CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Liste des sujets

Que me reste-t-il ?

Ysen
Ysen
Niveau 10
23 juillet 2003 à 16:51:14

Pour me faire plaisir, je publie le début d´un texte que j´ai écrit et que je ne finirai jamais. Puisse-t-il connaître une seconde vie ( comme c´est touchant ! )!

^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^
^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^
^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^
^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^
^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^
^^^^^^^^^^^^^^^^^^Chapitre I

Quelle plus horrible sensation, quel trouble plus grand pour l’esprit que de se réveiller d’un profond sommeil qui aurait engloutit chaque parcelle de sa mémoire ? Émerger d’un rêve pour retrouver une réalité plus floue encore. Se poser mille questions sur sa vie et ne pas savoir répondre aux plus simples. Rechercher désespérément une trace de son nom dans le vide de son âme pour n’y rencontrer qu’un gouffre sans fond. C’est ce qu’il m’arriva, par un sombre matin, ou peut-être était-ce une nuit. Je me redressai sur mon lit et j’eus cette horrible impression, celle d’ouvrir les yeux pour la première fois. Toute la pièce qui s’offrait à mon regard ne pouvait me présenter qu’un décor nouveau et sans banalité. Ma chambre était décorée simplement, comme peut l’être une chambre d’ami, mais elle était à mes yeux digne du plus vif intérêt. J’embrassai du regard les superbes tapisseries qui projetaient sur les murs les batailles féroces qui opposaient des humains à des créatures infernales, dégoûtantes, et pourtant dans mon coeur je me mis à les trouver mystérieuses, intrigantes et belles à leur manière. A part cela, il y avait aussi des petits meubles délicats dont une chaise et une table, de chêne me semblait-il, sur laquelle reposait un coffret d’ébène. Bien que ce dernier retint tout particulièrement mon attention, j’étais bien trop inquiet de mon propre sort pour oser l’ouvrir. Après tout, ce qui m’arrivait était pour le moins affreux car je me sentais perdu, écarté de toute forme de vie. C’est de là d’où m’est venu l’idée que l’on m’avait peut-être mis en quarantaine et je fus fort attristé de l’absence de glaces ou de miroirs dans cette pièce qui avait veillé sur mon sommeil. L’envie irrésistible de découvrir mon apparence s’insinua dans mon coeur car je craignais que la maladie eut changé mon aspect. Je passai alors la main sur mon visage et, malgré l’ignorance de mes propres traits, je fus soulagé de découvrir sous mes doigts la chaire humaine la plus régulière qu’il se pouvait, bien qu’elle fusse un peu froide.
A vrai dire, le froid était comme un démon qui s’était infiltré dans mon corps, me faisant frissonner et claquer des dents. Peut-être n’était-ce qu’une forte fièvre qui me faisait délirer et dont la guérison se déroulait dans un environnement assez riche parce que j’étais moi-même cossu. La pièce n’était éclairée que par des bougies qui projetaient une lumière tremblotante comme mon être, et j’eus envie de me lever et d’ouvrir les lourds rideaux de velours qui m’isolaient encore plus du monde extérieur. Ce faisant, j’eus une faiblesse dans les jambes et je trébuchai maladroitement sur le plancher, provoquant un raffut de tout les diables. Cependant je me relevai et fini par atteindre mon but, et je fus extrêmement déçu: le paysage qui s’offrait à moi derrière les vitres de ma prison n’était qu’une vaste étendue de terre argileuse et le ciel était sombre comme mon coeur, si bien que j’eus été incapable de deviner le moment de la journée - ou de la nuit. Toute mon attention était portée vers le ciel et les noirs nuages qui semblaient se mouvoir comme s’ils eussent été en vie, investis de la volonté perfide de me cacher la vérité.
