Expeditions: Samurai veut révolutionner le RPG tactique avec une aventure entièrement jouable en coop
« Tout a commencé à une heure dont on pourrait croire qu’elle était suspendu dans le temps. Je ne peux vous dire si le soleil allait bientot se coucher, ou si la nuit avait déjà plongé la rue dans cette ombre dont on ne cesse de palper le mystère sans pouvoir l’éclaircir. Un simple coup d’œil à ma montre aurait été la réponse la plus logique et la plus rapide à ce doute qui soudain naissait en moi . Doute surprenant, car inhabituel et difficilement compréhensible dans la mesure ou je menais une vie conditionnée par la routine et par l’heure . Et cette sensation étrange, troublante, d’un vertige temporel, qui m’affuble d’une ignorance irritante. Non pas un simple besoin de rester maitre d’une certaine exactitude , mais une nécessité de me retrouver dans le temps , d’échapper au piége d’une dérive insensée . Cette connivence quelque peu imposée entre moi-même et ce temps n’était plus qu’une vague sensation de langueur . C’était l’impression d’un objet qui se dérobe , qui s’enfuie de mon corps sans que ma raison ne soit meme capable de le reconnaître, mais que mon instinct rappelle à l’ordre dans une sorte d’autorité absolue . Vous savez , cette pensée extérieure qui inhibe notre propre raison , cette sensation de devoir faire les choses sans pour autant s’etre vu prouvé qu’il pouvait etre utile de les faire . Une sorte de convention qui nous soumet puisqu’ elle répond a l’ordre des choses et non au rapport originel que l’on peut avoir avoir avec les choses . Je décidais donc de demander l’heure a quelqu’un . Je commencais a regarder autour de moi , et vis avec effroi des visages qui partout semblaient me fuir alors que je voulais simplement leur demander l’heure …Cette foule apparaissait à mes yeux comme une vulgaire fourmilière , une communauté dont les membres sont enchainés à une vie qui leur échappe , régie par le travail et la contrainte(les visages étaient trop sérieux pour ne pas laisser pensaient qu’ils allaient au travail) . A cela prés qu’ils portaient tous ( autre preuve de leur similitude) un masque , fin et souvent émaillé , comme s’ils se devaient de couvrir leur similitude . Etrange , j’avais auparavant dans l’esprit l’idée qu’on se cachait habituellement de la différence. J’eus soudain envie de rire, en voyant ces fourmis agglutinées à ce meme destin, qui feignaient de prendre des chemins divers sans prendre la peine de s’arreter sur ce qu’il leur était étranger . Etrange, également cette diversité dans les masques …Je m’étonne de la laideur de certains, et m’intrigue sur le sens de ce mauvais gout …Comment ce fais –ce, ce nez si long, ce visage si courbé et cette peau sillonnée ? Peut etre est -ce la la stratégie d’un etre cherchant a prouver l’authenticité de son visage a ses congénères , qui ne manqueront sans doute pas de croire qu’on ne peut choisir un visage si laid , et qu’il est donc forcément vrai . Finalement le long nez se perd dans une marée humaine , se noie dans les méandres de la foule pressée , et je ne le revois plus. Adieu fourmi , content de t’avoir reconnu , meme si je te connaissais déjà depuis longtemps , etre parmi les etres . Je continue mon inspection , de plus en plus amusé par cette vision illusoire d’un monde qui devient trésor. L’heure tournait, mais je ne m’en rendais plus compte puisque, je m’étais perdu dans le temps. Je scrute les corps, et je crois sonder les esprits, bien que je sache pertinemment qu’ils soient tous creux, sauf le mien, bien sur. Je peine a contempler ces corps , qui courent le long des trottoirs , qui frolent les murs , d’une démarche assurée , comme s’ils connaissaient le monde par cœur et ne pouvait risquer de s’y heurter . Je décide arbitrairement de suivre l’une de ses visages ambulants. Pas un regard, ni vers ces créature qui l’entourent d’un hale protecteur ( lui rappelant sans cesse qu’il ne sera jamais différent) ni vers moi, qui aurait pu attendre d’eux ce que moi-même leur accordait dans un bref moment d’intéret . Mes yeux s’attardent sur une grosse dame . A cela deux raisons : freiné par le volume, la créature semble dépassé par le flux rapide de la colonie, et je remarque qu’elle semble quelque peu exclue. Non pas que les autres semblent vraiment complices, mais elles apparaissent néammoins dans un mouvement commun, dans une marche régulière et rapide signant une certaine harmonie dans un environnement corporel agité. De plus, l’image meme de l’imposante masse humaine désorganise le paysage. Elle semble etre tache sur un tableau dont chaque détail concourt avec minutie a l’aspect géométrique de la peinture . Amusante vision que celle de cette masse sortant de la masse. Elle impose aux yeux une image qui ne peut laisser indifférente ( plus tard cette meme image m’obscédera avec cette fois un douleureux sentiment de culpabilité et commisération) . Pari gagné, cette fourmi a su trouver les moyen de cultiver sa différence, non loin d’avoir su trouver la faille dans mon esprit . Mais la fourmi, quelle que soit son allure, reste fourmi, suit la meme voie. Peut-etre est-ce « simplement » la reine, et en ce cas je me devrais d’etre indigné que l’on ne la porte pas au dessus de la foule, comme il se doit que l’on privilégie les privilégiés. La reine, trahie par son poids, semble s’éperdre de plus en plus sous ce flot d’insectes grouillant . Je la suis du regard, et bientôt mes yeux peuvent s’immobiliser. Elle s’est assise sur un banc. Pris d’une curieuse envie de faire la connaissance d’une nouvelle fourmi, et rappelé par le temps qui continue de marteler avec frénésie mon esprit se prélassant dans cette atemporalité, je décide d’approcher celle que mon regard avait accroché.
