Voila , j´ai remarquer que mes histoires manquaient beaucoup de dinamisme , donc j´ai decider de m´entrainnez sous l´oeil attentif de vous.
Le bout d´histoire se passe dans une guerre quelconque , avec un soldat quelconque . ..
La bombe s´ecrasa a qq pas de moi : lesouffle coupé par la puissance de l´explosion , je m´écrasai au sol , tête dans la boue rouge de sang. J´y restait quelques secondes avant de la relevé pour voir ou j´en etait. au loin le poste avancé se dessinait dans le nuage de poussiere degagé par les explosions. A droite , les barbellés , a gauche , les soldats ennemis qui nous avaient pris sur le flancs , detruisant la quasit totalité de nos effectifs. Devant : l´objectif , innacsessible.
Je me relevais et me remis a courir en zigzag , tentant d´eviter les balles alentoures. Devant moi un homme tomba et je trebuchet sur le cadavre ensanglanté d´un de mes camarades. Vite remis sur pied , je repris ma course. De chaque coté des hommes tombaient. J´empoignait alors mon fusils et tirait quelques rafales de coté sans même regardez ou je visais. Devant moi un mitrailleuse lourde se fit entendre et les barbellés alentours tremblerent. En a peine deux secondes j´etait a terre , simulant la mort.
De la fente du poste sortait a interval reguliers des traient de lumieres eblouissante. Ces enfoirés allaient tous nous avoir , sans que nous ayont pus leur occasionner le moindre dommage. L´un de mes compagnons situer plus en avant se releva courageusement et lança une grenade vers la cible. Il se fit immediatement fauché par une rafale bien sentit , la puissance du feu le propulsant en arriere comme si un coup de pied surpuissant l´avait atteint au ventre , le pliant en deux.
Neanmoins l´attaque avait porter ses fruits , et unh nuage de fumé s´ellevait devant le poste avancé. Je me relevais et me remit A courir comme un derater. Au loin un soldat appela sa mere.
Quelques foulés plus loin j´arrivait , miraculeusement indemne , sous la position ennemie. Je degoupillait a mon tour une grenade et la lancait dans la fente a la mitrailleuse tous en courant. La deflagration arracher a la penombre un dechirant cris de douleurs. Arrivant a la porte blindé , je fixait un peu de plastic a la serrure renforcé et recullait , avant d´y mettre le feu. Je fis signe au autres miraculé de se planqué. L´explosion declencha un bruit de feraille tordu , decouvrant un rien de l´interieur du batiment. Enervé , je remit une dose de plastic et m´appretait a y mettre feu quand une canon s´encadra dans l´ouverture pratiquer. Je me degageait prestement , tandis que celui si tirait une volé de balles , allants se perdrent derrieres nous.
Sans pitier , j´allumait l´explosif et me baissait. L´explosion vit cette fois volé la porte en eclat , et l´ennemi planqué derriere par la même occasion. Nous nous engageames en vitesse dans l´ouvertures , marchant au passage sur l´abdomen debordant d´organes ensanglanté. La têtes ne nous apparut pas. En quelques secondes nous primes le poste avancé , qui nous avait tant couté en vies.