Moi j´aime bien Baudelaire, particulièrement lorsqu´il déverse les torrents malsains de son mal-être. C´est peut-être du à mon côté joyeux, mais sa poésie n´atteint-elle pas les sommets dans la partie " Révolte" des Fleurs du Mal ? On y assiste à la recherche spirituelle d´un auteur qui passe nécessairement, pour Charles, par la douleur; recherche qui le conduit aux litanies de Satan ou le seul poème à la gloire ( apparente) du Diable. J´imagine tous les cathos puritains, morts foudroyés en les lisant.:D
Bien peu nombreux sont les écrivains, poètes à retranscrire sans censure les délires de leur esprits.