Arrivé prés du banc, je lui fais face, humble devant cette statue de marbre vivant . Matière rutilante, la sueur suinte sur la peau écaillée de son visage défait . Des perles d’effort coulent jusqu’à son menton, puis entament une chute vertigineuse vers le sol assoiffé, qui s’empresse de l’absorber. Intrigué par la chute cette perle larmoyante, je me demande si sous la terre elle y trouvera de quoi survivre . Une autre perle coule déjà le long de la chair joufflue, et je me rassure de constater qu’une larme est rarement seule à mourir, si mort il y a. Je relève les yeux sur ce visage dont je n’ai pas encore saisi tous les détails, et m’apercois que deux gros yeux globuleux me fixent avec intensité.
« Tu cherches quelque chose petit ? »
Pris au dépourvu par la question ( depuis quand est-ce les fourmis qui s’adressent aux hommes ? ) je sursaute et baisse les yeux sur le sol, qui me parait moins hostile. Cela devait faire dix bonnes minutes que je m’adonnais à la contemplation d’un monde amorphe, qui n’émanait d’intérêt que dans l’image impersonnelle d’une apparence contrastée. Et malgré le vrombissement continu de ces insectes qui déployaient leurs ailes dans une frénésie si particulière, je n’avais pas su percevoir la singularité d’une seule voix, en dehors de cette voix commune qui à elle seule portait l’existence d’un microcosme pour le moins imposant.
au fait vo mieu ecouter de la musik pr lire ce texte .
Comme ca si les images ne viennent pas a vous a travers les mots , la musique sen chargera . .:/
ou en tout cas vous aidera .
nempeche ca doi kan meme etre marrant d´ecrire en etant bourré . Enfin bon , restons décents . ..
euh non la jetais pa bourré hein . . mais jai eu un ptit peu limpression en écrivant .
Ca peu etre enivrant d´ecrire .
Justement, j´écoutais "L.A Woman" des Doors.
Aucun rapport avec le gros tas que tu décris et qui me rappelle une ancienne prof d´éco qui tanguait quand elle marchait : /
C´est très bien écrit dans l´ensemble.
pff tou ca cest des préjugés . .. chui sur kelle etait sublime cette prof ! mince , la peau fraiche , les levres fines , les cheveux ondulant , ect . .
C´est même extraordinairement écrit, je trouve!!
Trés beau texte! Franchement chapeau!!
Et comme pour cutter, je te dirais que ca change des traditionelles nouvelles du forum ( horreur, sf ou parnormal,...) En tout cas, ca fait du bien!
Pitié Zobi , aère ton texte ( au moins 1 peu).
Si je lis encore 2 ou 3 nouvelles chez toi, je suis prêt pour enrichir afflelou ; p
Sinon au niveau de la nouvelle, bah euh...pas mal.
Désolé, j´ai du mal à procéder à une critique approfondie et constructive, parce que le style est trop différent de ce que j´ai l´habitude de voir.
Tu écris de façon recherchée, très recherchée, et à mon goût tu touches même parfois à la pédanterie ( sans vouloir te vexer).
Ton texte surabonde de métaphore, ça peut présenter certains charmes par endroit, mais la plupart du temps je trouve que ça n´apporte rien au texte.
Bien sûr le style en lui même reste bon, c´est incontestable.
nb: mon avis est entièrement subordonné à mes goûts personnels,hein ; )
lol oui cest vrai .
