Le chien noir
Summerville, une ville pommée sur un île qui l´est tout autant. Il est trois heures du matin deux ombres passent.
Les lampadaires s´éteignent. Deux hommes vétus de noir passent en silence. S´arrètent au milieu de la rue, soulèvent une plaque d´égouts et rentrent à l´intérieur.
François observe en silence les deux hommes et malgré l´absence des lampadaires, il y voit clairement.
François est un garçon de onze ans et est un orphelin, sa mère est morte et il l´a vu mourir dans des conditions horribles. Mais il s´en fichait, sa mère le battait tout les soirs et chaque fois qu´elle en avait l´occasion et depuis son plus jeune âge, François, la haîssait. Charles, son père, était un grand homme modeste qui désaprouvait totalement ce que faisait sa femme sur son fils mais il ne pouvait rien faire, car il avait deviné trop tard que sa femme était folle, folle de haine et de souffrance et qu´elle était capable de le tuer. Depuis la mort de sa mère, François était heureux, il était enfin délivré, ce qui n´était pas le cas de son père qui se suicida deux ans plus tard. François vivait maintenant dans un orphelinat et vu qu´il n´y en avait pas dans sa ville il allat en France. Plus précisément en Normandie
François se lève, il est trois heures du matin, tous les autres du dortoir dorment. Il essaie de se rendormir mais il n´y arrive pas, il descend dans la grande salle, prend la télécommande, allume la télé et comme d´habitude, rien ne l´interesse.
Alors il remonte, et essaie de se rendormir. Il redescend trois fois comme ça cette nuit. Quelque chose l´agace. IL ne comprend pas, il commence à voir des visions dans sa tête, des visions de sa mère qui le battait, des visions de son chien noir qui est mort alors qu´il avait sept ans, un beau chien noir. Les visions le reprennent, son chien avance dans la nuit dans un quartier sombre, il avance puis se retourne et ses yeux sont rouge, rouge...
"Oh, tu te reveilles ? François ! Il est onze heures ! "
François ouvre un oeil, c´est son copain Peter :
"Qu´est ce tu fiches, on est samedi, on est sensé se reveiller tôt pour pouvoir jouer le plus longtemps possible".
-Oh c´est bon, j´arrive.
François enleva son pyjama, prit sa douche en vitesse, s´habilla et retrouva Peter dehors.Il était en train d´observer une fourmilière.
" Eh Peter ! , cria François, encore en train d´observer cette fourmilière ?
-Ouais et c´est vachement interessant.
-Je vois pas ce qu´il y a d´interessant à observer des fourmis.
-Tais toi ! ça se voit que tu sais pas ce que c´est : en fait on dirait qu´elles n´ont rien à se dire parce que chacun a sa place
et tu les vois en train de mettre des brindilles pour solidifier la fourmilière ou encore ramener de nourriture pour la colonie et....
-Oh c´est bon, j´ai compris : je te laisse.
François prit un ballon de baudruche qui trainait dans la grande salle et alla voir Benoît un garçon de dix ans assez petit et très malin. un autre de ses amis :
"Alors ? Pret pour la mission "éclaboussures" ?
-C´est parti, dit Benoît.
Ils descendirent dansd les toilettes, pièce très peu éclairée et assez propre. Benoît sortit de sa poche une dizaine de ballons de baudruches et les remplit à fond un à un.
Bon, c´est qu´un début et je vais peut être faire la suite mais je ne sais pas si ça en vaut la peine.