Au bout d’un long moment de contemplation, je résolus de retourner à mon lit; la vision du dehors avait réussi à anéantir en moi toute forme de volonté. Me retournant, mon sang se glaça dans mes veines et j’eus un violent mouvement de recul, accompagné d’un cri perçant. Tel un fantôme, un homme de la plus remarquable étrangeté se tenait dans l’encadrement de ma porte. Il souriait. Je pâlissais.
D’une grandeur respectable, droit comme un spectre et enveloppé de vêtements princiers, il m’éblouissait comme un soleil alors qu’il ressemblait plutôt à un prince de la nuit. Il alliait à une impression de robustesse une beauté sauvage qui m’émouvait et me terrifiait aussi. Voilà les sentiments contradictoires que je ressentais en voyant mon premier être humain. Si un nouveau-né ressentait la même chose en voyant ses parents, je pourrais comprendre ses hurlements et pleurs continuels. Il fit un pas vers moi. Un teint pâle, des cheveux noirs de jais impeccablement coiffés, des yeux diaphanes brillants de l’éclat de la vie et de la mort. Il m’adressa la parole:
“ Comment te sens-tu ? ”
Quelle voix ! Elle resonnait comme celle d’un dieu, pleine d’une force et d’une sagesse contradictoire avec la jeunesse de son propriétaire.
“ Où suis-je ? demandai-je.
- Ha ! Ha ! Toujours la même question, répondit-il. Avant même de s’inquiéter de son état, l’Homme veut savoir où il se trouve !
- Où suis-je ? répétai-je comme le dernier des imbéciles.
- Chez toi, mon frère.
- Vous êtes mon...frêre ? demandai-je en m’attendant soudain de voir débarquer père et mère.
- Mon nom est Valiar. Connais-tu le tiens ?
- Non, je...je ne sais plus rien. J’ai tout oublié.”
Tout en parlant, je me décontractai et me faisait bercer par sa voix. Je le sentais différent de moi mais sa familiarité me confortait dans la probabilité qu’il me connaissait de longue date.
“ Que m’est-il arrivé ?
- Je ne sais pas. Tu viens de te réveiller ? ”
Cette phrase m’abasourdit. Apparement il essayait de faire de l’humour.
- Pourquoi je ne me souviens plus de rien ? insistai-je.
- Parce que avant, tu n’étais rien.”
Et cette fois, lorsqu’il sourit, il dévoila deux paire de canines démesurées. Alors que la parole et les bébés étaient les deux seules choses qui semblaient me lier à mon passé, des légendes et des suppertitions me revinrent en mémoire. La peur aussi.
“ Vous n’êtes pas humain ! m’écriai-je.
- J’ai des personnes à te présenter, me dit-il, ignorant superbement ma remarque.”
Ma peur s’agrandissait, je sentais mon coeur défaillir tandis que l’idée me vint que cette créature provoquerait peut-être ma mort. C’est l’énergie du desepoir qui me permit de me jeter sur elle avec suffisamment de force pour fracasser sa tête sur le mur du couloir qui donnait à ma chambre. Il tomba face sur le sol et la pierre environnante absorba le pourpre de son sang.

[Lyle]
[Lyle]
Niveau 6
24 juillet 2003 à 00:06:47

C´est peut-être qu´une impression, mais g l´impression ( justement) que ton texte est mieux écrit que la plupart des livres du commerce. Tu l´as travaillé n´est-ce pas?
Et c koi? Une nouvelle? Un livre? En fait je crois que je m´en fout, tout ce que je veux c lire la suite, ET LA FIN!!!
J´adore ton style, et j´adore ce ke je vien de lire, alors tu vas me faire le plaisir de finir ce que tu as commencé. Ah non, je ne te demande pas les raisons qui t´ont poussé à arrêter, ni de le continuer tout de suite ( g moi même commencé un livre, commencé seulement...) mais pour le salut de ton âme, tu dois achever cette histoire...........et m´envoyer le texte original accompagné d´un mot signé de ta main stipulant que tu renonces à tous les droits d´auteur en ma faveur. :o))

ENRAGE
ENRAGE
Niveau 10
24 juillet 2003 à 00:09:58

C´est l´autre version qu´il faut critiquer :rire2:

Sous forums
  • BD - Mangas - Comics
  • Musique
  • Livres
  • Photographie
  • Télévision & Séries
  • Animation
  • Cinéma
La vidéo du moment