Je "pède" autant ke je peux . .. : )
nan mais je sais pas koi te répondre . . je nais pas vraiment limpression de "forcer" mon écriture . .. et puis pr les métaphores , c kelke chose ke japprecie lire , donc kelke chose dont je tend a me servir ds mes ecrits .
bah te sens pas obligé de changer, surtout si tu aimes écrire ainsi.
Mais perso, j´avoue préférer ( de loin) les textes au style plus enlevés et plus vifs ( même si la qualité littéraire n´est pas forcément au rendez vous..... ^_^).
ben jessaierai d´ecrire un truc un peu moin languissant et soporifique , mais javoue avoir du mal a ne pas mattacher aux détails et "en faire des tonnes" .
Mais jaime beaucoup considérer chaque chose comme une merveille a découvrir , si tu vois cke jveu dire : )
Très original, très bien écrit. Par contre, je suis un peu du même avis que Wankh : on a un peu l´impression que tu essaies de sortir le plus de "mots compliqués" possibles. Mais mis à part ça, c´est vraiment excellent, j´aime beaucoup l´idée !
merci a tous . ..
je tiens a remercier mes parents , ki m´ont beaucoup soutenu , mes chien yvon , ki ma sorti du trou alors ke je buvais comme un trou , mes 2 freres , eric et ramsy , ki ont su me faire rire et étouffer mes larmes lorsque je n´etais encore qu´un ecolier . .. ect . .
nan sinon ca me touche ke vs trouviez ca pédant et pretentieux wankh et djulla ( enfin jvai pas pleurer non plus . . )
La prentention est un des défaut qui me décoit et menerve le plus , c dailleus un défaut ke je reconnais chez de nombreux gens , chui en kelke sorte "hyper sensible " a ca , c kasiment une parano , et je trouve donc ke la majorité des gens se la petent.
Mais rassurez vous , je ne parle pas comme j´ecris .
Ya peut etre 2 raisons a mon style d´ecriture
1) une forme mise en valeur pr compenser un manque de fond . .
2)une volonté sadique de me venger(sur vous en loccurence ) de ces auteurs ki magacent en employant tout pl1 de mot ke je comprends pas : )
voila jaime bien faire des suppositions sur moi .
Et jaime a supposer ke ce nest pas de la pretention
pitié laissez moi le croire au moins . .. ; )
Arf. C´est sûr que c´est original. Original et bien écrit. Et nettement moins compliqué que la dernière nouvelle que j´avaios lue de toi, même si on reste dans des formules de haut vol; )
mouarf ca veu dire ke je "pédais " encore plus ds lotre alors . .. : / : (
cest un compliment a double tranchant : /
zob: j´ai peut être été un peu loin avec le terme "pédanterie", dans la mesure ou je ne pense pas que tu écrives ainsi pour te donner un genre, ou pour te faire mousser ( sur inet,ça serait le Cependant,utiliser un terme plus juste, comme gongorisme, c´eût été faire preuve d´une effroyable pédanterie : D
sinon je crois que tu n´as pas à vouloir changer de style: si c´est ainsi que tu te fais plaisir,en retouchant chaque phrase et en ciselant chaque métaphore avec une précision d´horloger.
Après, je dirais que cela dépend de nos visions personnelles de l´écriture et de la littérature.
Pour moi, ce doit être une pulsion créatrice soudaine , une déferlante fièvreuse de folie verbale, une sorte d´élan sauvage et divin à la fois, un instant délicat et brutal, durant lequel on puisse sentir le sang, brûlant tel du métal en fusion, couler dans nos veines et battre à nos tempes.
Tain j´aime trop dire nawak comme ça : D
bah oui pour etre originale je dirais comme les
autres
superbement écrit, mais la profusion de termes et tournures alambiquées alourdissent l´ensemble tout en lui donnant ce style si particulier.
oui mais nous avons surtout discutaillé de la forme,
oubliant le fond, dans lequel je pourrai y voir quelques allusions à notre quotidien sans reves ni espoirs, cette banalité routinière parfois si sécurisante mais tellement peu exaltante
Je ne pense pas que ce soit de la prétention, rassure-toi ! De toute façon, si les termes recherchés que tu emploies "choquent" un peu au début, on s´y habitue très bien après avoir lu une dizaine de lignes. Et puis, en y repensant, le fait d´utiliser des mots, des tournures inhabituels provoque une rupture avec "cette banalité routinière parfois si sécurisante mais tellement peu exaltante". Et ce n´est pas plus mal ; )
Par contre moi je maintiens plus que jamais l´une de mes critiques: Faut que tu aères ton texte, zobi ^_^
tchiii aaaah
ayé