens que je vais devoir bosser...
[Lyle] --> Merci bien pour ton enthousiasme, mais je dois t´avouer que ça me décourage presque de le continuer. Je ne sais même pas si j´ai le talent nécessaire pour pondre l´histoire telle que je l´imagine ( la réponse est d´ailleurs non). Je dois encore m´entraîner sur des nouvelles avant de me plonger dans un roman ( parce que c´en est un ! ).
Pour les droits d´auteur, y´a pas de problème: je t´autorise à utiliser cet extrait, je te donne toutes mes idées, les personnages, le synopsis, etc... et tu t´arranges pour tout écrire avec ton propre style ! Quel repos pour mes jolis doigts
Sinon, juste par curiosité, c´est quoi le sujet de ton livre ?
Bâcler cette scène Blattos ? Tss, quelle médisance ! Disons que couper une action en plein milieu n´est pas l´idéal pour la compréhension mais je peux t´assurer que tout trouvera une explication plus loin
. Pas mal la tentative de divination Lyle ! Peut-être devrais-je mieux décrire le fracassage de crâne, mais, au bout du compte, fracassage de crâne il doit avoir
Pour les zolis vampires ténébreux, j´espère que tu sauras à qui les envoyer ![]()
eh bien mon cher ami, il ne te reste plus qu à écrire... et moi, à dessiner: c´est le bagne!
Ysen, le talent, d´apré ce ke g lu, tu l´as; le courage, c une autre histoire...
Tu dois encore t´entrainer sur des nouvelles, soit, mé ce sont 2 façons d´écrire assez différentes, et je ne considère pas les nouvelles comme un entrainement aux romans, mé à un art à part entière. Mais il faut bien commencer par qqch, et je t´avoue que les nouvelles demandent - de courage. ![]()
Repose tes jolis doigts et reprend l´écriture de ton texte plus tard; si tu me laisser écrire le reste, tu finirai par te les mordre. Et g djà assez à faire de mon coté ( oh le vilain mensonge...).
Mon livre, c´est un ( enfin ça auré été) un univers issu du mélange de différents jeux vidéo et films ( Warcraft2, Landstalker, La légende de Thor, Light crusader, Dark earth, et Le 5ème élément). Je reconnai pleinement l´inspiration, d´ailleur je gardais les noms, lieux, etc... pour créer un ensemble ki tienne la route(et il la tient, ds ma tête en tt cas), ça j´adore le faire. C´est donc de la Science-Fantasy, beaucoup axé
fantasy.........................................et
je continurai ce post tout à l´heure, car là je suis attendu ![]()
Tu aurais pû décrire des fissures dans le plafond ou encore une odeur d´amoniac puisque tout semble clean...
C´est que mon avis ; je ne pense pas à mal...
. ..............................(Warcraft2, Landstalker, La légende de Thor, Light crusader, Dark earth, Dongeon keeper et Le 5ème élément). Je reconnai pleinement l´inspiration, d´ailleur je gardais les noms, lieux, etc... pour créer un ensemble ki tienne la route(et il la tient, ds ma tête en tt cas), ça j´adore le faire. C´est donc de la Science-Fantasy, beaucoup axé
fantasy et dont le contexte général est une guerre ( la guerre contre les orcs). En fait j´en suis vraiment aux premières pages, et il n´y a rien d´intéressant. Par contre je finirai bien par vous montrer une nouvelle ( la seule, yep je sui paresseu ^^) que g écrite, si g le courage de la taper.
Voilà sur ce, bonne nuit à tous et prenez garde aux vampires...
Lyle--> Ton super Crossover à l´air complètement fou ! Si tu arrivais à tout faire tenir par le ciment de la cohérence tu serais le plus brillant des maçons ( ARGH ! Vous avez le droit de me cracher dessus maintenant) ! J´espère voir bientôt ta nouvelle !
ENRAGE-->
Lol, je sais que tu ne penses pas à mal ! Je ne fais que justifier mes choix ( avec conviction)! Une odeur d´amoniac ? C´est l´odeur des hôpitaux, c´est ça ?
l ammoniac m évoque l urine ou les TP de chimie ( mais c´est une autre histoire!)
alors il est dégueulasse cet hôpital, Ysen!
Le plus brillant des maçons en effet, et je serai bientot millionnaire, comme Greg. ![]()
" l ammoniac m évoque l urine"
=> Waou, Blattos, après l´histoire de l´huile avec Sulaco hier soir et l´urine maintenant ( tu as le droit d´être adepte de l´ondinisme ! ), je me pose vraiement des questions à ton sujet ![]()
enragé... ![]()